Chasse et pêche

Villégiateur du fjord

CHRONIQUE / Je suis allé à la rencontre de Rock Lessard sur les glaces de La Baie à l’Anse-à-Benjamin, jeudi. Sans m’annoncer, avec une température au mercure de moins 24 degrés Celcius, je me suis présenté sur la rue de l’Éperlan pour voir si le mordu de pêche était dans sa cabane.

Rock Lessard est l’un des trois « crinqués » qui se sont présentés quatre jours à l’avance devant le Pavillon des croisières, à la mi-novembre, pour être l’un des premiers à choisir son emplacement de cabane à pêche, la meilleure place selon lui pour pêcher l’éperlan. J’avais mes grosses bottes, mon chapeau de poil et mes mitaines, prêt à affronter l’hiver glacial pour le retrouver dans cette rue du village de glace.

À mon deuxième arrêt, un homme, en train de réchauffer le moteur de son quatre roues, pointe du doigt vers une petite cabane verte, m’indiquant où je pouvais trouver Rock Lessard. Fidèle au poste, notre maniaque de pêche blanche était dans sa cabane, rue de l’Éperlan, dans un secteur peu fréquenté en milieu de semaine.

Il m’a invité à partager son petit espace de 4 X 8 pour jaser un peu et faire du social, comme il dit. « Ça fait trois ans que j’embarque le premier. Cette année, c’est parfait, la pêche est excellente, on a déjà plusieurs quotas de capturés », lance d’entrée de jeu le pêcheur, tout en activant sa canne à pêche.

Notre homme s’est installé sur les glaces pour les 58 jours que dure la saison de pêche au poisson de fond. Il a choisi de faire de la villégiature sur les glaces du fjord pour une partie de l’hiver, un endroit de rêve pour ceux qui aiment ce qui sort de l’ordinaire. « J’ai deux cabanes d‘installées ici à l’Anse-à-Benjamin ; une petite sur le bord pour l’éperlan et une plus grande, au large, pour le poisson de fond. Je passe mes nuits dans ma cabane au large, je suis bien installé dans une roulotte avec le chauffage, un réfrigérateur, une cuisinière au gaz et la télévision », détaille le Jonquiérois.

Chasse et pêche

Les connaissances sont essentielles

CHRONIQUE / L’année 2019 sera importante au chapitre des acquisitions de connaissances dans le domaine de la faune. Plusieurs espèces de poisson destinées à la pêche sportive méritent qu’elle soit mieux documentée pour mettre en valeur les activités de pêche.

Ouananiche en vedette

Le bureau régional du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs a consacré beaucoup d’énergie et d’argent pour la ouananiche ces 20 dernières années. Notre emblème animalier régional a fait l’objet de plusieurs projets de recherche. L’existence d’une structure comme l’aire faunique communautaire du lac Saint-Jean gérée par la Corporation LACtivité pêche (CLAP) a permis le financement en bonne partie de ces projets de recherche.

Chasse et pêche

39 accusés pour commerce d’éperlans

CHRONIQUE / À l’hiver 2018, les agents de la Protection de la faune du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) sont intervenus auprès de 70 individus qui s’adonnaient à des pratiques illégales de vente et d’achat d’éperlans sur les glaces de la rivière Saguenay et dans les secteurs de La Baie, de Chicoutimi et d’Alma.

Près de dix mois après ce coup de filet, le suivi de l’enquête de la Protection de la faune a permis de poursuivre 39 accusés pour 101 chefs d’accusation avec des amendes totalisant 247 837 $. L’agent de protection de la faune et adjoint aux opérations, Frédéric Sheehy, a fait le bilan de l’opération Marée montante, mardi dernier, lors d’une rencontre à La Baie avec les intervenants de la pêche blanche sur le Saguenay.

Chasse et pêche

Pêche de la ouananiche à la mouche

CHRONIQUE / La Corporation de LACtivité pêche (CLAP) au Lac-Saint-Jean a fait parvenir aux adeptes les formulaires d’inscription pour participer au tirage au sort pour les forfaits de pêche à la mouche de la ouananiche en rivière. La CLAP offre 1100 perches au tirage présaison dans les cinq rivières. L’an dernier, 958 pêcheurs ont profité de cette offre unique.

La pêche à la ouananiche en rivière est une expérience exceptionnelle. Le forfait de la haute Ashuapmushuan est le plus convoité. Il s’agit en effet de la rivière la plus poissonneuse du Lac et fait partie des plus belles rivières du Québec. La pêche se pratique accompagnée d’un guide en embarcation ou à gué, selon les conditions dans trois fosses situées à l’embouchure de la rivière du Cran, de la Petite rivière au Saumon et à la halte des draveurs.

