Martin Pouliot a eu la générosité d’amener la coupe Stanley au Saguenay pour faire plaisir aux amateurs de hockey et aux partisans des Voyageurs. Il a aussi prêté sa bague des champions aux gens présents dans la loge des invités.

Coupe Stanley à Saguenay: Martin Pouliot a tenu parole

Martin Pouliot a tenu parole. L’entraîneur-chef et DG des Voyageurs de Saguenay qui œuvre aussi comme dépisteur pour les Capitals de Washington, avait promis d’amener la coupe Stanley au Saguenay et c’est ce qu’il a fait dimanche, à l’hôtel Le Montagnais. Malgré cette occasion rarissime de voir et même de toucher la coupe, à peine une centaine d’amateurs s’étaient déplacés pour se faire photographier aux côtés du mythique trophée de la Ligue nationale de hockey.

Qu’à cela ne tienne, les gens ont pu prendre plus de temps pour se faire photographier avec la coupe plus d’une fois. Certains l’ont enlacée, d’autres ont pu rêver de jours meilleurs en arborant un chandail ou une casquette du Canadien de Montréal... Certains nostalgiques ont même mis une tuque au logo des défunts Nordiques de Québec pour l’occasion.

Stéphane April-Bernier et Patrice Gaudreault ont été les premiers arrivés pour se faire photographier avec la coupe Stanley.

Stéphane April-Bernier, 18 ans, ancien joueur de hockey, et Patrice Gaudreault, 27 ans, grand amateur de hockey, ont été les premiers arrivés pour se faire photographier avec le trophée. Fan des Capitals, Jean-Michel Gobeil, qui était accompagné de son fils Rafaël, cinq ans, s’est pointé pour l’ouverture des portes à 17h30. S’attendant à devoir faire la file, il a été agréablement surpris de se retrouver à la table des premiers arrivés. « La dernière fois que j’ai vu la coupe Stanley, c’était il y a dix ans, au Temple de la Renommée à Toronto. Mais là, ce sera encore mieux parce que ce sera avec l’équipe que j’aime », ajoute ce féru de hockey.

Même fierté pour la jeune Lya-Kim Dufour, neuf ans, qui joue centre dans l’équipe Atome B de Chicoutimi. « C’est mon rêve de voir la coupe Stanley. C’est ma grand-mère Lisette Tremblay qui m’a inscrite au concours », explique celle qui s’imaginait le grand Ovechkin soulever la coupe. Elle a même eu la chance de tenir la grosse bague des champions.

Arborant le chandail d’Evgeny Kuznetsov et la casquette des champions des séries 2018, Jean-Michel Gobeil et son fils Rafaël, cinq ans, qui avait aussi son chandail des Capitals de Washington, se sont présentés à 17h30 pour se faire photographier avec la coupe Stanley.

Chose certaine, peu importe leur âge, tous avaient les yeux brillants de plaisir de pouvoir vivre ce rare moment du passage de la coupe Stanley dans la région. Car la dernière visite remonte à septembre 2008, lorsque Roberval a remporté le concours Kraft Hockeyville. Et auparavant, c’était en 1993, année de la dernière conquête de la coupe Stanley par le Canadien de Montréal (leur 24e cependant !).

Généreux

Dans une petite salle de l’hôtel, un groupe d’une trentaine de privilégiés ont pu voir la coupe de près puisqu’ils avaient remporté un concours de la station radiophonique KYK-FM. Martin Pouliot a même poussé la générosité jusqu’à prêter sa bague des champions pour que des amateurs de hockey puissent se faire photographier avec. Pouliot était tout sourire, heureux de pouvoir partager ce moment magique avec le plus grand nombre de personnes possible.

Dépisteur des Capitals et entraîneur-chef/DG des Voyageurs, Martin Pouliot pose en compagnie du gouverneur des Voyageurs, Guy Hébert, et du responsable de la billetterie, Mathieu Gauthier.

« Je pense que c’est le plus beau trophée tous sports confondus. C’est vraiment un trophée mythique. Contrairement à la NBA, la NFL ou au baseball majeur, je pense que c’est un trophée qui représente beaucoup d’histoire. Je trouve aussi super le ‘‘fun’’ que mon nom soit gravé dessus et immortalisé », raconte celui qui a eu le privilège de la soulever plus d’une fois, à son grand plaisir et pour celui de la foule.

Plus tôt dans la journée, Martin Pouliot et la coupe Stanley ont fait un arrêt à Beauport, au Centre sportif Marc-Simoneau, où plusieurs amateurs de hockey se sont là aussi fait photographier aux côtés de l’emblématique trophée.

Martin Pouliot a eu une agréable surprise en découvrant que son nom apparaissait sur la coupe Stanley juste au-dessus de celui du capitaine des Capitals, Alex Ovechkin