Russell Wilson, le meilleur quart-arrière?

NFL

Russell Wilson, le meilleur quart-arrière?

Dave Ainsley
Dave Ainsley
Le Quotidien
L’entraîneur-chef des Patriots de la Nouvelle-Angleterre, Bill Belichick, a ouvert un débat aussi intéressant que polarisant, la semaine dernière, en lançant des fleurs au quart-arrière des Seahawks de Seattle, Russell Wilson.

« Honnêtement, je pense qu’il est vraiment sous-estimé par les médias et les partisans. Je ne sais pas. Mais je ne vois personne de meilleur que ce joueur », a-t-il lancé à propos de son adversaire du dimanche soir, duel finalement remporté par Wilson et les Seahawks.

Dave Ainsley
Le Quotidien
Dave Ainsley
NFL: début d’une saison particulière

Football

NFL: début d’une saison particulière

CHRONIQUE / Après un camp d’entraînement chamboulé et aucun match préparatoire, la NFL amorce jeudi soir une 101e saison avec le duel entre les champions en titre, les Chiefs de Kansas City, et les Texans de Houston. Le journaliste et passionné de football américain Dave Ainsley reprend donc sa chronique hebdomadaire qui, à partir de la semaine prochaine, sera publiée le samedi dans une toute nouvelle formule de la section sportive du Progrès.

Même la très puissante NFL n’échappe pas à la réalité actuelle. La prochaine saison se déroulera dans des conditions particulières. Plusieurs stades seront complètement vides, d’autres pourront accueillir quelques dizaines de milliers de partisans. On sera donc très loin de l’avantage du terrain pour les équipes locales, dont quelques-unes dont la foule est reconnue pour faire beaucoup de bruit. Ça semble anodin, mais je m’attends à ce que les équipes sur la route soient très à l’aise en attaque, ce qui sera frappant dans les endroits plus bruyants comme Nouvelle-Orléans, Seattle et Kansas City, ce qu’il sera possible de valider dès jeudi soir pour les Chiefs, qui pourront tout de même compter sur 20 000 partisans face aux Texans en lever de rideau.

Dave Ainsley
Le Quotidien
Dave Ainsley
Ça chauffe déjà à Tampa Bay

Football

Ça chauffe déjà à Tampa Bay

CHRONIQUE / Un match ne fait pas une saison, mais après une défaite et une performance pour le moins décevante contre les Saints de La Nouvelle-Orléans, dimanche dernier, la pression se fait déjà sentir sur Tom Brady et les Buccaneers de Tampa Bay.

Ce n’est pas tant le résultat qui étonne, une défaite de 34-23, mais la manière, bien inhabituelle pour l’ancien quart-arrière des Patriots de la Nouvelle-Angleterre. Ce résultat était peut-être un peu prévisible avec un changement d’équipe et aucun match préparatoire pour se familiariser avec un nouveau cahier de jeux.

Dave Ainsley
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Dave Ainsley
Repêchage simulé de la NFL: Burrow, Young, Okudah et les autres

Sports

Repêchage simulé de la NFL: Burrow, Young, Okudah et les autres

CHRONIQUE / Malgré la pandémie de COVID-19, le repêchage 2020 de la NFL se tiendra à compter de jeudi soir et, avec la situation actuelle, promet de fracasser des records de cotes d’écoute. En compagnie de deux bons amis, Jean-François Maltais et Jean-Daniel Gaudreault, les deux premières rondes ont été simulées, au cours des derniers jours. Chaque personne choisissait un joueur à tour de rôle en tenant compte uniquement de l’ordre de repêchage actuel et surtout, sans se consulter. Les transactions vont certainement venir chambouler les choses, jeudi soir, mais pour le plaisir, voici un avant-goût de la première ronde avec un petit commentaire sur chaque joueur ainsi qu’une vidéo permettant de le voir en action.

1. Bengals de Cincinnati, Joe Burrow, quart-arrière, LSU

Dave Ainsley
Le Quotidien
Dave Ainsley
Une répétition du Super Bowl I?

CHRONIQUE NFL

Une répétition du Super Bowl I?

CHRONIQUE / Il ne reste que quatre équipes en lice pour mettre la main sur le trophée Vince Lombardi dans les séries éliminatoires de la Ligue nationale de football (NFL). Si la logique a été respectée dans la conférence Nationale avec un affrontement entre les Packers de Green Bay et les 49ers de San Francisco, dans la conférence Américaine, les Titans ont réussi à se faufiler après avoir obtenu la sixième et dernière place en séries et croiseront le fer avec les Chiefs, à Kansas City. À la 100e année d’existence de la NFL, le match du Super Bowl pourrait être une reprise du tout premier match ultime en 1966, lequel avait mis aux prises les Chiefs et les Packers.

