Jean Gagnon fabrique également des leurres lumineux pour les adeptes de pêche sous la glace. Les pêcheurs aux poissons de fond de La Baie apprécient grandement l’efficacité de ces articles de pêche.

Le streamnag au Canadian Tire

CHRONIQUE PÊCHE / Jean Gagnon, le créateur de leurres de pêche de Jonquière, dont les fameux Streamnag, a reçu l’autorisation de vendre ses produits dans tous les magasins Canadian Tire du Canada.

Pour le fabricant régional, il s’agit d’un marché inespéré pour la vente de ses poissons-nageurs à palette.

« Ça fait longtemps que j’espérais avoir cette accréditation. Je vendais mes leurres dans des Canadian Tire de la région et à Québec. Les propriétaires de magasin se parlent entre eux et ceux qui vendaient mes leurres faisaient valoir que c’était de bons produits. Les autres ont fait savoir qu’ils aimeraient en vendre aussi, je suis donc devenu un fournisseur officiel », explique Jean Gagnon, que j’ai rencontré dans son atelier de la rue Saint-Dominique, à Jonquière.

Le Streamnag (acronyme de streamer nageur) est une belle histoire à succès et de nombreux pêcheurs témoignent de leur succès sur des vidéos YouTube, dont certains professionnels comme Patrick Campeau qui en vante les mérites. La mouche en forme de poisson-nageur a été modifiée avec l’ajout d’une palette métallique à l’avant pour améliorer son action dans l’eau et le faire plonger un peu plus loin sous l’eau. 

« J’ai travaillé longtemps pour arriver à ce résultat. J’ai essayé différents modèles de palette, différents angles et différents métaux pour finalement avoir trouvé la recette parfaite pour un leurre qui se montre efficace pour plusieurs espèces de poisson », explique le concepteur qui espère produire plus de 50 000 leurres cette année.

« Je me rappelle de la première fois que je l’ai essayé dans la rivière Chicoutimi, je ne pensais pas prendre de grosses truites. Il était environ 18 h 30 et dès les premiers lancers je sors une belle mouchetée de trois livres. Je me disais que j’avais été chanceux, mais cinq minutes après, paf, j’en prends une autre, là savais que je tenais un bon modèle », raconte celui qui aime bien capturer de grosses truites dans les rivières autour de la ville pour prouver qu’on n’a pas besoin d’aller au bout du monde pour capturer de grosses prises. Vous pouvez visionner la belle mouchetée qu’il a capturée sur la rivière aux Sables (Streamnag grosse truite), ça fait rêver.

« C’est certain que je vais devoir agrandir l’entreprise en m’installant dans de nouveaux locaux et en embauchant des monteurs de mouches. J’ai élaboré un système de travail à la chaîne et je vais avoir besoin de plus d’espace. Je ne pourrai pas rester ici », dit-il en faisant référence à son petit atelier de travail.

Le réseau de marchands associés de Canadian Tire compte pas moins de 490 magasins à l’échelle nationale peut-on lire sur le site internet de l’entreprise. Il est même précisé que 90 % des résidences familiales au Canada sont situés à moins de 10 minutes d’un magasin Canadian Tire. « Je dois me conformer aux normes imposées aux fournisseurs comme souscrire à une assurance et aussi inscrire un code-barre pour chaque leurre de pêche qui sera vendue en plus de respecter les normes d’emballage, de facturation et de livraison », indique celui qui peut passer plus de 10 heures par jour à fabriquer des mouches de pêche.

Jean Gagnon approvisionne plusieurs boutiques de pêche dans la région et connaît beaucoup de succès avec ses crevettes lumineuses qui sont utilisées pour la pêche sous la glace. « Sur les glaces de La Baie, c’est une véritable folie, le commerçant Rémi Aubin de l’Accomodation des 21 me commande des leurres par centaine, ça n’arrête pas », assure le passionné de pêche.

« Il faut être un mordu de la pêche pour inventer des leurres. Quand j’ai imaginé le Streamnag non pas en observant le comportement des poissons qu’on veut capturer, mais en observant les menés. C’est pour ça que mes leurres peuvent plonger jusqu’à une profondeur de 18 pouces (45cm) pouvant être lancés près des berges », explique celui qui offre également les services de réparation de canne à pêche et de moulinet dans son atelier.

Le fabricant d’articles de pêche a élaboré des moules pour fondre des marcheurs de fond en plomb et une plieuse à métaux pour les palettes installées sur les Streamnag. Les murs de son atelier sont placardés de cannes à pêche en réparation, de plumes de toutes sortes de poils d’animaux à fourrure. « Ici ce sont des peaux de sangliers en rut, les poils s’effilochent à l’extrémité et ça me permet de fabriquer des éphémères avec une queue ouverte », explique-t-il en faisant visiter son atelier.

