Comme un athlète

CHRONIQUE / Je me suis senti comme un athlète de pointe, lundi, quand j’ai eu l’occasion de tester les services offerts au Centre Lucien-Brunel.

Dès mon arrivée pour un entraînement plutôt costaud, Gino Roberge me dit de mettre une ceinture et il entre mes données personnelles dans le logiciel qui permettra de mesurer mon rythme cardiaque pendant toute la séance. On commence par un 15 minutes de spinning et je me rends rapidement compte de l’utilité des tablettes qui montrent en temps réel mon rythme cardiaque. Quand la cadence s’accélère, mon rythme montre rapidement dans la zone rouge, c’est-à-dire à partir de 90 %.

Le responsable m’amène ensuite dans la salle d’entraînement multifonctionnelle où m’attendent les ceintures avec élastiques. C’était la première fois que j’essayais ce système qui augmente grandement la tension, comme j’ai pu m’en rendre compte. Après chaque séquence de cinq allers-retours, suivis de trois sauts, les cuisses me chauffaient à souhait. Le pire, c’est qu’immédiatement, je devais compléter deux autres exercices avec un système de câbles, puis avec des ballons d’entraînement (medecine ball). Là où les capteurs servent vraiment, c’est qu’au lieu de s’accorder une pause entre chaque série en fonction du temps, l’arrêt était plutôt mesuré avec le rythme cardiaque. Dès que je redescendais sous la barre intermédiaire de 70 %, c’était reparti. C’était le même processus dans le gymnase à faire d’autres allers-retours, cette fois en poussant une station glissante avec des poids (sled).

Pour finir, j’ai eu le bonheur de faire pour une première fois de ma vie du yoga, sous la supervision d’Isabelle Proteau. Ce n’était toutefois pas très élégant, mais une expérience à répéter. Après 1 h 30 d’entraînement, je n’ai même pas eu le temps de visiter toutes les salles. Ça donne une très bonne perspective de la chance des jeunes de pouvoir avoir accès facilement à autant de services.