Packers (13-3) - 49ers (13-3): un duel qui promet d’être serré

Le duel mettra en vedette les deux meilleures équipes de la conférence Nationale en saison régulière et qui ont profité d’une semaine de congé lors de la première ronde éliminatoire. Les deux équipes ont toutefois eu des matchs bien différents la semaine dernière, à domicile.

Pendant que les 49ers n’ont pas éprouvé trop de problèmes face aux Vikings, les Packers en ont eu plein les bras face aux Seahawks, mais ont réussi à avoir le dernier mot, non sans une petite controverse qui n’avait pas lieu d’être. Les doutes étaient nombreux sur les Packers malgré leur dossier en saison régulière en raison de leur calendrier facile, mais cette victoire les a dissipés. La grande force des Packers, c’est Aaron Rodgers. Avec une arme comme le receveur Devante Adams et le porteur de ballon Aaron Jones qui s’est mis en marche dès le début de la rencontre face aux Seahawks, le vétéran quart-arrière devient très difficile à stopper.

Grâce notamment au brio du demi de coin Richard Sherman et une pression constante, les 49ers ont affiché la meilleure défensive contre la passe cette saison en plus d’accorder la deuxième plus basse moyenne de verges à l’adversaire. Ils ont encore prouvé leur domination sans le ballon face aux Vikings, mais Kirk Cousins est loin d’être Rodgers. Jimmy Garoppolo a remporté la semaine dernière son premier match éliminatoire et n’a pas commis d’erreurs impardonnables, si ce n’est qu’une interception au deuxième quart. 

Il ne profitera pas de la même latitude face aux Packers alors que le duel promet d’être beaucoup plus serré. Pas plus tard que le 24 novembre, les 49ers ont lessivé
–et le mot est faible – les Packers au compte de 37-8. Il s’agit d’ailleurs de la dernière défaite de la formation du Wisconsin qui devra avoir un plan de match différent pour espérer renverser la vapeur. 

Choix : 49ers

Dave Ainsley
Le Quotidien
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Un deuxième tour sans surprise

Chronique NFL

Un deuxième tour sans surprise

CHRONIQUE / Après quatre excellents duels lors de la première ronde éliminatoire en fin de semaine dernière, il reste huit équipes en lice pour la ronde de division qui marque l’entrée en scène des quatre formations qui profitaient d’un laissez-passer lors du premier tour.

Vikings (10-6) – 49ers (13-3)

Bien peu d’amateurs voyaient les Vikings l’emporter la semaine dernière en Nouvelle-Orléans, ce qu’ils ont réussi à faire en prolongation, non sans une petite controverse sur une pénalité sur l’ailier rapproché Kyle Rudolph et quelques prises de bec au cours de la rencontre sur les lignes de côté. Il s’agissait de la plus importante victoire de la carrière du quart-arrière Kirk Cousins qui n’a pas été vilain du tout, contrairement à sa réputation lors de matchs cruciaux. La redoutable défensive des Vikings a fait le reste du travail, limitant Drew Brees à seulement 208 verges par la passe et le porteur de ballon Alvin Kamara à un faible total de 21 verges au sol. Ils tenteront maintenant de faire le même coup aux 49ers qui ont terminé au sommet de la conférence Nationale après un renversement de situation complet par rapport à la saison précédente. Jimmy Garoppolo en sera à son premier départ en séries éliminatoires, lui qui a été très solide en saison régulière. Un match défensif à prévoir à San Francisco.

49ers

Dave Ainsley
Le Quotidien
Dave Ainsley
Les Patriots semblent vulnérables

Chronique NFL

Les Patriots semblent vulnérables

CHRONIQUE / Après 17 semaines de saison régulière, l’année 2020 débute en même temps que les séries éliminatoires dans la Ligue nationale de football. Le principe est simple : un match, un gagnant qui fait un pas de plus vers le Super Bowl. Une mauvaise performance au pire moment peut donc venir bousiller une saison extraordinaire. Voici un aperçu des quatre premiers duels du tour initial pendant que les Chiefs, les Ravens, les Packers et les 49ers sont en congé.

