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Sports

La renaissance des Steelers

On les croyait morts et enterrés, mais ils sont de retour plus vivants que jamais! Après une quatrième victoire en cinq matchs, dimanche, face aux Rams de Los Angeles lors d’une journée complètement folle, les Steelers de Pittsburgh (5-4) sont maintenant de retour en position de se qualifier pour les séries éliminatoires.

Après trois semaines et des défaites face aux Patriots, Seahawks et Ravens et la perte du quart-arrière partant Ben Roethlisberger, plus rien n’allait dans la ville de l’acier et l’entraîneur-chef Mike Tomlin semblait plus près de Miami que de Pittsburgh. Un mois plus tard, la situation a été complètement renversée, au point où, si les séries débutaient cette semaine, les Steelers y seraient. De plus, ils soufflent dans le cou des Bills de Buffalo (6-3) après leur inexcusable défaite face aux Browns de Cleveland (3-6). Les Steelers amorcent maintenant la partie la plus facile de leur calendrier et s’ils ne font pas de faux-pas, pourraient se retrouver avec un dossier de 11-4 avant leur dernier match de la saison régulière face à leurs rivaux éternels des Ravens de Baltimore (7-2). La division Nord de la conférence Américaine est donc bien loin d’être dans la poche pour les Ravens, malgré les exploits répétés du quart-arrière Lamar Jackson qui a encore effectué le fait saillant de la semaine avec une course absolument sublime dans la victoire sans équivoque face aux pauvres Bengals de Cincinnati qui se dirigent de plus en plus vers une fiche de 0-16.

Sports

Une remontée historique des Vikings

CHRONIQUE / Je n’ai jamais été le plus grand partisan de Kirk Cousins, mais le quart-arrière des Vikings a orchestré dimanche la plus grande remontée des dernières années. Dans un match qu’ils ne pouvaient échapper, les Vikings (8-3) ont comblé un déficit de 20-0 à la demie face aux Broncos de Denver (3-8) pour l’emporter in extremis 27-23 après avoir arrêté leurs adversaires à la porte des buts en fin de rencontre.

Avant dimanche, au cours des cinq dernières saisons, les équipes qui menaient par au moins 20 points à la demie montraient une fiche de 99-0. C’est maintenant 99-1 après l’exploit des Vikings qui a certainement fait des heureux chez les parieurs qui ont tenté le grand coup ! À l’inverse, avec cette défaite historique, les Broncos sont pratiquement écartés de la course aux séries dans la conférence Américaine, surtout avec les victoires de leurs rivaux de division, les Chiefs (7-4) et les Raiders (6-4), ainsi que des Bills (7-3).

Pour revenir aux Vikings, à la demie, je disais à des amis que Cousins était simplement incapable d’être efficace face aux défensives décentes. En fait, c’était pas mal unanime. Mea culpa… Le vétéran a prouvé le contraire en deuxième moitié de match avec plus de 250 verges et trois passes de touché. Si seulement c’était toujours comme ça dans son cas. Les Vikings ont une excellente défensive et l’arsenal offensif pour se débrouiller face à n’importe quelle équipe de la NFL. Après un faux départ d’une seule victoire en quatre matchs, les Vikings ont maintenant remporté leurs sept dernières rencontres et cette victoire spectaculaire va ajouter encore un peu plus à leur confiance et à celle de leur quart-arrière. Après tout, Cousins est payé comme l’un des meilleurs de sa discipline avec 84 millions $, dont tous les dollars sont garantis. La fin de saison des Vikings n’a rien d’une balade dans un parc, à commencer par les Seahawks à Seattle, après la semaine de pause. Ils affronteront également les Packers et les Bears qui, malgré leur fiche, les ont battus en début de saison dans un match où l’attaque des Vikings a été bien silencieuse. On va avoir une meilleure idée de quel bois ils se chauffent dans quelques semaines, mais si Cousins tient le coup, ils font partie des gros ténors.

Football

Une première défaite pour les Patriots

CHRONIQUE / Les Patriots de la Nouvelle-Angleterre (8-1) ne sont pas invincibles après tout. Comme plusieurs depuis le début de la saison, ils n’ont pas été en mesure de contenir le quart-arrière Lamar Jackson, subissant un premier revers de 37-20 devant les Ravens de Baltimore(6-2), qui s’établissent de plus en plus comme une puissance dans la conférence Américaine.

J’ai écouté la rencontre avec mes partenaires de voyage à Syracuse après la victoire des Bills face aux Redskins à Buffalo. Quand nous sommes arrivés, les Ravens menaient déjà 10-0 et ont ensuite ajouté à leur avance sur une course de Gus Edwards. Les Ravens semblaient partis pour la gloire, mais un ballon échappé sur un retour de botté plus tard, les Patriots étaient de retour dans la rencontre. Le jeu du match s’est produit au troisième quart quand Julian Edelman a échappé le ballon et Marlon Humphrey l’a récupéré pour le touché. C’était le coup fatal.

