Des débarcadères donnent un accès facile à des plans d’eau.

La zec des Passes diversifie ses activités

CHRONIQUE / Les gestionnaires de la zec des Passes prennent le virage récréotouristique pour répondre aux nouvelles tendances en matière de villégiature en forêt. La chasse et la pêche demeurent au coeur des activités pratiquées sur leur territoire, mais les dirigeants emboîtent le pas aux besoins des nouveaux utilisateurs et d’une clientèle plus jeune.

Située à proximité du village de Saint-Ludger-de-Milot, au nord du Lac-Saint-Jean, la zec des Passes compte plus de 800 membres et accueille pas moins de 600 chalets de villégiature sur son territoire. « Les membres pêchent moins qu’avant et les nouveaux utilisateurs du territoire veulent pratiquer d’autres activités que la chasse et la pêche. Avec les années, nous avons aménagé des circuits de canot-camping et, plus récemment, des sentiers de randonnée pédestre. Nous avons terminé cet été huit emplacements de camping aménagés au coeur d’un secteur récréotouristique », explique le coordonnateur de la zec, Frédérick Gagnon qui m’a fait découvrir les nouveaux aménagements lors d’une visite du territoire en début de semaine.

Activités diversifiées

La zec n’a pas le choix de s’adapter ; les baby-boomers, qui ont été longtemps les principaux utilisateurs de ces territoires, sont une population vieillissante et vont finir par quitter ces territoires d’ici quelques années. « Les gens pêchent moins, on le constate dans nos statistiques de pêche. En 2007, il se capturait 21 699 ombles de fontaine, alors que ce chiffre atteint maintenant14 649, alors qu’on enregistre quand même 27 000 excursions de pêche par été », constate le coordonnateur.

La Sépaq, qui gère les réserves fauniques, fait le même constat : les adeptes de la pêche ne veulent plus passer huit heures de temps assis dans une chaloupe. Atteindre le quota de prises quotidiennes n’est plus un objectif. Les jeunes pêcheurs veulent vivre une belle expérience en ajoutant à leur activité de pêche des randonnées pédestres, du fat bike et la préparation de repas élaborés avec une bonne bouteille de vin. « On offre des aires de pique-nique, des sites d’observation, des locations de chaloupe en plus d’aménager des sentiers de VTT sur le territoire », fait valoir Frédérick Gagnon.

Les amateurs de plein air qui ne fréquentent pas les zecs seraient surpris de constater à quel point ce sont des territoires magnifiques, alors que certains secteurs peuvent rivaliser de beauté avec les plus beaux parcs du Québec. L’idée de mettre de l’avant des activités récréotouristiques ne fera qu’agrandir le terrain de jeu des amateurs de plein air.

Réseau routier

Comme l’ensemble des zecs du Québec, l’entretien du réseau routier et la construction de ponceaux sur la zec des Passes représentent un enjeu important et nécessitent des investissements considérables chaque année. « Nous faisons le maximum pour l’entretien du réseau routier et nous avons mis en place un système de plaintes écrites pour que les membres de la zec puissent faire valoir leur mécontentement. Le formulaire de plainte est l’unique moyen d’être entendu. Les préposés à l’accueil n’ont pas à subir le mécontentement des usagers à cet égard, car ils n’ont pas de pouvoir de décision sur l’entretien des chemins. Chaque plainte est prise en considération et les membres acceptent cette façon de procéder. Ça évite des commentaires inappropriés ou disgracieux qui pourraient être faits à nos préposés à l’accueil », indique Frédérick Gagnon, en rappelant que le territoire de la zec des Passes est de 1400 km carrés.

Un exemple pour la chasse à l’orignal

La zec des Passes figure à titre d’exemple en ce qui concerne la chasse à l’orignal et le partage des territoires de chasse. On le sait, la forêt publique appartient à tout le monde, mais en période de chasse à l’orignal, les chasseurs occupent le territoire en respectant celui des autres.