CONFÉRENCE AMÉRICAINE 

Titans (9-7) - Patriots (12-4)

Parlant de mauvaise performance à un mauvais moment, les Patriots se retrouvent à devoir sauter sur le terrain cette semaine parce qu’ils ont échappé le dernier match de la saison à domicile face aux Dolphins (5-11), une chose qui paraissait tout simplement impossible. C’est la première fois en 11 ans que les Pats doivent jouer lors de la fin de semaine initiale, alors qu’ils ont participé aux séries lors des 11 dernières années. Il ne faut jamais prendre les Pats pour battus, mais cette fois, ils semblent vraiment vulnérables. Même s’ils se sont qualifiés à la dernière semaine, les Titans ne sont pas du tout à prendre à la légère. Depuis qu’il a pris le contrôle de l’attaque en remplacement de Marcus Mariota, Ryan Tannehill a retrouvé sa touche et montre un dossier de sept victoires et seulement trois revers. Le porteur de ballon Derrick Henry est le joueur à stopper par la défensive des Patriots, mais la combinaison Tannehill-A.J. Brown a également fait des flammèches dans le dernier droit. Les parieurs favorisent les Patriots seulement par 4,5 points. Ce sera donc un match excessivement serré, qui peut basculer d’un côté ou de l’autre. Les Pats ont l’expérience ; les Titans ont le momentum !

Les Pats, pour une 11e fois de suite

Sports

Les Pats, pour une 11e fois de suite

Dave Ainsley
Dave Ainsley
Le Quotidien
Qu’on les aime ou non, même s’il y a toujours quelque chose de louche qui les entoure, ce que les Patriots de la Nouvelle-Angleterre (12-3) accomplissent depuis l’entrée en scène de Bill Belichick et Tom Brady est tout simplement ahurissant. Avec leur victoire à domicile difficilement acquise à domicile samedi dernier face aux Bills (10-5), ils ont remporté leur 11e titre de la division Est de la conférence Américaine de suite, un chiffe complètement fou dans une ère de plafond salarial et de parité où des équipes partent de la tête à la queue en un claquement de doigts. On en a eu de beaux exemples cette saison avec les Bears de Chicago (7-8) et les Chargers de San Diego (5-10).

J’étais présent au duel de samedi. J’étais d’ailleurs assis devant un quatuor de Québécois fort sympathiques qui avaient fait le voyage par eux-mêmes, tout comme moi. C’était probablement ma dixième présence au magnifique, mais très dispendieux Gilette Stadium, et c’est la première fois que je sentais cette euphorie pour un match de saison régulière. Les partisans des Pats sont conscients qu’ils vivent les derniers moments de Tom Brady et veulent en profiter pleinement. Je me souviens il y a quelques années après un match de séries que les Patriots avaient gagné, les partisans retournaient à leur voiture comme si de rien n’était. Cette fois, ce sentiment d’urgence était palpable et on a eu droit à tout un match de football même si les locaux auraient dû se sauver avec la victoire en première demie, mais fidèles à leur habitude, les Bills ont réussi à s’accrocher et auraient bien pu pousser la rencontre en prolongation.  

J’ai beaucoup critiqué Tom Brady lors des dernières semaines en disant qu’il n’était que l’ombre de lui-même, mais on a revu son vrai visage devant un auditoire national. Il a été très précis, complétant 26 de ses 33 passes pour des gains de 271 verges, mais surtout, aucune interception. Cette recette méthodique a très bien servi les Pats lors des dernières années et pourrait encore les mener loin. 

Du côté des Bills, ils sont clairement prêts à jouer dans la cour des grands, mais de là à avoir le dessus, il y a encore une petite marge à franchir. La constante est qu’ils manquent clairement d’opportunisme et que le quart-arrière Josh Allen manque de gros jeux avec des passes trop longues. Ils seront toutefois difficiles à battre en séries et pourraient causer une ou deux surprises, mais le Super Bowl, ce n’est pas pour cette année. 

Bears et Rams, les déceptions de l’année

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Bears et Rams, les déceptions de l’année

Dave Ainsley
Dave Ainsley
Le Quotidien
Pas besoin de chercher bien longtemps pour trouver les deux plus grandes déceptions cette saison dans la NFL. Les finalistes du dernier Super Bowl et les Bears de Chicago, envers qui les promesses étaient très grandes, n’ont jamais pris leur envol et les joueurs de ces deux équipes regarderont les prochaines séries à la télévision.