Sports

Un botteur SVP!!

Depuis un an, les botteurs des Bears sont un sujet de discussion à Chicago, ce qui n’est jamais bon signe. Dimanche, c’était au tour d’Eddy Pineiro de subir les foudres après la défaite de 17-16 face aux Chargers de Los Angeles (3-5), mais tout de même pas autant que l’entraîneur-chef Matt Nagy, et pour cause.

En fin de rencontre, avec les Bears (3-4) à la ligne de 21 des Chargers, Nagy a décidé de jouer conservateur au maximum en demandant au quart-arrière Mitch Trubisky de mettre le genou au sol au lieu d’y aller avec une course. Vous devinez la suite. Eddy Pineiro a raté le placement de 41 verges... qui aurait été bon à 37 ou 38 verges.

Sports

Les Ravens et Jackson continuent d’impressionner

Je dois l’admettre, j’étais de ceux qui pensaient que le quart-arrière des Ravens de Baltimore (5-2) Lamar Jackson n’avait pas encore fait face à une grosse défensive et que c’était une question de temps avant qu’il frappe un mur. Après la performance qu’il a offerte face à la redoutable défensive des Seahawks de Seattle (5-2), je me range maintenant du côté des convaincus.

Jackson n’a pas le talent de Tom Brady ou Aaron Rodgers par la passe, mais ses habiletés athlétiques en font une menace constante pour les défensives adverses. Quand il décide de décamper, il est pratiquement impossible à arrêter avant un gain appréciable. L’entraîneur-chef des Ravens, John Harbaugh, l’a bien compris et il a pris toute une décision en décidant de faire courir son quart-arrière sur un quatrième jeu, au troisième quart, ce qui a permis à Jackson d’inscrire le touché et ainsi donner les devants pour de bon aux Ravens. C’était la première fois qu’un quart-arrière courait pour plus de 100 verges face aux Seahawks depuis l’arrivée en poste de Pete Carroll en 2010. Ce n’est jamais facile de gagner à Seattle, ce qui rend cette victoire encore plus valorisante pour les Ravens. 

Avec sa performance de dimanche et ses gains de 113 verges au sol, Lamar Jackson est devenu seulement le troisième quart-arrière de l’histoire à obtenir au moins 100 verges dans quatre matchs en carrière, et ce, à son 23e départ ! Un seul est devant lui, Michael Vick, qui était beaucoup plus reconnu pour ses pieds que son bras, et il en a 11, dont dix en saison régulière, mais en 143 matchs. Il est présentement à égalité avec son vis-à-vis de dimanche, Russel Wilson, mais ce dernier l’a fait en 119 rencontres. À ce rythme, et surtout s’il n’est pas blessé, Jackson n’aura même pas besoin de 50 matchs, ce qui est tout simplement incroyable. C’est vraiment un joueur que je veux absolument voir en action sur place au cours des prochaines années. 

Pour donner une idée de sa domination au sol, avec des gains au sol de 567 verges depuis le début de la saison, ce qui le place au 6e rang de la NFL à ce chapitre, Lamar Jackson a cumulé plus de verges que sept équipes, soit les Chargers, les Falcons, les Steelers, les Bears, les Dolphins, les Bengals et les Jets !

Les dirigeants des Ravens ont également bouclé une transaction qui s’est déjà avérée payante en faisant l’acquisition du demi-défensif Marcus Peters des Rams de Los Angeles. Le vétéran a réalisé la première interception d’une passe de Russel Wilson cette saison en 203 tentatives et a gambadé jusque dans la zone des buts. Il s’agissait de la 25e interception de Peters depuis 2015, ce qui le place en tête à ce chapitre. 

Après leur semaine de congé, les Ravens pourront vraiment prouver qu’ils sont légitimes face aux Patriots de la Nouvelle-Angleterre (7-0), et ce, devant leurs partisans. 

Sports

Les 49ers répondent finalement aux attentes

Les 49ers de San Francisco (5-0) étaient fortement attendus, la saison dernière. Toutefois, au troisième match de la saison, le quart-arrière Jimmy Garoppolo s’est déchiré le ligament croisé antérieur du genou au troisième match de la saison et la formation californienne a terminé avec un très décevant dossier de 4-12.

