Les épreuves de qualifications de la catégorie Grand Prix ont de quoi impressionner puisque les coureurs peuvent atteindre jusqu’à 275 km/h en ligne droite.

Deux fois plus de gens aux qualifications des régates

Les gradins étaient bien remplis à la marina de Saint-Félicien samedi à l’occasion des courses internationales de régates.

Dans un bilan très provisoire, l’organisation estime avoir reçu deux fois plus de spectateurs qu’à pareille date l’an dernier notamment parce que le soleil était au rendez-vous.

Comme à l’habitude, les adeptes de sport extrême et de vitesse en ont eu pour leur argent. Ils ont assisté à une vingtaine de courses de qualifications et ont été témoins de quelques accrochages et de deux accidents majeurs où les pilotes ont dû être transportés à l’hôpital. Heureusement, on ne craint pas pour leur vie et aucun n'accident n'a fait de blessé grave.

Comme à l’habitude, les adeptes de sport extrême et de vitesse en ont eu pour leur argent.

En début d’après-midi, les épreuves ont notamment dû être retardées en raison d’un bris de bateau. « C’est un Hydro 350 qui a perdu une aile. L’un de ses deux pontons a cassé dans un détour. On a dû le remorquer et c’est ce qui a retardé le reste des courses », explique le président des 13es Régates de Saint-Félicien, Réjean Côté.

« Ça ajoute au plaisir des spectateurs et ça étire notre journée. On dit que ce sont des incidents heureux quand il n’y a pas de blessé et qu’il n’y a pas de vie en jeu », indique M. Côté.

Malgré la grève des grutiers partout au Québec, trois grues étaient en marche samedi afin de mettre les embarcations à l’eau.

Trois grues au travail
Malgré la grève des grutiers partout au Québec, trois grues étaient en marche samedi afin de mettre les embarcations à l’eau.

« Pour eux, c’est du bénévolat, ils ne sont pas en chantier et ce sont les propriétaires des grues qui les opèrent », assure M. Côté.