Les saisons des deux clubs se ressemblent d’ailleurs étrangement. Ils ont tous deux parti comme il se devant, 3-1 pour les Bears et 3-0 pour les Rams, mais ont ensuite été coulés par une série de défaites. Le quart-arrière des deux équipes a éprouvé des difficultés. Mitch Trubisky a jusqu'ici lancé 17 passes de touché, mais 10 interceptions, dont plusieurs à des moments cruciaux, tandis que Jared Goff a vraiment régressé avec 17 passes de touché, mais 15 interceptions. En septembre, alors que tout allait bien et la saison semblait prometteuse, les Rams ont accordé une prolongation de contrat de quatre ans, 134 millions $ à Goff, dont 110 millions $ garantis, qu’ils doivent certainement regretter en ce moment. Dans le cas de Trubisky, il est encore sur son contrat recrue et a besoin d’être solide l’an prochain pour même mériter que les Bears exercent l’option pour la cinquième année, ce qui est loin d’être fait. La défensive des Bears accorde en moyenne 18 points par rencontre, le troisième plus bas total de la NFL, et ils ne sont même pas dans la course aux séries avec un dossier ce qui est un peu ridicule dans les circonstances. Pour les Rams, il y a encore de l’espoir, mais après la dégelée de dimanche face aux Cowboys à Dallas, ça prendrait un miracle. À pareille date l’an dernier, Sean McVay était considéré comme un génie du football et probablement avec raison. Disons que son étoile a passablement pâli lors des derniers mois.

Les 49ers répondent à l’appel

Football

Les 49ers répondent à l’appel

Dave Ainsley
Dave Ainsley
Le Quotidien
Si l’affrontement entre les 49ers de San Francisco (11-2) et les Saints de la Nouvelle-Orléans (10-3) était un prélude à la finale de la Conférence nationale, les amateurs de football seront bien servis en janvier. Le duel qui mettait pourtant aux prises deux équipes qui comptent sur d’excellentes défensives a été pour le moins explosif avec 12 touchés, 94 points et une fin de match enlevante au possible.

Le grand gagnant de toute l’opération est sans contredit le quart-arrière des 49ers Jimmy Garoppolo qui s’est montré sur son meilleur jour avec des gains de 349 verges et quatre passes de touché. Aidé de son ailier rapproché George Kittle qui a été une véritable bête sur un quatrième essai, Garoppolo a orchestré une superbe séquence en fin de match pour la victoire. Les 49ers ont tiré de l’arrière deux fois par 13 points rapidement dans la rencontre et ne se sont pas écrasés, loin de là, sur la route en prime dans le très hostile dôme de la Nouvelle-Orléans. C’est le signe des bonnes équipes d’être capables de se relever. La défensive des Niners n’avait pas encore permis plus de 30 points et à la demie, les Saints avaient déjà 27 points. Mais l’attaque a réussi à suivre de rythme et sans faire parler d’elle plus qu’il faut, n’est devancée que par les Ravens de Baltimore et approche la barre des 40 points marqués cette saison.

Brady au bout du rouleau?

Sports

Brady au bout du rouleau?

Dave Ainsley
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Le Quotidien
Depuis quelques semaines, Tom Brady a vraiment l’air d’un quart-arrière de 42 ans.

Dimanche soir, lors de la défaite des Patriots (10-2) face aux Texans (8-4), le vétéran a offert une performance en dents de scie. Si on ne regarde que les statistiques, 326 verges, trois touchés, une interception, on est en droit de se poser des questions sur cette dernière affirmation. Toutefois, si on a visionné le match, surtout les trois premiers quarts, on ne doute pas du tout, alors que la majorité des verges gagnées et ses deux touchés ont été faits en fin de rencontre alors que les Texans se sont montrés très généreux. C’était la première fois en six matchs que Brady surpassait la barre symbolique des 300 verges et, pour une septième rencontre de suite, il a montré un taux d’efficacité par la passe en deçà de 100, la plus longue séquence du genre de toute sa carrière.

La renaissance des Steelers

Sports

La renaissance des Steelers

Dave Ainsley
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Le Quotidien
On les croyait morts et enterrés, mais ils sont de retour plus vivants que jamais! Après une quatrième victoire en cinq matchs, dimanche, face aux Rams de Los Angeles lors d’une journée complètement folle, les Steelers de Pittsburgh (5-4) sont maintenant de retour en position de se qualifier pour les séries éliminatoires.

Après trois semaines et des défaites face aux Patriots, Seahawks et Ravens et la perte du quart-arrière partant Ben Roethlisberger, plus rien n’allait dans la ville de l’acier et l’entraîneur-chef Mike Tomlin semblait plus près de Miami que de Pittsburgh. Un mois plus tard, la situation a été complètement renversée, au point où, si les séries débutaient cette semaine, les Steelers y seraient. De plus, ils soufflent dans le cou des Bills de Buffalo (6-3) après leur inexcusable défaite face aux Browns de Cleveland (3-6). Les Steelers amorcent maintenant la partie la plus facile de leur calendrier et s’ils ne font pas de faux-pas, pourraient se retrouver avec un dossier de 11-4 avant leur dernier match de la saison régulière face à leurs rivaux éternels des Ravens de Baltimore (7-2). La division Nord de la conférence Américaine est donc bien loin d’être dans la poche pour les Ravens, malgré les exploits répétés du quart-arrière Lamar Jackson qui a encore effectué le fait saillant de la semaine avec une course absolument sublime dans la victoire sans équivoque face aux pauvres Bengals de Cincinnati qui se dirigent de plus en plus vers une fiche de 0-16.