Les attentes étaient donc plus modérées cette saison pour les 49ers. Même après des victoires devant les Buccaneers, les Bengals, les Steelers et les Browns, les doutes étaient toujours présents, mais ils ont été complètement effacés, dimanche, dans une victoire convaincante face à leurs rivaux de la division Ouest de la conférence Nationale, les Rams de Los Angeles (3-3). Ces derniers ont marqué sur leur première séquence offensive, mais après, c’est le néant. Les 49ers ont limité Jared Goff à des gains aériens de seulement 78 verges et l’attaque des Rams, qui devait se débrouiller sans le porteur de ballon Todd Gurley, à 157 verges. Le coordonnateur défensif des 49ers, Robert Saleh, est devenu une vedette télévisuelle instantanée avec ses réactions lors des gros jeux des siens, dont un énorme arrêt à la ligne de un.

Sports

Les Seahawks refusent de lever le pied

Depuis deux ans, la chute tant attendue des Seahawks de Seattle (4-1) ne se produit tout simplement pas. Ils ont remporté une énorme victoire, jeudi dernier, face à leurs rivaux de division, les Rams de Los Angeles (3-2). Merci au botteur de précision Greg Zuerlein qui a raté le placement pour la victoire en fin de match, mais dans la NFL, une victoire est une victoire.

Les Seahawks ont perdu de nombreux éléments, au cours des dernières années, particulièrement en défensive. Le demi de sûreté Earl Thomas, le demi-défensif Richard Sherman et l’ailier défensif Frank Clark ont tous quitté, sans oublier en attaque le receveur de passes Doug Baldwin et l’ailier rapproché Jimmy Graham. Ça commence à faire beaucoup de piliers, mais les deux plus importants sont toujours là, le secondeur Bobby Wagner et le quart-arrière Russel Wilson. Ce dernier est en train de s’insérer dans la conversation pour le titre de joueur par excellence. Il est l’un des meilleurs pour acheter du temps. Réussir quatre passes de touché contre la défensive des Rams, ce n’est pas rien. 

Parlant de Los Angeles, ça se complique pour eux dans la très relevée division Ouest de la conférence Nationale. Les 49ers ne semblent pas vouloir ralentir le rythme et les Seahawks ont maintenant l’avantage dans le face à face. Il reste encore énormément de football à jouer, mais si les séries débutaient cette semaine, les finalistes du dernier Super Bowl n’y seraient pas. Le duel face aux 49ers, dimanche, à Los Angeles, prend soudainement une importance capitale. 

Sports

Une petite virée à Buffalo

Il se passe quelque chose avec les Bills de Buffalo présentement. Je suis allé vérifier par moi-même en fin de semaine dernière et je n’ai pas été déçu. Les partisans des Bills sont déjà reconnus comme étant parmi les plus intenses de la Ligue nationale de football. Avec le début de saison parfait de l’équipe, cette partisannerie est grimpée à un degré supérieur.

Je suis allé une bonne douzaine de fois à Buffalo, plus précisément à Orchard Park, mais c’était la première fois que les Bills avaient une fiche supérieure à .500 lors de ma visite, de surcroît lors de la partie inaugurale locale. Les partisans mangent leur pain noir depuis la fin des années 90 et ils ont faim de victoire. 

Dès le samedi soir, à un excellent match préparatoire remporté par les Sabres de Buffalo sur les Maple Leafs de Toronto, les partisans des Bills se faisaient voir en grand nombre et ne manquaient pas de crier leur appui dans les estrades. C’est très tôt le lendemain matin que j’ai pris pleinement conscience de cette folie. J’ai pris l’habitude d’arriver autour de 7h du matin pour le traditionnel tailgate d’avant-match. Cette fois, j’allais rejoindre des amis qui sont détenteurs d’abonnements de saison. À 7h, le stationnement où on a pris l’habitude de se rendre était déjà bien garni. La dernière fois que j’étais arrivé à cette heure, j’étais le premier arrivé. Un partisan m’a même dit qu’il était arrivé à 5h30 pour s’assurer d’avoir la place qu’il désirait... et il n’était pas le seul à avoir fait la même chose visiblement. 

Il faut dire que le tailgate est reconnu à Buffalo. Certains ont même dépassé les bornes lors des dernières années, notamment en se tirant sur des tables en feu, ce qui fait que les règles ont été passablement resserrées, ce qui est une bonne chose. En plus, avec la température parfaite, la matinée a été impeccable. Chose méconnue, grâce à Bob Genest, un Montréalais qui ne rate jamais une rencontre, ils étaient plus d’une centaine de Québécois à la rencontre et avec un drapeau du Québec bien en vue. Il n’était donc pas très difficile de discuter football en français. 

J’ai pu profiter de l’un des abonnements de saison de mon ami torontois Philippe Leblanc, qui est journaliste à Radio-Canada, pour avoir le privilège de me retrouver en troisième rangée près de l’une des zones des buts. Les joueurs qui vont faire une prière avant le match le faisaient directement en face de nous. 

