En tirs de barrage, Mathieu Lavoie a habilement déjoué le gardien des Estacades de Trois-Rivières, Olivier Leclair, pour permettre aux Élites de Jonquière de l’emporter 5-4. Le cerbère des Élites, William Blackburn, a lui aussi contribué au gain en bloquant les trois tirs adverses.

Victoire en fusillade

Les Élites de Jonquière ont trimé dur contre les robustes Estacades de Trois-Rivières et leurs efforts ont rapporté puisqu’ils l’ont emporté 5-4 en fusillade, dimanche, au Foyer des loisirs.

La rencontre avait pourtant mal commencé, les Trifluviens prenant les devants 2-0 en première (buts de Xavier Filion et Alexandre Parent). Les protégés de Steve Thériautl ont redoublé d’efforts en deuxième où ils ont été dominants (18 tirs contre 7). Charles-Émile Duciaume a donné le ton en marquant le premier de ses deux buts, tandis que Tristan Gagné ébranlait l’adversaire en marquant en désavantage numérique sur une échappée pour créer l’égalité. Trois-Rivières a repris les devants sur un jeu de puissance où Anthony Bédard a eu le meilleur sur le cerbère William Blackburn. Toutefois, Mathis Jobin a créé l’égalité sans aide avec moins de quatre minutes à faire.

Dès le début de la troisième, Duciaume (1re étoile) a redonné l’avance aux Jonquiérois sur un jeu de puissance, mais les Trifluviens leur ont rendu la pareille par l’entremise de Zachary Bolduc. La prolongation n’a pas permis de faire un maître et c’est finalement Mathieu Lavoie qui a inscrit le but vainqueur en fusillade.

L’entraîneur-chef Steve Thériault était très heureux de voir les efforts des siens récompensés. « On a perdu Mikisiw (Awashish) tôt dans le match, ça nous a restreints au niveau de l’attaque à cinq. Nous avons modifié les trios et les gars ont bien réagi », a souligné le pilote des Jonquiérois.

Les joueurs ont dû rajuster le tir en deuxième, car les entraîneurs n’étaient pas satisfaits de leur tenue en première. Le message a été reçu. « En deuxième, avec 18 lancers, on a pu se créer du momentum. D’ailleurs, les pénalités (à Trois-Rivières) ne sont pas survenues pour rien. Nos joueurs ont travaillé et ils ont forcé nos adversaires à tricher. (...) Je ne sais pas comment s’est finie la guerre des unités spéciales, mais je pense qu’on méritait de gagner le match. Peu importe la façon, que ça soit allé en prolongation et en fusillade, je suis content que la rondelle du match soit dans notre vestiaire », a conclu Steve Thériault dont la formation a conclu le week-end avec une fiche de .500 (ils ont perdu 6-2 samedi contre les Chevaliers de Lévis).