Dave Ainsley
Le Quotidien
Dave Ainsley
Une remontée historique des Vikings

Sports

Une remontée historique des Vikings

CHRONIQUE / Je n’ai jamais été le plus grand partisan de Kirk Cousins, mais le quart-arrière des Vikings a orchestré dimanche la plus grande remontée des dernières années. Dans un match qu’ils ne pouvaient échapper, les Vikings (8-3) ont comblé un déficit de 20-0 à la demie face aux Broncos de Denver (3-8) pour l’emporter in extremis 27-23 après avoir arrêté leurs adversaires à la porte des buts en fin de rencontre.

Avant dimanche, au cours des cinq dernières saisons, les équipes qui menaient par au moins 20 points à la demie montraient une fiche de 99-0. C’est maintenant 99-1 après l’exploit des Vikings qui a certainement fait des heureux chez les parieurs qui ont tenté le grand coup ! À l’inverse, avec cette défaite historique, les Broncos sont pratiquement écartés de la course aux séries dans la conférence Américaine, surtout avec les victoires de leurs rivaux de division, les Chiefs (7-4) et les Raiders (6-4), ainsi que des Bills (7-3).

Pour revenir aux Vikings, à la demie, je disais à des amis que Cousins était simplement incapable d’être efficace face aux défensives décentes. En fait, c’était pas mal unanime. Mea culpa… Le vétéran a prouvé le contraire en deuxième moitié de match avec plus de 250 verges et trois passes de touché. Si seulement c’était toujours comme ça dans son cas. Les Vikings ont une excellente défensive et l’arsenal offensif pour se débrouiller face à n’importe quelle équipe de la NFL. Après un faux départ d’une seule victoire en quatre matchs, les Vikings ont maintenant remporté leurs sept dernières rencontres et cette victoire spectaculaire va ajouter encore un peu plus à leur confiance et à celle de leur quart-arrière. Après tout, Cousins est payé comme l’un des meilleurs de sa discipline avec 84 millions $, dont tous les dollars sont garantis. La fin de saison des Vikings n’a rien d’une balade dans un parc, à commencer par les Seahawks à Seattle, après la semaine de pause. Ils affronteront également les Packers et les Bears qui, malgré leur fiche, les ont battus en début de saison dans un match où l’attaque des Vikings a été bien silencieuse. On va avoir une meilleure idée de quel bois ils se chauffent dans quelques semaines, mais si Cousins tient le coup, ils font partie des gros ténors.

Dave Ainsley
Le Quotidien
Dave Ainsley
Une première défaite pour les Patriots

Football

Une première défaite pour les Patriots

CHRONIQUE / Les Patriots de la Nouvelle-Angleterre (8-1) ne sont pas invincibles après tout. Comme plusieurs depuis le début de la saison, ils n’ont pas été en mesure de contenir le quart-arrière Lamar Jackson, subissant un premier revers de 37-20 devant les Ravens de Baltimore(6-2), qui s’établissent de plus en plus comme une puissance dans la conférence Américaine.

J’ai écouté la rencontre avec mes partenaires de voyage à Syracuse après la victoire des Bills face aux Redskins à Buffalo. Quand nous sommes arrivés, les Ravens menaient déjà 10-0 et ont ensuite ajouté à leur avance sur une course de Gus Edwards. Les Ravens semblaient partis pour la gloire, mais un ballon échappé sur un retour de botté plus tard, les Patriots étaient de retour dans la rencontre. Le jeu du match s’est produit au troisième quart quand Julian Edelman a échappé le ballon et Marlon Humphrey l’a récupéré pour le touché. C’était le coup fatal.

Dave Ainsley
Le Quotidien
Dave Ainsley
Un botteur SVP!!

Sports

Un botteur SVP!!

Depuis un an, les botteurs des Bears sont un sujet de discussion à Chicago, ce qui n’est jamais bon signe. Dimanche, c’était au tour d’Eddy Pineiro de subir les foudres après la défaite de 17-16 face aux Chargers de Los Angeles (3-5), mais tout de même pas autant que l’entraîneur-chef Matt Nagy, et pour cause.