Chasse et pêche

L’éperlan s’annonce abondant

CHRONIQUE / En attendant que les glaces prennent leur emprise sur le fjord du Saguenay, les mordus de pêche à l’éperlan profitent des quelques jours de temps doux pour taquiner l’éperlan au bout du quai de croisière dans la baie des Ha ! Ha !

Une dizaine de pêcheurs au bout du quai s’activaient mercredi dernier, sous le soleil et avec un bon vent d’ouest. Ce n’était pas chaud pour les mains, mais les mordus sortaient de l’éperlan régulièrement. Éric Tremblay, de La Baie, vient au bout du quai quatre à cinq fois par été et il voulait lancer sa perche à l’eau claire, en compagnie de son frère, avant que les glaces s’installent pour les quatre prochains mois.

Chasse et pêche

Les gestionnaires de la pêche blanche se rencontrent

CHRONIQUE / Les représentants de Contact nature et des partenaires de la pêche blanche sur le Saguenay étaient à l’Institut Maurice Lamontagne à Sainte-Flavie dans le secteur de Mont-Joli, dans le Bas-Saint-Laurent, en début de semaine, pour participer à une rencontre sur le suivi de la pêche récréative hivernale au poisson de fond dans le fjord du Saguenay.

À cette occasion, les scientifiques du ministère de Pêches et Océans Canada (MPO) partagent leurs informations avec les associations et comités de pêcheurs du fjord du Saguenay, Promotion Saguenay, la Sépaq et le Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent.

Chasse et pêche

Être là où ça mord

CHRONIQUE / C’est aujourd’hui, en ce samedi 17 novembre, que les amateurs de pêche blanche qui attendent devant le Pavillon des croisières de La Baie depuis mardi matin mettront la main sur les spots de pêche tant convoités. Les mordus ont monté un véritable campement avec des panneaux isolants et des chaufferettes au propane pour passer la nuit.

Cette attente pour les emplacements est devenue une tradition depuis quelques années. Avant que la Ville de Saguenay ne réglemente les deux sites de pêche, des adeptes se présentaient avec des procurations au nom de plusieurs personnes. Les plus rusés d’entre eux pouvaient avoir une dizaine de procurations dans leur poche et s’attribuaient les terrains les plus convoités sur les glaces.

Chasse et pêche

Un bel avenir pour la pêche blanche

CHRONIQUE / La pêche blanche sur la baie des Ha ! Ha ! est maintenant entre bonnes mains. Le groupe Contact Nature Rivière-à-Mars, à qui Saguenay a confié la gestion des sites de pêche, entend faire de cette activité un pôle de développement touristique hivernal majeur.

Ça va faire du bien, un peu de vision dans ce produit hivernal sous-exploité. Car une fois qu’on a réglé le coût par cabane, les droits d’accès, l’aménagement des sites, les stationnements et les standards de sécurité, il faut ensuite mettre en valeur ce produit unique.

Chasse et pêche

Un voyage dans le passé

CHRONIQUE /J’ai fait un beau voyage de chasse et pêche dans le passé, cette semaine, en allant à la rencontre de Denis Grenon, un ingénieur à la retraite de Chicoutimi qui a connu l’époque des clubs privés de chasse et pêche et qui est encore un amoureux de la nature. J’avais déjà publié ses réflexions dans une chronique en 2017 pour souligner les 40 ans du déclubage au Québec.

En descendant au sous-sol de sa résidence, il y avait une grande carte topographique sur la table qui situe les différents clubs de chasse et pêche privés sur un document réalisée par son père, Jean-Joseph Grenon, en 1950. M. Grenon père était trésorier du club Orignal Beauchesne, situé sur l’actuel territoire de la zec Onatchiway au nord de Saint-David-de-Falardeau. Une dizaine de clubs privés étaient aussi installés dans ce secteur.

Chasse et pêche

Dépenses de 72 M $ pour la chasse

CHRONIQUE / Selon une récente étude publiée par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), les chasseurs du Saguenay–Lac-Saint-Jean auraient dépensé près de 72 millions de dollars (71 604 600 $) pour pratiquer leurs activités en 2016.

L’enquête du MFFP révèle qu’en 2016, le nombre d’adeptes de la chasse au Québec s’élevait à 303 669, et que les disciples du dieu de la chasse, Nimrod, avaient dépensé 800 M$ pour leurs activités.