Le chef Joe Alphonse souligne que les flammes ont dévoré des milliers de kilomètres carrés de l'habitat des orignaux cet été.

Des réserves fauniques populaires

CHRONIQUE / Lors de la dernière saison de chasse au gros gibier, la Sépaq a permis à plus de 2550 groupes de chasseurs de profiter de territoires de chasse exclusifs et d'une abondance du gibier dans les réserves fauniques du Québec. La société d'État se montre très dynamique au niveau marketing pour conserver sa clientèle en y allant de rabais incitatifs sur les forfaits et en proposant des offres de renouvellement.
Les deux tiers des chasseurs en plan américain dans les réserves fauniques de Matane, de Rimouski et des Chic-Chocs se sont prévalus de l'option de renouvellement de trois ans sur leur séjour de chasse afin de bénéficier d'un gel de prix pour trois années consécutives, tout en ayant accès au même secteur de chasse pour la même période. L'an dernier, tous les tarifs des séjours de chasse au gros gibier ont été revus. La majorité des séjours ont été gelés au même prix pour la saison de chasse 2017 et plusieurs autres sont même réduits. Pour fidéliser sa clientèle, la Sépaq a également standardisé ses services dans l'ensemble du réseau en offrants des services gratuits comme des cartes pour GPS, traîneau de transport et treuil motorisé, potence, palan à chaîne et jambier, accès gratuit à une chambre froide. Les services d'un conducteur de chien de sang fourni gratuitement représentent un des ajouts, les plus appréciés par les chasseurs. Ce service a permis de retrouver 75 bêtes lors de la saison 2016.
Avec un taux de succès de 61,1 % en 2016, l'exclusivité d'immenses secteurs de chasse et offre d'hébergement très variés, la chasse dans une réserve faunique est une des façons de vivre une expérience unique.
Tirages au sort
Les chasseurs peuvent accéder à ces territoires convoités pour la prochaine saison en participant aux tirages au sort des séjours de chasse au chevreuil et à l'orignal dont les inscriptions peuvent être enregistrées jusqu'au 15 janvier 2017, jusqu'à 17 h par téléphone au 1 800 665‐6527, option 3, ou jusqu'à 23 h 59 en ligne au sepaq.com/tirages.
Au bout de la ligne
Récolte de 30 chevreuils dans la région
Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) vient de rendre publiques les statistiques de chasse au cerf de Virginie 2016, une saison plus abondante qu'en 2015. Pour une première saison de chasse dans la zone 28, les chasseurs de chevreuil ont récolté 30 bêtes (8 à l'arme à chargement par la bouche et 22 à l'arbalète). Rappelons que la saison de chasse au cerf de Virginie avec bois (7 cm ou plus) était permise à l'arc et à l'arbalète du 29 octobre au 3 novembre 2016. Il était également permis de chasser le chevreuil avec bois avec l'arc et à l'arbalète et avec une arme à chargement par la bouche du 4 au 6 novembre.
Au Québec, la récolte de cerfs de Virginie totalise 52 019 bêtes, soit une augmentation de 9 % comparativement à l'année dernière. Le succès de chasse global au Québec (à l'exception de l'île d'Anticosti) se situe à 33 % pour la saison 2016 et est comparable à la moyenne des 20 dernières années. Cela signifie qu'un chasseur sur trois a récolté un cerf cette année. Un peu plus de 143 000 chasseurs ont pratiqué l'activité cet automne.
Défense de nourrir les cerfs
Le MFFP rappelle aux citoyens de ne pas nourrir les cerfs en période hivernale, car cette pratique peut avoir de multiples impacts négatifs, notamment sur la santé et la survie des cerfs (perte du comportement de migration saisonnière, transmission de maladies et parasites, hausse potentielle du braconnage). Dans les régions où les hivers peuvent être rigoureux, les cerfs de Virginie se regroupent dans des ravages où ils trouvent abri et nourriture. Le ministère veille à l'aménagement et à la protection de ces territoires situés en terres publiques afin d'assurer un habitat de qualité essentiel à la survie de l'animal.
Touladi interdit au Lac Lamothe
Le MFFP nous informe les amateurs de pêche blanche qu'une modification réglementaire a été apportée pour la pêche sur le lac La Mothe à Falardeau. À compter du 20 décembre, et ce jusqu'au 31 mars prochain, la pêche blanche sera permise comme chaque année, toutefois, la pêche des touladis, communément appelés truites grises, est désormais interdite durant cette période. Les touladis capturés accidentellement pendant la saison hivernale devront être remis à l'eau immédiatement en ayant soin de les blesser le moins possible. Toutes les autres espèces pourront être conservées dans le respect des limites de prises de la zone 28, dans laquelle se trouve ce plan d'eau. Les règles pour la pêche estivale demeurent inchangées.
La qualité d'habitat du touladi dans le lac La Mothe est jugée très faible par les biologistes du ministère, essentiellement en raison du fort marnage (marée) hivernal du plan d'eau. Le ministère considère que la population de touladis du lac La Mothe est marginale et que la pêche hivernale aux autres espèces ne portera pas préjudice aux populations. La nouvelle mesure permet également d'être équitable envers l'ensemble des pêcheurs québécois qui ne peuvent pêcher le touladi pendant la saison hivernale.
Réservations pour le prêt-à-camper
Depuis le mardi 13 décembre, la Sépaq reçoit les réservations emplacements de camping en prêt-à-camper pour l'été 2017. En plus d'être tout équipé, ce type d'hébergement possède un chauffage d'appoint. Il est possible d'effectuer, d'une façon simple et rapide, sa réservation en ligne au sepaq.com ou en composant le 1-800-665-6527. Ainsi, en réservant dès maintenant les campeurs s'accordent les meilleures chances de profiter du séjour de leur choix. Roger Blackburn