En fin de rencontre, avec les Bears (3-4) à la ligne de 21 des Chargers, Nagy a décidé de jouer conservateur au maximum en demandant au quart-arrière Mitch Trubisky de mettre le genou au sol au lieu d’y aller avec une course. Vous devinez la suite. Eddy Pineiro a raté le placement de 41 verges... qui aurait été bon à 37 ou 38 verges.

Les Ravens et Jackson continuent d’impressionner

Sports

Les Ravens et Jackson continuent d’impressionner

Dave Ainsley
Dave Ainsley
Le Quotidien
Je dois l’admettre, j’étais de ceux qui pensaient que le quart-arrière des Ravens de Baltimore (5-2) Lamar Jackson n’avait pas encore fait face à une grosse défensive et que c’était une question de temps avant qu’il frappe un mur. Après la performance qu’il a offerte face à la redoutable défensive des Seahawks de Seattle (5-2), je me range maintenant du côté des convaincus.

Jackson n’a pas le talent de Tom Brady ou Aaron Rodgers par la passe, mais ses habiletés athlétiques en font une menace constante pour les défensives adverses. Quand il décide de décamper, il est pratiquement impossible à arrêter avant un gain appréciable. L’entraîneur-chef des Ravens, John Harbaugh, l’a bien compris et il a pris toute une décision en décidant de faire courir son quart-arrière sur un quatrième jeu, au troisième quart, ce qui a permis à Jackson d’inscrire le touché et ainsi donner les devants pour de bon aux Ravens. C’était la première fois qu’un quart-arrière courait pour plus de 100 verges face aux Seahawks depuis l’arrivée en poste de Pete Carroll en 2010. Ce n’est jamais facile de gagner à Seattle, ce qui rend cette victoire encore plus valorisante pour les Ravens. 

Avec sa performance de dimanche et ses gains de 113 verges au sol, Lamar Jackson est devenu seulement le troisième quart-arrière de l’histoire à obtenir au moins 100 verges dans quatre matchs en carrière, et ce, à son 23e départ ! Un seul est devant lui, Michael Vick, qui était beaucoup plus reconnu pour ses pieds que son bras, et il en a 11, dont dix en saison régulière, mais en 143 matchs. Il est présentement à égalité avec son vis-à-vis de dimanche, Russel Wilson, mais ce dernier l’a fait en 119 rencontres. À ce rythme, et surtout s’il n’est pas blessé, Jackson n’aura même pas besoin de 50 matchs, ce qui est tout simplement incroyable. C’est vraiment un joueur que je veux absolument voir en action sur place au cours des prochaines années. 

Pour donner une idée de sa domination au sol, avec des gains au sol de 567 verges depuis le début de la saison, ce qui le place au 6e rang de la NFL à ce chapitre, Lamar Jackson a cumulé plus de verges que sept équipes, soit les Chargers, les Falcons, les Steelers, les Bears, les Dolphins, les Bengals et les Jets !

Les dirigeants des Ravens ont également bouclé une transaction qui s’est déjà avérée payante en faisant l’acquisition du demi-défensif Marcus Peters des Rams de Los Angeles. Le vétéran a réalisé la première interception d’une passe de Russel Wilson cette saison en 203 tentatives et a gambadé jusque dans la zone des buts. Il s’agissait de la 25e interception de Peters depuis 2015, ce qui le place en tête à ce chapitre. 

Après leur semaine de congé, les Ravens pourront vraiment prouver qu’ils sont légitimes face aux Patriots de la Nouvelle-Angleterre (7-0), et ce, devant leurs partisans. 

Les 49ers répondent finalement aux attentes

Sports

Les 49ers répondent finalement aux attentes

Dave Ainsley
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Le Quotidien
Les 49ers de San Francisco (5-0) étaient fortement attendus, la saison dernière. Toutefois, au troisième match de la saison, le quart-arrière Jimmy Garoppolo s’est déchiré le ligament croisé antérieur du genou au troisième match de la saison et la formation californienne a terminé avec un très décevant dossier de 4-12.

Les attentes étaient donc plus modérées cette saison pour les 49ers. Même après des victoires devant les Buccaneers, les Bengals, les Steelers et les Browns, les doutes étaient toujours présents, mais ils ont été complètement effacés, dimanche, dans une victoire convaincante face à leurs rivaux de la division Ouest de la conférence Nationale, les Rams de Los Angeles (3-3). Ces derniers ont marqué sur leur première séquence offensive, mais après, c’est le néant. Les 49ers ont limité Jared Goff à des gains aériens de seulement 78 verges et l’attaque des Rams, qui devait se débrouiller sans le porteur de ballon Todd Gurley, à 157 verges. Le coordonnateur défensif des 49ers, Robert Saleh, est devenu une vedette télévisuelle instantanée avec ses réactions lors des gros jeux des siens, dont un énorme arrêt à la ligne de un.