Un peu à l’image de Lauri Rapala qui a gossé dans son garage des poissons-nageurs dans du liège pour imiter des poissons blessés, Jean Gagnon peut se mettre à rêver de produire ses créations à grande échelle.

Pour le fabricant régional, il s’agit d’un marché inespéré pour la vente de ses poissons-nageurs à palette.
« Ça fait longtemps que j’espérais avoir cette accréditation. Je vendais mes leurres dans des Canadian Tire de la région et à Québec. Les propriétaires de magasin se parlent entre eux et ceux qui vendaient mes leurres faisaient valoir que c’était de bons produits. Les autres ont fait savoir qu’ils aimeraient en vendre aussi, je suis donc devenu un fournisseur officiel », explique Jean Gagnon, que j’ai rencontré dans son atelier de la rue Saint-Dominique, à Jonquière.
Le Streamnag (acronyme de streamer nageur) est une belle histoire à succès et de nombreux pêcheurs témoignent de leur succès sur des vidéos YouTube, dont certains professionnels comme Patrick Campeau qui en vante les mérites. La mouche en forme de poisson-nageur a été modifiée avec l’ajout d’une palette métallique à l’avant pour améliorer son action dans l’eau et le faire plonger un peu plus loin sous l’eau. 
« J’ai travaillé longtemps pour arriver à ce résultat. J’ai essayé différents modèles de palette, différents angles et différents métaux pour finalement avoir trouvé la recette parfaite pour un leurre qui se montre efficace pour plusieurs espèces de poisson », explique le concepteur qui espère produire plus de 50 000 leurres cette année.
« Je me rappelle de la première fois que je l’ai essayé dans la rivière Chicoutimi, je ne pensais pas prendre de grosses truites. Il était environ 18 h 30 et dès les premiers lancers je sors une belle mouchetée de trois livres. Je me disais que j’avais été chanceux, mais cinq minutes après, paf, j’en prends une autre, là savais que je tenais un bon modèle », raconte celui qui aime bien capturer de grosses truites dans les rivières autour de la ville pour prouver qu’on n’a pas besoin d’aller au bout du monde pour capturer de grosses prises. Vous pouvez visionner la belle mouchetée qu’il a capturée sur la rivière aux Sables (Streamnag grosse truite), ça fait rêver.
« C’est certain que je vais devoir agrandir l’entreprise en m’installant dans de nouveaux locaux et en embauchant des monteurs de mouches. J’ai élaboré un système de travail à la chaîne et je vais avoir besoin de plus d’espace. Je ne pourrai pas rester ici », dit-il en faisant référence à son petit atelier de travail.
Le réseau de marchands associés de Canadian Tire compte pas moins de 490 magasins à l’échelle nationale peut-on lire sur le site internet de l’entreprise. Il est même précisé que 90 % des résidences familiales au Canada sont situés à moins de 10 minutes d’un magasin Canadian Tire. « Je dois me conformer aux normes imposées aux fournisseurs comme souscrire à une assurance et aussi inscrire un code-barre pour chaque leurre de pêche qui sera vendue en plus de respecter les normes d’emballage, de facturation et de livraison », indique celui qui peut passer plus de 10 heures par jour à fabriquer des mouches de pêche.
Jean Gagnon approvisionne plusieurs boutiques de pêche dans la région et connaît beaucoup de succès avec ses crevettes lumineuses qui sont utilisées pour la pêche sous la glace. « Sur les glaces de La Baie, c’est une véritable folie, le commerçant Rémi Aubin de l’Accomodation des 21 me commande des leurres par centaine, ça n’arrête pas », assure le passionné de pêche.
« Il faut être un mordu de la pêche pour inventer des leurres. Quand j’ai imaginé le Streamnag non pas en observant le comportement des poissons qu’on veut capturer, mais en observant les menés. C’est pour ça que mes leurres peuvent plonger jusqu’à une profondeur de 18 pouces (45cm) pouvant être lancés près des berges », explique celui qui offre également les services de réparation de canne à pêche et de moulinet dans son atelier.
Le fabricant d’articles de pêche a élaboré des moules pour fondre des marcheurs de fond en plomb et une plieuse à métaux pour les palettes installées sur les Streamnag. Les murs de son atelier sont placardés de cannes à pêche en réparation, de plumes de toutes sortes de poils d’animaux à fourrure. « Ici ce sont des peaux de sangliers en rut, les poils s’effilochent à l’extrémité et ça me permet de fabriquer des éphémères avec une queue ouverte », explique-t-il en faisant visiter son atelier.
Un peu à l’image de Lauri Rapala qui a gossé dans son garage des poissons-nageurs dans du liège pour imiter des poissons blessés, Jean Gagnon peut se mettre à rêver de produire ses créations à grande échelle.