Au cours des 10 dernières années, la zec des Passes a élaboré un système de sites d’affût pour documenter et identifier les différents sites de chasse qui sont occupés sur le territoire. « Nous avons demandé à nos membres de nous indiquer sur une carte l’endroit où ils chassent. Nous avons donc identifié un site d’affût comme le point central du territoire de chasse en considérant que le chasseur en question est en action dans un périmètre de 500 mètres autour de son site d’affût », explique le coordonnateur.

« Cette façon de faire nous a permis d’éliminer les conflits entre chasseurs et d’identifier des sites abandonnés pour les offrir à la relève. Quand un chasseur décide d’abandonner son site de chasse pour des raisons de santé ou autres, la zec protège ce territoire pour éviter que d’autres chasseurs autour l’accaparent et le réserve pour de nouveaux chasseurs », fait valoir Frédérick Gagnon.

Quand on regarde l’application sur l’écran d’ordinateur du gestionnaire, c’est vraiment impressionnant. On y voit des cercles d’un kilomètre de diamètre qui représentent approximativement chaque territoire de chasse utilisé par un groupe de deux chasseurs. « Nous savons pertinemment que des chasseurs ne peuvent pas s’approprier le territoire et que la forêt appartient à tous. Nous avons documenté l’activité chasse sur le territoire afin que les adeptes n’installent pas plus que deux affiches identifiées à la zec pour délimiter le territoire où ils sont en activité », précise le gestionnaire. Cette façon de procéder est d’ailleurs citée en exemple partout au Québec.

Épidémie de Tordeuse

La zec des Passes ne pourra pas échapper non plus à l’épidémie de la tordeuse des bourgeons de l’épinette qui sévit actuellement dans plusieurs régions du Québec. L’épidémie, qui a débuté en 1992 dans le sud de l’Outaouais, a accéléré son rythme de propagation et la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean est également touchée. « De grands secteurs de la zec sont affectés, et depuis 2006, il y a d’importantes activités forestières et ça va continuer dans le mois à venir. Les travaux sylvicoles affectent le paysage visuel et génèrent une augmentation de la circulation. Mais ça génère aussi des effets bénéfiques comme l’amélioration de l’état des chemins forestiers et ça permet la croissance de jeunes peuplements de feuillus, ce qui est idéal pour l’alimentation de l’orignal et ce qui favorise les chasseurs », indique Frédérick Gagnon.

Janylie Grenier de Jonquière et Émanuelle Côté de Saint-Ludger-de-Milot travaillent comme préposées à l’accueil de la Zec des Passes.

Chasse et pêche

Fin de la saison de pêche à la truite sur la rivière à Mars

CHRONIQUE / L’organisme Contact Nature a fait savoir jeudi que la saison de pêche à la truite de mer sur la rivière à Mars se terminera le 15 septembre, en même temps que la pêche au saumon atlantique. La décision a été prise en raison des faibles montaisons des ombles de fontaine anadromes dans la rivière.

Les statistiques de montaison indiquent que seulement 232 truites ont été enregistrées dans la passe migratoire alors que le seuil d’exploitation recommandé est de 440 truites minimum pour permettre une activité de pêche.

Chasse et pêche

Fin de la saison de pêche

CHRONIQUE / La saison de pêche à la truite se terminera le dimanche 8 septembre pour l’ensemble des territoires de pêche de la région incluant le lac Saint-Jean. Les amateurs pourront profiter des deux dernières journées de la saison pour taquiner la truite avant de troquer leur canne à pêche pour leurs armes de chasse.

La dernière saison de pêche a débuté tardivement en raison d’un printemps tardif. De nombreux pourvoyeurs ainsi que certaines réserves fauniques ont dû annuler des forfaits de pêche déjà vendus en début de saison, car les lacs n’étaient pas encore libérés de leur couche de glace alors qu’à d’autres endroits, une épaisse couche de neige rendait les chemins forestiers secondaires inaccessibles.

