La Baieriveraine Claudia Gagnon (à l’avant) est fébrile à l’idée de donner ses premiers coups de patin sur le circuit de la Coupe du monde. Même si elle se mesurera à l’élite mondiale, elle compte bien montrer de quel bois elle se chauffe.

Claudia Gagnon est prête pour la bataille

Même si elle ressent de la fébrilité à l’idée d’effectuer ses premiers tours de piste en Coupe du monde, Claudia Gagnon essaie de ne pas se laisser distraire par ses nouveaux défis et son nouveau nouvel environnement. La Baieriveraine de 19 ans est présentement à Calgary où elle prendra part au premier rendez-vous du circuit de la Coupe du monde de patinage de vitesse courte piste, du 2 au 4 novembre.

Interrogée via Messenger, Claudia Gagnon avoue que pour elle, « tout est totalement nouveau et inconnu. Alors j’essaie de me concentrer sur ce que je veux faire en fin de semaine et de ne pas être trop impressionnée par les filles » de l’élite mondiale.

Bien sûr, la jeune femme n’a pas d’attente élevée en terme de résultats, mais elle n’a pas l’intention de jouer les touristes non plus. « Je viens ici pour prendre beaucoup d’expérience et prendre des notes, mais en même temps, je veux avoir de bons résultats et faire honneur à l’équipe nationale féminine et au Canada. Je veux aussi prouver aux autres ce dont je suis capable et que je suis à ma place, au niveau senior! », écrit-elle.

La même philosophie motive les membres de l’équipe féminine nationale, laquelle compte plusieurs nouveaux visages. Ainsi, pas d’objectifs irréalistes pour le relais, mais les Canadiennes ne devront pas être prises à la légère pour autant. « Nous voulons donner notre meilleur et, encore une fois, prouver que notre équipe fait honneur (au pays). Nous voulons démontrer aux autres qu’avec notre équipe entièrement composée de nouveaux visages, nous sommes “dans la game” et que nous venons pour gagner », ajoute-t-elle.

L’athlète de La Baie est satisfaite de sa progression qui l’étonne elle-même et c’est pourquoi elle est très enthousiaste à l’idée de se mesurer avec les meilleures au monde. « En trois ans, j’ai connu une très grande progression. Ma progression est continue et avec les filles, on s’améliore énormément », a conclu celle qui prendra également part à la Coupe du monde de Salt Lake City, aux États-Unis, du 9 au 11 novembre.