Les jeunes du programme PASS ont pu rencontrer Mikisiw Awashish, en plus d’assister au match.
Les jeunes du programme PASS ont pu rencontrer Mikisiw Awashish, en plus d’assister au match.

Des jeunes de Mashteuiatsh rencontrent Mikisiw Awashish

Une quarantaine de jeunes de Mashteuiatsh du Projet d’accompagnement scolaire et social (PASS) assistaient à la rencontre entre les Saguenéens et le Drakkar. Après la rencontre, ils ont même pu rencontre l’un des leurs, l’attaquant du Drakkar Mikisiw Awashish.

Projet d’accompagnement scolaire et social (PASS) est une initiative nationale qui a vu le jour à Mashteuiatsh en 2014 grâce à un partenariat avec l’organisation, Rio Tinto et Puakuteu Comité de femmes de Mashteuiatsh. De 24 étudiants au départ, ils sont maintenant 130.

«C’est vraiment l’accompagnement scolaire et social des jeunes pour combattre un problème de décrochage scolaire. L’idée, c’est de combiner savoir traditionnel et enseignement régulier pour les raccrocher à leur objectif d’obtenir leur diplôme d’études secondaires», explique la conseillère communauté, performance sociale, dons et commandites, Marie-Ève Boissonneault, qui était à bord de l’autobus qui a fait le trajet entre Mashteuiatsh et le centre Georges-Vézina.

Cet accompagnement prend la forme de tutorat et de mentorat sur l’heure du dîner, après les cours ainsi que parfois le soir et la fin de semaine. «Pour les accrocher, on va chercher des intérêts qu’ils ont. Ça prend des bonnes notes à l’école et à l’aide au devoir pour pouvoir participer aux différentes sorties et activités», annonce la conseillère, ressource parents-élèves chez PASS, Kathleen Nepton, donnant un autre exemple d’activité, une rencontre la semaine dernière avec Jay du Temple.

Au-delà du match entre les Sags et le Drakkar et de la présentation d’une vidéo à leur sujet sur l’écran géant du centre Georges-Vézina, le point d’exclamation de cette visite saguenéenne était sans contredit la rencontre avec Mikisiw Awashish. «Quand on a annoncé qu’on allait voir les Sags, les jeunes savaient déjà que c’était contre le Drakkar de Baie-Comeau, donc ils le suivent quand même», raconte en riant Kathleen Nepton.

«En plus, c’est le deuxième récent qu’on a dans la LHJMQ. Il y a eu Francis Verreault-Paul avant et il est maintenant de retour dans la communauté pour travailler et quand on a besoin de lui, il vient pour les jeunes», mentionne-t-elle.