Chasse et pêche

La ouananiche a des semblables

CHRONIQUE / La publication récente de neuf scientifiques sur le survol mondial des populations de saumons d’eau douce, relaté par le collègue Louis Tremblay dans Le Quotidien de jeudi, nous apprend entre autres choses que notre ouananiche du lac Saint-Jean a des semblables ailleurs dans le monde.

Le document scientifique traite de la Variabilité de l’histoire biologique et le statut de conservation du saumon atlantique sans littoral (saumon d’eau douce). « Au Québec et à Terre-Neuve, où la plupart des salmo salar non anadromes (qui ne vont pas en mer sont appelées « ouananiche ». Ailleurs en Amérique du Nord, ils sont appelés « saumon enclavé » (Landlocked), « saumon Sebago » (nom du lac Sebago) ou « saumon d’eau douce ».

Chasse et pêche

Comptage de saumons sur la rivière Saint-Jean-Saguenay

CHRONIQUE / Les techniciens de la faune se débattaient contre le courant de la rivière Saint-Jean-Saguenay, cette semaine, pour installer une barrière de comptage de saumons et de truites de mer. Attachés à une ligne de vie (un câble), en habit de plongée et en apnée, ils fixaient les installations tout en luttant contre le débit de la rivière qui est relativement haut en ce début de saison.

« Il s’agit d’une nouvelle technologie. Ce sont des barrières flottantes qu’on ancre au fond de la rivière. Quand il y a des débris, comme des branches ou des feuilles, ils passent par-dessus la barrière pour continuer leur dérive sans rien briser », explique Serge Gravel, technicien de la faune au bureau régional du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec (MFFPQ)

Chasse et pêche

Le Quatuor du fjord à votre portée

CHRONIQUE / Les dernières semaines ont été assez intenses pour les amateurs de pêche du Saguenay–Lac-Saint-Jean. La saison de pêche à l’omble de fontaine (truite mouchetée) a débuté le 28 avril, ce fut ensuite l’ouverture hâtive de la pêche à la ouananiche au lac Saint-Jean, le 10 mai, alors que la pêche au doré a été lancée le dernier vendredi du mois de mai, soit le 24.

C’est maintenant au tour des pêcheurs de saumon de profiter de l’ouverture de leur saison de pêche sur l’ensemble des rivières du Québec. Le Saguenay est particulièrement bien pourvu dans ce secteur d’activité avec quatre magnifiques rivières à saumon sur son territoire, une entité territoriale qui porte le nom de Quatuor du fjord. Il s’agit des rivières Sainte-Marguerite, Petit-Saguenay, Saint-Jean-Saguenay et la rivière à Mars.

Chasse et pêche

Le doré, le roi du lac Saint-Jean

CHRONIQUE / Le doré jaune est le poisson le plus populaire auprès des pêcheurs sportifs du lac Saint-Jean. La scientifique Sonya Lévesque, de la Chaire de recherche sur les espèces aquatiques exploitées de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), a réalisé un sondage en 2017 sur la pêche au doré du lac. Des informations intéressantes s’en dégagent.

Au moment d’écrire ces lignes, des centaines de pêcheurs se préparaient à prendre d’assaut le Piékouagami pour l’ouverture de la saison de ce poisson recherché pour les plaisirs de la chère, mais aussi comme une activité de plein air. Rappelons que la limite de prise quotidienne de dix dorés dans l’Aire faunique communautaire du lac Saint-Jean fait figure d’exception au Québec. La limite de prise est généralement de cinq dorés.

Chasse et pêche

Les zecs sont encore en hiver

CHRONIQUE / C’est en fin de semaine que les Zones d’exploitation contrôlée (zec) ouvrent leur poste d’accueil pour donner accès à leur territoire, sauf que les lacs sont encore gelés et que les routes secondaires sont accessibles seulement en motoneige. Il n’y a pas que le lac Saint-Jean qui tarde à caler, les territoires des zecs ne devraient pas dégeler avant deux bonnes semaines.