Dès le début de la rencontre, l’intensité était à son comble dans les estrades. Personnellement, je n’avais jamais vu ça, ce qui a été validé par mes voisins qui n’en revenaient pas non plus. Les joueurs des Bills ont profité de cette énergie pour se forger une avance de 14-0 à la demie sur les Bengals de Cincinnati. Le seul touché a d’ailleurs été marqué de notre côté. Le porteur de ballon Frank Gore a bien failli franchir la zone des buts à quelques pieds de mon siège, mais a finalement été stoppé à la ligne d’une verge. 

Les Bengals sont revenus en force au troisième quart, profitant des nombreuses erreurs des locaux. Ils ont même pris les devants avec cinq minutes à faire au temps réglementaire. Au lieu de s’écraser, comme c’était leur habitude, les Bills ont rebondi avec une superbe séquence à l’attaque menée par le quart-arrière Josh Allen. Le demi-défensif Tre White a finalement confirmé la victoire des siens avec sa deuxième interception de la rencontre. Est-ce que le début d’une nouvelle ère à Buffalo? La défensive est franchement impressionnante depuis le début de la saison. 

Cette troisième victoire des Bills met la table à l’affrontement face aux champions en titre, les Patriots de la Nouvelle-Angleterre, qui ont également un dossier parfait de 3-0. Le quart-arrière Tom Brady montre un dossier de 30 victoires et seulement trois défaites face aux Bills en carrière, dont une fiche de 15-2 au New Era Field. Ce duel est évidemment plus important pour les Bills que pour les Pats, mais les Bills passeraient tout un message avec une victoire. 

Sports

Terminé pour les Steelers

La saison est encore jeune, mais celle des Steelers de Pittsburgh semble déjà gâchée. Après une performance médiocre en lever de rideau face aux Patriots, ils ont offert une performance beaucoup plus respectable face aux Seahawks, mais pas assez pour aller chercher une première victoire. En prime, ils ont perdu les services du quart-arrière Ben Roethlisberger pour le reste de la saison en raison d’une blessure au coude. Ça commence à ressembler au début de la fin.

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Qui stoppera les Patriots?

Les champions en titre du Super Bowl ont connu une première fin de semaine parfaite sur le terrain avec une démolition en règle des Steelers de Pittsburgh 33-3. Ils ont également fait parler d’eux à l’extérieur de celui-ci avec la signature du controversé receveur de passes Antonio Brown après un passage aussi court qu’orageux avec les Raiders d’Oakland.

Les circonstances de son arrivée en Nouvelle-Angleterre sont quelque peu spéciales, mais reste qu’il amène une autre arme de premier plan au quart-arrière Tom Brady. Avec les accusations d’agression sexuelle qui viennent tout juste de tomber, on dirait toutefois que la saga ne va jamais se terminer. Ce n’est d’ailleurs pas sans rappeler l’acquisition de Randy Moss en 2007 qui avait été controversée à l’époque, mais qui avait été très payante. On verra si Brown va avoir le même impact, mais depuis trois mois, il ne fait pas parler de lui pour les bonnes raisons. 

Pour revenir au match, les Steelers avaient l’air d’une équipe de second ordre qui n’était pas prête pour le début de la saison. Ce n’était que la deuxième défaite de plus de 30 points par les Steelers depuis l’arrivée de Ben Roethlisberger en 2004, c’est tout dire sur cette performance. Maintenant, qui arrêtera les Patriots? Il semble bien que ce ne sera pas encore cette année pour les trois autres équipes de la division Est de la conférence Américaine.

Chronique NFL

Les meilleurs et les pires de la NFL

CHRONIQUE / En marge du début de la 100e saison de la NFL, le journaliste et passionné de football américain Dave Ainsley revient avec une chronique hebdomadaire. Pour cette première, elle est publiée dans la version papier, mais sera exclusivement sur le Web et dans l'application à compter de la semaine prochaine. En cette journée de match inaugural, il est question de cinq équipes qui en arracheront et batailleront pour le futur premier choix au repêchage, le quart-arrière Tua Tagovailoa.

CINQ ÉQUIPES À SURVEILLER

Les Chiefs de Kansas City

L’équipe favorite cette saison pour remporter le Super Bowl. Le quart-arrière Patrick Mahomes pourra-t-il répéter ses statistiques de l’an dernier où il a été nommé joueur par excellence ? Il aura encore plusieurs jouets à l’attaque, à débuter par le receveur de passe Tyreek Hill. La défensive a perdu quelques morceaux, mais demeure sans contredit encore l’une des plus solides du circuit Goodell.