Le porteur de ballon Vincent Alarie-Tardif a décidé de prendre sa retraite.

Alarie-Tardif accroche ses épaulettes

Ignoré lors du plus récent repêchage de la Ligue canadienne de football, le Chicoutimien Vincent Alarie-Tardif a décidé d’accrocher ses épaulettes.

« C’est ma retraite. Honnêtement, je suis bien avec ça. J’ai tout donné dans les dernières années », a indiqué l’ancien porteur de ballon du Rouge et Or de l’Université Laval qui participait en fin de semaine au camp printanier d’une autre de ses anciennes équipes, les Couguars du Cégep de Chicoutimi.

Au cours de la dernière année, Vincent Alarie-Tardif a lancé son entreprise, Peinture Écono Pro, avec deux amis, Olivier Marcotte et Michaël Tremblay. Une deuxième division de toiture a été ajoutée dernièrement.

« Si je partais, je partais la semaine prochaine », nuance-t-il, confiant que même s’il avait été repêché, il aurait été difficile de quitter si rapidement.

« Je n’ai pas poussé les choses pour être repêché. Je n’avais pas d’agent. Les blessures ont aussi rendu la décision plus facile », convient Vincent Alarie-Tardif. Le porteur de ballon avait notamment subi une importante blessure au genou dans les rangs universitaires.

« Ça fait quinze ans que je joue. J’ai tout le temps été un joueur physique. Ça finit que les épaules, les genoux, les chevilles, c’est plus dur. Je suis très fier de ce que j’ai accompli. Je suis très content de ma carrière. Je recommencerais et je ferais la même chose », d’annoncer Vincent Alarie-Tardif, qui a remporté la coupe Vanier en 2016, son souvenir le plus précieux.

Shayne Gauthier espère pouvoir disputer une première saison entière sans blessure avec les Blue Bombers de Winnipeg.

Gauthier cherche la santé
Avant toute chose, pour la saison qui approche, le secondeur des Blue Bombers de Winnipeg, Shayne Gauthier, espère demeurer en santé. Le Dolmissois, également ancien du Rouge et Or, n’a pas été épargné par les blessures, au cours de ses deux premières saisons professionnelles. Lors de son premier camp d’entraînement, il avait subi un claquage à l’ischio-jambier qui lui a fait rater 12 semaines d’action. L’an dernier, il s’est déchiré un ménisque de manière anodine en marchant avant le début de la saison, ce qui a retardé son entrée en scène de six semaines.

« On souhaite que ça arrête ces petits bobos-là et que je sois en mesure de jouer une vraie saison à la hauteur de mes attentes », insiste l’athlète de 26 ans qui a tout de même réalisé dix plaqués l’an dernier sur les unités spéciales. Il n’a toutefois pas encore été utilisé par les entraîneurs en défensive.

« Mon rôle est plus axé sur les unités spéciales, mais je travaille toujours en fonction qu’un jour, je vais avoir ma chance de jouer en défensive. Pendant que je suis là, je me concentre là-dessus et j’en prends fierté de le faire », de mentionner Shayne Gauthier qui se rendra à Winnipeg dès mercredi en voiture.

Jean-Simon Guilbert a été nommé recrue de l’année chez le Vert et Or de l’Université de Sherbrooke la saison dernière.

Guilbert impressionne à Sherbrooke
Après avoir porté les couleurs des Couguars, le Chicoutimien Jean-Simon Guilbert a fait son nom à sa première saison avec le Vert et Or de l’Université de Sherbrooke l’an dernier. Le maraudeur du côté fort a non seulement disputé toutes les parties, mais il a également été nommé recrue par excellence au gala de fin de saison.

« En m’en allant là-bas, je ne pensais même pas disputer un match. Dès la première rencontre, j’étais habillé et j’ai même joué une demie au complet. J’ai eu un rôle actif au sein des unités spéciales toute l’année et j’ai embarqué en défensive quand on avait besoin de moi. Ç’a vraiment dépassé mes attentes », de souligner Jean-Simon Guilbert, qui vise à s’établir comme partant, à sa deuxième saison.