«Les opérations forestières ont ouvert le chemin principal, mais il y a entre un et trois pieds de neige bien foulée dans les chemins secondaires. Des villégiateurs se déplacent encore en motoneige dans le secteur de la Hache, c’est pire que l’an passé», a fait savoir Mario Vaillancourt, assistant à la protection de la Faune pour la Zec Onatchiway.

Chasse et pêche

La ouananiche devrait être au rendez-vous

CHRONIQUE / La question est sur toutes les lèvres des amateurs de pêche à la ouananiche: le lac sera-t-il calé pour l’ouverture de la saison prévue pour le vendredi 10 mai? Selon les observateurs, la date anticipée serait le 13 mai alors que le niveau du lac serait près de 13 pieds (3,9 m).

Il faudra attendre le jour même pour savoir où sont les glaces et dans quel secteur les amateurs pourront se mettre à l’eau. Peu importe les conditions du lac, l’ouverture hâtive démontre que la ressource ouananiche est suffisamment abondante, selon le dernier rapport sur l’éperlan et la ouananiche du lac Saint-Jean de la biologiste Karine Gagnon, du bureau régional du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP).

Chasse et pêche

Encore une saison tardive

CHRONIQUE / La saison de pêche sportive à l’omble de fontaine (truite mouchetée), qui a débuté vendredi, dans la zone 28, qui regroupe l’ensemble des territoires de la région, s’inscrit sur la liste des saisons tardives qui ont marqué les dernières années pour la journée d’ouverture.

Avec les rivières qui débordent presque partout au Québec, le sujet des changements climatiques revient quotidiennement dans l’actualité, mais il n’y a pas de tendance marquée au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Le dégel des lacs varie d’une année à l’autre sur une période d’un mois selon les rigueurs de l’hiver et les journées chaudes du printemps.

Chasse et pêche

Moins de pêcheurs de doré

CHRONIQUE / L’effort de pêche au doré a diminué de 65 % depuis 2015 sur le lac Saint-Jean. Ce sont les chiffres dévoilés dans le rapport annuel que vient de publier la Corporation LACtivité pêche (CLAP) qui gère les activités de pêche sportive dans l’aire faunique du lac Saint-Jean.

« C’est un chiffre qu’on ne peut pas expliquer », indique Marc Archer, directeur de la CLAP. « L’effort de pêche au doré a commencé à se manifester après la saison record de 2012, ce qui est compréhensible en raison de la diminution des stocks dans les années suivantes, mais la chute de fréquentation s’est maintenue jusqu’à l’an passé, même si le succès de pêche a été stable et même un peu en haut de la moyenne », analyse-t-il.

Chasse et pêche

L’expérience de pêcher dans un parc

CHRONIQUE / Le Parc national du Fjord-du-Saguenay est un territoire négligé par les adeptes de la pêche sportive. Principalement connu pour ses paysages magnifiques, ses sentiers de randonnée, ses chalets d’hébergement et ses terrains de camping, le parc compte tout de même une dizaine de lacs à pêche, sur les deux rives du fjord, en plus de la possibilité de pêcher à gué sur la rivière Éternité.

«On connaît un engouement en début de saison, mais il y a de la disponibilité pendant tout l’été», fait savoir Véronique Vandal, responsable du service à la clientèle au parc national du Fjord-du-Saguenay.

Chasse et pêche

Une entente à renégocier sur la Sainte-Marguerite

CHRONIQUE / La vente du Club de pêche Alcan sur les rives de la rivière Sainte-Marguerite, à Sacré-Coeur, représente une occasion inespérée pour la Zec Sainte-Marguerite de renégocier une nouvelle entente de pêche au saumon avec le nouveau propriétaire Denis Dupuis, du Groupe Arrimage Québec, qui a aussi des intérêts à Saguenay.

