La septième édition du Daytona neige avait lieu samedi à Saint-David-de-Falardeau.

Des moteurs, de la neige et de la boucane

Beaucoup de bruit, des moteurs, de la boucane, de la neige. Tout pour plaire aux amateurs qui ont assisté à la septième édition du Daytona neige de Saint-David-de-Falardeau, samedi.
L'événement ne fait pas partie du circuit québécois fédéré de courses, mais selon ses organisateurs, il s'agit du plus gros du genre au Québec. L'organisateur Marc Tremblay, propriétaire du garage Mardo, pourrait en parler pendant des heures tellement le sujet l'emballe. L'amoureux de motoneige organise cette année sa 14e compétition. Les régionaux se souviennent sans doute de Ciel et neige et de Jambon creton, des rassemblements qui ont évolué au fil des ans pour se conformer aux normes de sécurité et environnementales.
<p>L'organisateur, Marc Tremblay </p>
<p>Il y avait beaucoup de monde, dans les estrades du Daytona neige.</p>
Malgré le fait que les compétitions aient commencé avec près de deux heures de retard, la bonne humeur était au rendez-vous. Sur le coup de 13h30, les premiers bolides en lice ont ouvert le bal, laissant dans leur sillage un écran de fumée fortement agrémenté d'essence. Les cache-oreilles étaient résolument de mise. Selon Marc Tremblay, environ 60 coureurs se sont inscrits à la compétition, pour un total de 165 départs, si l'on tient compte des diverses classes. Environ 1500$ étaient offerts en bourses. L'organisation s'attendait à recevoir plus de 2000 visiteurs.
Rémi Larouche, réalisateur vidéo du Daytona, assure que la compétition de Falardeau est de loin la plus techno de celles présentées au Québec. Pour la troisième année consécutive, les courses d'accélération étaient diffusées en direct sur internet et le tout était présenté sur écran géant. C'est l'ex-académicienne Stéphanie Gauthier, cuvée 2008, qui a chanté l'hymne national avant l'ouverture des compétitions.