L'eau était au rendez-vous de la cinquième édition de la Course des Dieux, au mont Fortin de Jonquière. Après avoir franchi le fil d’arrivée, Frédéric Brassard a reçu le prix reconnaissance de la part des organisateurs de la cinquième édition de la Course des Dieux. Il était accompagné de sa conjointe, Cathy Sasseville.

Course des Dieux: Frédéric Brassard a relevé le défi

Après avoir franchi le fil d’arrivée, Frédéric Brassard a reçu le prix reconnaissance de la part des organisateurs de la cinquième édition de la Course des Dieux. Il était accompagné de sa conjointe, Cathy Sasseville.

Samedi, Frédéric Brassard a complété la course à obstacles de la cinquième édition de la Course des Dieux, au mont Fortin de Jonquière. Après avoir franchi le fil d’arrivée, les organisateurs lui ont remis le prix reconnaissance qui souligne les efforts d’un participant avec un parcours de vie particulier ou qui a accompli quelque chose d’exceptionnel. « Une course de cinq kilomètres, ce n’est rien d’endurer ça comparativement à de la dialyse et des problèmes rénaux pendant des années », fait valoir Frédéric Brassard qui avait décidé de se lancer l’année dernière, après la quatrième édition à laquelle avaient participé plusieurs collègues de sa femme. 

Exténué à l’arrivée, il gardait tout de même le sourire. « Ce n’est pas facile et, à un certain moment, j’ai pensé abandonner, mais je ne pouvais pas. Ma blonde n’a pas le choix et elle ne peut pas abandonner non plus », de rappeler Frédéric Brassard, soulignant les bienfaits de l’activité physique plus régulière. « Seulement sur le côté personnel, partir courir tôt le matin avant d’entreprendre la journée de travail, ça décolle bien la journée. On dirait qu’on est plus serein ensuite », raconte l’un des 700 dieux et déesses de l’événement de samedi. 

Le parcours de cinq kilomètres était agrémenté de 27 obstacles.
L'obstacle Le Chantier n'était pas facile à franchir, comme l'a constaté le directeur de l'information du Quotidien, Marc St-Hilaire.
Les mini-dieux avaient également leur espace pour s'amuser.

Succès

Pendant que des participants tentaient de dompter le parcours de cinq kilomètres avec 27 obstacles en fin d’avant-midi, les organisateurs Denis Gravel et Isabelle Thibeault ne manquaient pas de qualificatifs pour l’événement qui s’est déroulé sous un soleil radieux. « C’est une journée magnifique », s’est exclamée Isabelle Thibeault, soufflant quelques minutes pour l’entrevue. 

« Ce n’est pas la plus grosse édition en terme de quantité, mais c’est vraiment notre plus belle édition », a-t-elle souligné. 

Parmi les obstacles, un retenait particulièrement l’attention vers la fin du tracé. Unique au Québec et conçu par l’entreprise régionale J. Euclide Perron, Le Chantier offrait tout un défi aux dieux et déesses qui ne devaient pas toucher au sol sur une distance de quelques mètres. Ils devaient choisir entre trois niveaux de difficulté, soit l’apprenti, le compagnon ou encore le redoutable « foreman ». « C’est le parcours dont je suis le plus fier, d’exprimer Denis Gravel sans hésiter. Pour la distribution des obstacles, je suis vraiment content. C’est un beau parcours avec beaucoup de montées et descentes. Je pense que la course est équilibrée. »

Cette année, les organisateurs de la Course des Dieux remettront les profits à la Fondation de ma vie de l’hôpital de Chicoutimi dont les employés ont donné un coup de pouce dans la préparation de cette cinquième édition. 

Pour débuter la journée, une vingtaine de coureurs de niveau élite ont tracé le chemin pour les autres qui ont suivi tout au long de la journée. Michaël Pilote s’est imposé dans le dernier droit pour franchir le fil d’arrivée en 35mn36, trois petites secondes devant Guillaume Charest. Le spécialiste et athlète de niveau mondial Jean-Claude Duguay a complété le podium.