« Notre but c’est de faire de cet endroit la plus belle pourvoirie de pêche au saumon dans l’est de l’Amérique. Tout le personnel sur place restera à notre emploi et j’ai l’intention de maintenir la même entente avec la zec pour ce qui est des droits de pêche », a fait valoir Denis Dupuis lors d’une conversation téléphonique vendredi en fin d’après-midi.

Chasse et pêche

Plus cher pour pêcher sur le lac Saint-Jean

CHRONIQUE / La Corporation LACtivité pêche (CLAP) qui gère les activités de pêche sportive dans l’Aire faunique communautaire du lac Saint-Jean haussera les tarifs des autorisations de pêche pour la saison 2019. L’autorisation de pêche annuelle familiale passera de 90 $ à 100 $ alors que la passe annuelle individuelle passera de 65 $ à 75 $. L’autorisation de pêche journalière individuelle passera de 8 $ à 9 $ et la familiale passera de 15 $ à 17 $, taxes incluses.

C’est le directeur général de la CLAP, Marc Archer qui m’a informé de cette décision du conseil d’administration lors d’une rencontre cette semaine. «Ça fait 13 ans, depuis 2006, que les tarifs n’ont pas changé, mais durant cette période le coût de de la vie a augmenté de 18 %. Nous devons faire face à ces augmentations tout en continuant nos efforts de conservation et de recherche», a fait valoir Marc Archer.

Chasse et pêche

La pêche d’hiver au menu

CHRONIQUE / Le chapitre régional de la Fédération des chasseurs et pêcheurs tiendra son congrès annuel le samedi 16 mars au motel Cascades d’Alma alors que plusieurs sujets seront abordés avec des spécialistes du ministère des Forêts de la Faune et des Parcs. Lors de ce congrès, les représentants de la vingtaine d’associations de chasse et pêche de la région seront présents pour les délibérations.

« Plusieurs de nos membres sont intéressés par la pêche d’hiver sur l’ensemble du territoire et il y aura des discussions à ce sujet », indique Gilles Brassard, qui présidera son dernier congrès annuel après plus de 30 ans de bénévolat au sein de l’organisme. Plusieurs amateurs de pêche aimeraient bien combiner leurs activités de motoneige et de villégiature hivernale avec la possibilité de pêcher dans le lac en face de leur chalet. De plus en plus d’adeptes ont en effet transformé leur chalet d’été pour la villégiature d’hiver et la possibilité de se pêcher un repas de truite pendant leur randonnée.

Chasse et pêche

Cannes à pêche sur mesure

CHRONIQUE / Deux jeunes passionnés de pêche de Chicoutimi, Pierre-Luc Murray et Charles Lapointe, ont lancé leur entreprise de fabrication de cannes à pêche sur mesure il y a trois ans. Les Cannes Boréal commencent à se tailler une place de choix dans le milieu de la pêche et de plus en plus d’adeptes optent pour une canne faite pour leur main. Je les ai rencontrés dans leur atelier.

Comme l’histoire de plusieurs entreprises, le processus de création se passe dans le garage derrière la maison. « Ça fait deux ans que ma vielle Pontiac Catalina des années 70 passe l’hiver sous la neige. Notre atelier occupe toute la place dans le garage », lance Pierre-Luc Murray, qui trouve que le plafond de huit pieds (2,4 mètres) un peu trop bas pour manipuler les cannes.

Chasse et pêche

La relâche sur les glaces

CHRONIQUE / La semaine de la relâche scolaire est une excellente occasion pour la famille de se retrouver sur les glaces du fjord, du lac Saint-Jean, du lac Lamothe ou du lac Vert pour jouir des plaisirs de l’hiver avec la marmaille.

La Fondation de la faune du Québec gère un excellent programme de pêche en herbe pour initier les jeunes à la pêche, mais les meilleurs moniteurs, les personnes les mieux placées sont souvent le père ou la mère. Comme parent, vous allez ressentir une très grande satisfaction à voir briller les yeux de vos enfants quand ils auront un poisson au bout de la ligne.