Les Seahawks refusent de lever le pied

Sports

Les Seahawks refusent de lever le pied

Dave Ainsley
Dave Ainsley
Le Quotidien
Depuis deux ans, la chute tant attendue des Seahawks de Seattle (4-1) ne se produit tout simplement pas. Ils ont remporté une énorme victoire, jeudi dernier, face à leurs rivaux de division, les Rams de Los Angeles (3-2). Merci au botteur de précision Greg Zuerlein qui a raté le placement pour la victoire en fin de match, mais dans la NFL, une victoire est une victoire.

Les Seahawks ont perdu de nombreux éléments, au cours des dernières années, particulièrement en défensive. Le demi de sûreté Earl Thomas, le demi-défensif Richard Sherman et l’ailier défensif Frank Clark ont tous quitté, sans oublier en attaque le receveur de passes Doug Baldwin et l’ailier rapproché Jimmy Graham. Ça commence à faire beaucoup de piliers, mais les deux plus importants sont toujours là, le secondeur Bobby Wagner et le quart-arrière Russel Wilson. Ce dernier est en train de s’insérer dans la conversation pour le titre de joueur par excellence. Il est l’un des meilleurs pour acheter du temps. Réussir quatre passes de touché contre la défensive des Rams, ce n’est pas rien. 

Parlant de Los Angeles, ça se complique pour eux dans la très relevée division Ouest de la conférence Nationale. Les 49ers ne semblent pas vouloir ralentir le rythme et les Seahawks ont maintenant l’avantage dans le face à face. Il reste encore énormément de football à jouer, mais si les séries débutaient cette semaine, les finalistes du dernier Super Bowl n’y seraient pas. Le duel face aux 49ers, dimanche, à Los Angeles, prend soudainement une importance capitale. 

Une petite virée à Buffalo

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Une petite virée à Buffalo

Dave Ainsley
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Le Quotidien
Il se passe quelque chose avec les Bills de Buffalo présentement. Je suis allé vérifier par moi-même en fin de semaine dernière et je n’ai pas été déçu. Les partisans des Bills sont déjà reconnus comme étant parmi les plus intenses de la Ligue nationale de football. Avec le début de saison parfait de l’équipe, cette partisannerie est grimpée à un degré supérieur.

Je suis allé une bonne douzaine de fois à Buffalo, plus précisément à Orchard Park, mais c’était la première fois que les Bills avaient une fiche supérieure à .500 lors de ma visite, de surcroît lors de la partie inaugurale locale. Les partisans mangent leur pain noir depuis la fin des années 90 et ils ont faim de victoire. 

Dès le samedi soir, à un excellent match préparatoire remporté par les Sabres de Buffalo sur les Maple Leafs de Toronto, les partisans des Bills se faisaient voir en grand nombre et ne manquaient pas de crier leur appui dans les estrades. C’est très tôt le lendemain matin que j’ai pris pleinement conscience de cette folie. J’ai pris l’habitude d’arriver autour de 7h du matin pour le traditionnel tailgate d’avant-match. Cette fois, j’allais rejoindre des amis qui sont détenteurs d’abonnements de saison. À 7h, le stationnement où on a pris l’habitude de se rendre était déjà bien garni. La dernière fois que j’étais arrivé à cette heure, j’étais le premier arrivé. Un partisan m’a même dit qu’il était arrivé à 5h30 pour s’assurer d’avoir la place qu’il désirait... et il n’était pas le seul à avoir fait la même chose visiblement. 

Il faut dire que le tailgate est reconnu à Buffalo. Certains ont même dépassé les bornes lors des dernières années, notamment en se tirant sur des tables en feu, ce qui fait que les règles ont été passablement resserrées, ce qui est une bonne chose. En plus, avec la température parfaite, la matinée a été impeccable. Chose méconnue, grâce à Bob Genest, un Montréalais qui ne rate jamais une rencontre, ils étaient plus d’une centaine de Québécois à la rencontre et avec un drapeau du Québec bien en vue. Il n’était donc pas très difficile de discuter football en français. 

J’ai pu profiter de l’un des abonnements de saison de mon ami torontois Philippe Leblanc, qui est journaliste à Radio-Canada, pour avoir le privilège de me retrouver en troisième rangée près de l’une des zones des buts. Les joueurs qui vont faire une prière avant le match le faisaient directement en face de nous. 

