De l’aveu de Simon Tremblay, DG des Élites midget AAA de Jonquière, l’organisation du précamp qui s’amorce jeudi a été plus complexe qu’à l’habitude en raison des nombreuses consignes sanitaires à respecter.
De l’aveu de Simon Tremblay, DG des Élites midget AAA de Jonquière, l’organisation du précamp qui s’amorce jeudi a été plus complexe qu’à l’habitude en raison des nombreuses consignes sanitaires à respecter.

Un précamp complexe à organiser pour les Élites de Jonquière

Johanne Saint-Pierre
Johanne Saint-Pierre
Le Quotidien
Le précamp des Élites midget AAA de Jonquière s’amorcera jeudi avec le maximum de 60 joueurs permis. Cette première étape, qui sera suivie du camp des joueurs retenus à compter du 15 août, n’a pas été simple à organiser puisque les dirigeants doivent composer avec les nombreuses contraintes sanitaires qu’impose la pandémie. Un beau défi logistique qui devrait donner le ton pour les prochains camps de hockey de la région.

En entrevue téléphonique, le directeur général des Élites, Simon Tremblay, convient que «ce n’est pas simple». Juste l’accueil des jeunes qui aura lieu jeudi à la Polyvalente Arvida a nécessité une bonne planification. Comme il sera impossible d’accueillir tous les joueurs en même temps, ces derniers ont été convoqués à des heures différentes. À leur arrivée, ils devront faire prendre leur température et répondre à un questionnaire COVID (ont-ils fait de la température récemment, ont-ils côtoyé des gens infectés, etc.).

Une fois la rencontre avec les dirigeants de l’organisation terminée, ils prendront ensuite part à des tests physiques tenus à l’extérieur. D’autre part, comme l’organisation ne pouvait non plus rencontrer les joueurs et leurs parents en même temps, la rencontre d’information des parents, elle, sera tenue à 15h.

Plusieurs restrictions

Vendredi, les jeunes pourront enfin sauter sur la glace du Foyer des loisirs, mais encore là, joueurs et entraîneurs devront se conformer à de nombreuses consignes puisque le hockey est encore à la phase 5 du plan de relance de Hockey Québec qui en compte six. Les dirigeants des Élites ont été obligés de diviser le groupe en cinq équipes afin de respecter les règles de distanciation.

«Avec les règles de distanciation et le nombre de joueurs permis sur la glace, on est limité à 11 joueurs par équipe. On ne peut pas être plus que 22 sur la glace», explique Simon Tremblay. L’accès au vestiaire sera aussi très encadré.

«On a eu une rencontre avec la Ville et les jeunes devront arriver 30 minutes avant l’entraînement et avoir quitté les lieux 20 minutes après (leur prestation). Il n’y aura pas de douche et ils devront repartir de l’aréna avec tout leur équipement de l’aréna. Ils devront arriver avec leur poche de hockey et vont porter un masque qu’ils pourront retirer juste au moment de mettre leur casque. C’est pour ça qu’ils seront 11 par équipe et qu’il y aura une ou deux chambres. Il y aura des pastilles apposées au sol et les joueurs devront les respecter», détaille le DG des Élites qui se console en se disant qu’au moins, les jeunes peuvent renouer avec l’action sur la patinoire. Mais comme bien d’autres intervenants du monde du hockey, il espère grandement que la dernière phase sera bientôt autorisée.

Concernant les parties hors concours, elles seront écourtées et opposeront de plus petites formations. «Au lieu d’un alignement de 20 joueurs pour trois périodes de 20 minutes, ce sera plutôt 11 joueurs et trois périodes de 10 minutes. On jouera avec deux lignes au lieu de trois, soit six attaquants, quatre défenseurs et un gardien.»

Et pour respecter les consignes sanitaires, le personnel d’entraîneurs, qui arborera visières et masques, tiendra des ateliers et s’organisera pour limiter le plus possible les temps d’attente l’un à côté de l’autre. Les joueurs devront aussi tenter de respecter le plus possible l’écart d’un mètre avec le gardien.

Il reste maintenant à voir comment ça se déroulera entre le programme sur papier et la réalité dans le feu de l’action!

En bref

Le nouvel adjoint des Élites, Jonathan Lamy, s’amènera dans la région à compter de lundi. Rappelons que celui qui a été nommé entraîneur de l’année dans le midget Espoir alors qu’il dirigeait les Corsaires de Pointe-Lévy a paraphé un contrat de deux ans avec l’organisation jonquiéroise.