Chasse et pêche

Population de bernaches en baisse

CHRONIQUE / Le directeur général de l’Association des sauvaginiers du Saguenay–Lac-Saint-Jean (ASSLSJ), Michel Bouchard, est à Kitty Hawk en Caroline du Nord, aux États-Unis, pour assister à l’Atlantic Flyway Council (AFC), le Conseil de la voie migratoire atlantique en français.

L’AFC est un organisme de concertation Canada–États-Unis pour établir la réglementation entre les deux pays et transmettre de l’information concernant les populations de canards, bernaches et d’oies des neiges. L’AFC regroupe 19 États de l’est des États-Unis, le Québec, l’Ontario et les provinces maritimes. Les représentants de ces États et de ces provinces discutent et partagent de l’information sur les populations d’oiseaux migrateurs, ce qui sert à réglementer la chasse à la sauvagine.

Chasse et pêche

Une belle classe des glaces

CHRONIQUE / Ça fait drôle de dire que des pêcheurs en herbe étaient sur les glaces de La Baie, la semaine dernière. On dirait que ce n’est pas de saison, mais pourtant, les jeunes de la relève s’en sont donné à coeur joie en pêchant l’éperlan, le sébaste, la morue et même la lycode dans une activité de classe des neiges qui s’est transformée en classe des glaces.

L’organisme Contact Nature, qui gère les activités de pêche blanche sur la baie des Ha! Ha!, a initié 46 jeunes élèves de l’école primaire Saint-Joseph de La Baie, jeudi dernier, dans le cadre du programme Pêche en herbe, une initiative de la Fondation de la faune du Québec en collaboration avec le ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs, et le soutien financier de Canadian Tire.

Chasse et pêche

Moins de ouananiches en rivière

CHRONIQUE / La semaine dernière je publiais une chronique sur la pêche au doré sous la glace du lac Saint-Jean. Un lecteur en furie m’a laissé un message dans ma boîte vocale me disant de ne pas encourager la pêche au doré l’hiver, de laisser le poisson tranquille, car il se prépare pour la fraye au printemps. Il ajoute que le lac Saint-Jean n’est pas le lac Ontario et qu’on ne devrait pas autoriser la présence de pourvoyeur.

Le commentaire pique ma curiosité et je lâche un coup de fil à Marc Archer, directeur de la Corporation LACtivité pêche (CLAP) l’organisme qui gère la pêche sportive dans les eaux du lac Saint-Jean pour savoir comment ça se passe avec le doré dans le Piékouagami.

Chasse et pêche

Les saumons échappent aux filets

CHRONIQUE / Les pêcheurs sportifs de saumon de l’Atlantique seront heureux d’apprendre que l’autorité des pêcheries du Groenland a respecté ses engagements de diminuer sa récolte de saumons sauvages de plus de la moitié cet automne.

La Greenland Fishery License Control Authority (GFLK) a rapporté cette semaine que la quantité de saumons capturés au large du Groenland s’est établie à 18 000 tonnes, soit l’équivalent de 5270 saumons, alors qu’historiquement, la pêche automnale du Groenland se situait entre 40 000 et 45 000 tonnes de poisson, soit plus de 12 000 saumons.

Chasse et pêche

Villégiateur du fjord

CHRONIQUE / Je suis allé à la rencontre de Rock Lessard sur les glaces de La Baie à l’Anse-à-Benjamin, jeudi. Sans m’annoncer, avec une température au mercure de moins 24 degrés Celcius, je me suis présenté sur la rue de l’Éperlan pour voir si le mordu de pêche était dans sa cabane.

Rock Lessard est l’un des trois « crinqués » qui se sont présentés quatre jours à l’avance devant le Pavillon des croisières, à la mi-novembre, pour être l’un des premiers à choisir son emplacement de cabane à pêche, la meilleure place selon lui pour pêcher l’éperlan. J’avais mes grosses bottes, mon chapeau de poil et mes mitaines, prêt à affronter l’hiver glacial pour le retrouver dans cette rue du village de glace.

