Ce contenu vous est offert gratuitement, il ne vous reste plus de contenu à consulter.
Créez votre compte pour consulter 3 contenus gratuits supplémentaires par jour.
Les Couguars du Cégep de Chicoutimi ont maintenant un coordonnateur du recrutement avec l’embauche de Paulin Gaudreault.
Les Couguars du Cégep de Chicoutimi ont maintenant un coordonnateur du recrutement avec l’embauche de Paulin Gaudreault.

Un coordonnateur du recrutement pour l’équipe de football des Couguars

Dave Ainsley
Dave Ainsley
Le Quotidien
Article réservé aux abonnés
Avec l’embauche récente de Paulin Gaudreault, la formation de football des Couguars du Cégep de Chicoutimi peut maintenant compter sur un coordonnateur du recrutement. Malgré les circonstances particulières, la présente période de recrutement se passe très bien, selon l’entraîneur-chef Nicolas Menachi.

Diplômé en droit et membre du Barreau du Québec, Paulin Gaudreault fait partie du décor du football au Québec depuis maintenant 25 ans. « C’est un gars qui a de l’expérience pas mal. Il a collaboré à l’élaboration du programme du Vert et Or de l’Université de Sherbrooke. Il m’avait même recruté il y a plusieurs années », se rappelle en entrevue téléphonique Nicolas Menachi, qui avait finalement opté pour l’Université Concordia, avant qu’une blessure au genou mette fin à sa carrière de joueur.

« On l’a engagé pour couvrir plus grand au niveau du recrutement. Paulin a une vaste expérience au niveau collégial. Il a déjà travaillé avec les Pionniers du Cégep de Rimouski. Il a un grand réseau de contacts. Ça nous permet d’ouvrir des portes qui ne l’étaient pas à une certaine époque et d’aller dans de nouvelles places de recrutement pour développer des nouveaux réseaux », explique l’entraîneur-chef, précisant que le nouveau venu à temps plein travaillera à partir de Montréal, où il est installé depuis de nombreuses années.

« On sait que notre programme va très bien. Ça va de mieux en mieux, et avec l’ajout d’un coordonnateur du recrutement, ça donne une coche de plus à notre programme et de la crédibilité », insiste le conseiller à la vie étudiante et responsable des sports au Cégep de Chicoutimi, Jean-Pierre Bolduc.

Pendant que Paulin Gaudreault arrive en poste, le recrutement bat son plein pour les Couguars qui ont maintenant convaincu 21 joueurs d’un peu partout au Québec, donc six du Saguenay-Lac-Saint-Jean. « C’est une réalité différente, convient d’entrée de jeu Nicolas Menachi. C’est du recrutement qui n’est pas pareil. On recrute des gars qu’on a moins vu jouer. On doit se fier beaucoup sur les entraîneurs du secondaire qui nous donnent de l’info. C’est sûr que c’est spectaculaire, mais ça n’empêche pas le recrutement. »

« Vraiment, ça se passe super bien, enchaîne-t-il. Au départ, on avait des appréhensions. On se demandait comment les joueurs allaient prendre ça, s’ils allaient être plus patients et c’est un peu le contraire qui s’est produit. On dirait que les joueurs veulent se trouver une place rapidement et savoir où ils s’en vont. Dans une ère où il y a beaucoup d’incertitude et d’anxiété, je pense que les jeunes veulent se sentir sécurisés et avoir un peu de certitude dans cette période. »

L’entraîneur-chef des Couguars, Nicolas Menachi, s’attend à recruter au total une trentaine de nouveaux joueurs.

L’entraîneur-chef prévoit recruter au total une trentaine de nouveaux joueurs qui s’ajouteront à environ le même nombre de vétérans. Avec une soixantaine de joueurs, les Couguars auraient plus de joueurs qu’il est possible d’en habiller pour chaque match, mais ça leur permettra d’être prêts à toute éventualité.

« On ne sait jamais ce qui peut arriver avec la pandémie. Des gars qui lâchent ou ne vont plus au cégep, ça complexifie les affaires. On ne prend pas de chances et on veut s’assurer d’avoir une équipe complète à l’automne », de rappeler Nicolas Menachi, notant le départ de seulement trois joueurs, depuis mars dernier, qui avaient tous de la difficulté avec l’enseignement en ligne qui ne leur convenait pas.

Pour ceux qui sont restés, les choses se passent très bien malgré les changements dans la manière de faire. Les joueurs des Couguars ont affiché un taux de réussite de 94 % pour la session d’hiver et ont poursuivi avec un taux de 89 % pour la dernière session d’automne qui a été complètement chamboulée.

« Les gars répondent bien, mais même si je disais qu’il y a une hausse de motivation, ce serait mentir. Les jeunes sont fatigués, ils ont hâte de se voir et d’être ensemble, de vivre leur sport. Je vois même des gars qui s’ennuient d’être en classe. Il y a beaucoup de gars qui s’ennuient du contact humain dans tout ça », de révéler Nicolas Menachi, soulignant la contribution de la responsable académique Denise Lapointe.