Dès le début de la rencontre, l’intensité était à son comble dans les estrades. Personnellement, je n’avais jamais vu ça, ce qui a été validé par mes voisins qui n’en revenaient pas non plus. Les joueurs des Bills ont profité de cette énergie pour se forger une avance de 14-0 à la demie sur les Bengals de Cincinnati. Le seul touché a d’ailleurs été marqué de notre côté. Le porteur de ballon Frank Gore a bien failli franchir la zone des buts à quelques pieds de mon siège, mais a finalement été stoppé à la ligne d’une verge. 

Les Bengals sont revenus en force au troisième quart, profitant des nombreuses erreurs des locaux. Ils ont même pris les devants avec cinq minutes à faire au temps réglementaire. Au lieu de s’écraser, comme c’était leur habitude, les Bills ont rebondi avec une superbe séquence à l’attaque menée par le quart-arrière Josh Allen. Le demi-défensif Tre White a finalement confirmé la victoire des siens avec sa deuxième interception de la rencontre. Est-ce que le début d’une nouvelle ère à Buffalo? La défensive est franchement impressionnante depuis le début de la saison. 

Cette troisième victoire des Bills met la table à l’affrontement face aux champions en titre, les Patriots de la Nouvelle-Angleterre, qui ont également un dossier parfait de 3-0. Le quart-arrière Tom Brady montre un dossier de 30 victoires et seulement trois défaites face aux Bills en carrière, dont une fiche de 15-2 au New Era Field. Ce duel est évidemment plus important pour les Bills que pour les Pats, mais les Bills passeraient tout un message avec une victoire. 

Terminé pour les Steelers

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Terminé pour les Steelers

Dave Ainsley
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Le Quotidien

La saison est encore jeune, mais celle des Steelers de Pittsburgh semble déjà gâchée. Après une performance médiocre en lever de rideau face aux Patriots, ils ont offert une performance beaucoup plus respectable face aux Seahawks, mais pas assez pour aller chercher une première victoire. En prime, ils ont perdu les services du quart-arrière Ben Roethlisberger pour le reste de la saison en raison d’une blessure au coude. Ça commence à ressembler au début de la fin.

Dave Ainsley
Le Quotidien
Dave Ainsley
Qui stoppera les Patriots?

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Qui stoppera les Patriots?

Les champions en titre du Super Bowl ont connu une première fin de semaine parfaite sur le terrain avec une démolition en règle des Steelers de Pittsburgh 33-3. Ils ont également fait parler d’eux à l’extérieur de celui-ci avec la signature du controversé receveur de passes Antonio Brown après un passage aussi court qu’orageux avec les Raiders d’Oakland.

Les circonstances de son arrivée en Nouvelle-Angleterre sont quelque peu spéciales, mais reste qu’il amène une autre arme de premier plan au quart-arrière Tom Brady. Avec les accusations d’agression sexuelle qui viennent tout juste de tomber, on dirait toutefois que la saga ne va jamais se terminer. Ce n’est d’ailleurs pas sans rappeler l’acquisition de Randy Moss en 2007 qui avait été controversée à l’époque, mais qui avait été très payante. On verra si Brown va avoir le même impact, mais depuis trois mois, il ne fait pas parler de lui pour les bonnes raisons. 

Pour revenir au match, les Steelers avaient l’air d’une équipe de second ordre qui n’était pas prête pour le début de la saison. Ce n’était que la deuxième défaite de plus de 30 points par les Steelers depuis l’arrivée de Ben Roethlisberger en 2004, c’est tout dire sur cette performance. Maintenant, qui arrêtera les Patriots? Il semble bien que ce ne sera pas encore cette année pour les trois autres équipes de la division Est de la conférence Américaine.

Dave Ainsley
Le Quotidien
Dave Ainsley
Les meilleurs et les pires de la NFL

Chronique NFL

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CHRONIQUE / En marge du début de la 100e saison de la NFL, le journaliste et passionné de football américain Dave Ainsley revient avec une chronique hebdomadaire. Pour cette première, elle est publiée dans la version papier, mais sera exclusivement sur le Web et dans l'application à compter de la semaine prochaine. En cette journée de match inaugural, il est question de cinq équipes qui en arracheront et batailleront pour le futur premier choix au repêchage, le quart-arrière Tua Tagovailoa.

CINQ ÉQUIPES À SURVEILLER

Les Chiefs de Kansas City

L’équipe favorite cette saison pour remporter le Super Bowl. Le quart-arrière Patrick Mahomes pourra-t-il répéter ses statistiques de l’an dernier où il a été nommé joueur par excellence ? Il aura encore plusieurs jouets à l’attaque, à débuter par le receveur de passe Tyreek Hill. La défensive a perdu quelques morceaux, mais demeure sans contredit encore l’une des plus solides du circuit Goodell.