À mon deuxième arrêt, un homme, en train de réchauffer le moteur de son quatre roues, pointe du doigt vers une petite cabane verte, m’indiquant où je pouvais trouver Rock Lessard. Fidèle au poste, notre maniaque de pêche blanche était dans sa cabane, rue de l’Éperlan, dans un secteur peu fréquenté en milieu de semaine.

Il m’a invité à partager son petit espace de 4 X 8 pour jaser un peu et faire du social, comme il dit. « Ça fait trois ans que j’embarque le premier. Cette année, c’est parfait, la pêche est excellente, on a déjà plusieurs quotas de capturés », lance d’entrée de jeu le pêcheur, tout en activant sa canne à pêche.

Notre homme s’est installé sur les glaces pour les 58 jours que dure la saison de pêche au poisson de fond. Il a choisi de faire de la villégiature sur les glaces du fjord pour une partie de l’hiver, un endroit de rêve pour ceux qui aiment ce qui sort de l’ordinaire. « J’ai deux cabanes d‘installées ici à l’Anse-à-Benjamin ; une petite sur le bord pour l’éperlan et une plus grande, au large, pour le poisson de fond. Je passe mes nuits dans ma cabane au large, je suis bien installé dans une roulotte avec le chauffage, un réfrigérateur, une cuisinière au gaz et la télévision », détaille le Jonquiérois.

Chasse et pêche

Les connaissances sont essentielles

CHRONIQUE / L’année 2019 sera importante au chapitre des acquisitions de connaissances dans le domaine de la faune. Plusieurs espèces de poisson destinées à la pêche sportive méritent qu’elle soit mieux documentée pour mettre en valeur les activités de pêche.

Ouananiche en vedette

Le bureau régional du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs a consacré beaucoup d’énergie et d’argent pour la ouananiche ces 20 dernières années. Notre emblème animalier régional a fait l’objet de plusieurs projets de recherche. L’existence d’une structure comme l’aire faunique communautaire du lac Saint-Jean gérée par la Corporation LACtivité pêche (CLAP) a permis le financement en bonne partie de ces projets de recherche.

Chasse et pêche

39 accusés pour commerce d’éperlans

CHRONIQUE / À l’hiver 2018, les agents de la Protection de la faune du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) sont intervenus auprès de 70 individus qui s’adonnaient à des pratiques illégales de vente et d’achat d’éperlans sur les glaces de la rivière Saguenay et dans les secteurs de La Baie, de Chicoutimi et d’Alma.

Près de dix mois après ce coup de filet, le suivi de l’enquête de la Protection de la faune a permis de poursuivre 39 accusés pour 101 chefs d’accusation avec des amendes totalisant 247 837 $. L’agent de protection de la faune et adjoint aux opérations, Frédéric Sheehy, a fait le bilan de l’opération Marée montante, mardi dernier, lors d’une rencontre à La Baie avec les intervenants de la pêche blanche sur le Saguenay.

Chasse et pêche

Pêche de la ouananiche à la mouche

CHRONIQUE / La Corporation de LACtivité pêche (CLAP) au Lac-Saint-Jean a fait parvenir aux adeptes les formulaires d’inscription pour participer au tirage au sort pour les forfaits de pêche à la mouche de la ouananiche en rivière. La CLAP offre 1100 perches au tirage présaison dans les cinq rivières. L’an dernier, 958 pêcheurs ont profité de cette offre unique.

La pêche à la ouananiche en rivière est une expérience exceptionnelle. Le forfait de la haute Ashuapmushuan est le plus convoité. Il s’agit en effet de la rivière la plus poissonneuse du Lac et fait partie des plus belles rivières du Québec. La pêche se pratique accompagnée d’un guide en embarcation ou à gué, selon les conditions dans trois fosses situées à l’embouchure de la rivière du Cran, de la Petite rivière au Saumon et à la halte des draveurs.

Chasse et pêche

L’éperlan s’annonce abondant

CHRONIQUE / En attendant que les glaces prennent leur emprise sur le fjord du Saguenay, les mordus de pêche à l’éperlan profitent des quelques jours de temps doux pour taquiner l’éperlan au bout du quai de croisière dans la baie des Ha ! Ha !

Une dizaine de pêcheurs au bout du quai s’activaient mercredi dernier, sous le soleil et avec un bon vent d’ouest. Ce n’était pas chaud pour les mains, mais les mordus sortaient de l’éperlan régulièrement. Éric Tremblay, de La Baie, vient au bout du quai quatre à cinq fois par été et il voulait lancer sa perche à l’eau claire, en compagnie de son frère, avant que les glaces s’installent pour les quatre prochains mois.

Chasse et pêche

Les gestionnaires de la pêche blanche se rencontrent

CHRONIQUE / Les représentants de Contact nature et des partenaires de la pêche blanche sur le Saguenay étaient à l’Institut Maurice Lamontagne à Sainte-Flavie dans le secteur de Mont-Joli, dans le Bas-Saint-Laurent, en début de semaine, pour participer à une rencontre sur le suivi de la pêche récréative hivernale au poisson de fond dans le fjord du Saguenay.

À cette occasion, les scientifiques du ministère de Pêches et Océans Canada (MPO) partagent leurs informations avec les associations et comités de pêcheurs du fjord du Saguenay, Promotion Saguenay, la Sépaq et le Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent.

Chasse et pêche

Être là où ça mord

CHRONIQUE / C’est aujourd’hui, en ce samedi 17 novembre, que les amateurs de pêche blanche qui attendent devant le Pavillon des croisières de La Baie depuis mardi matin mettront la main sur les spots de pêche tant convoités. Les mordus ont monté un véritable campement avec des panneaux isolants et des chaufferettes au propane pour passer la nuit.

Cette attente pour les emplacements est devenue une tradition depuis quelques années. Avant que la Ville de Saguenay ne réglemente les deux sites de pêche, des adeptes se présentaient avec des procurations au nom de plusieurs personnes. Les plus rusés d’entre eux pouvaient avoir une dizaine de procurations dans leur poche et s’attribuaient les terrains les plus convoités sur les glaces.

Chasse et pêche

Un bel avenir pour la pêche blanche

CHRONIQUE / La pêche blanche sur la baie des Ha ! Ha ! est maintenant entre bonnes mains. Le groupe Contact Nature Rivière-à-Mars, à qui Saguenay a confié la gestion des sites de pêche, entend faire de cette activité un pôle de développement touristique hivernal majeur.

Ça va faire du bien, un peu de vision dans ce produit hivernal sous-exploité. Car une fois qu’on a réglé le coût par cabane, les droits d’accès, l’aménagement des sites, les stationnements et les standards de sécurité, il faut ensuite mettre en valeur ce produit unique.

Chasse et pêche

Un voyage dans le passé

CHRONIQUE /J’ai fait un beau voyage de chasse et pêche dans le passé, cette semaine, en allant à la rencontre de Denis Grenon, un ingénieur à la retraite de Chicoutimi qui a connu l’époque des clubs privés de chasse et pêche et qui est encore un amoureux de la nature. J’avais déjà publié ses réflexions dans une chronique en 2017 pour souligner les 40 ans du déclubage au Québec.

En descendant au sous-sol de sa résidence, il y avait une grande carte topographique sur la table qui situe les différents clubs de chasse et pêche privés sur un document réalisée par son père, Jean-Joseph Grenon, en 1950. M. Grenon père était trésorier du club Orignal Beauchesne, situé sur l’actuel territoire de la zec Onatchiway au nord de Saint-David-de-Falardeau. Une dizaine de clubs privés étaient aussi installés dans ce secteur.