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chasse et pêche

Moins de saumon dans les rivières

CHRONIQUE / Le ministère des Forêts de la Faune et des Parc (MFFP) a rendu public vendredi le bilan de l’exploitation du saumon au Québec pour l’année 2019.

Le Québec compte 114 rivières à saumon sur son territoire. La pêche est permise sur 76 rivières et cinq tributaires, alors que les autres cours d’eau sont trop petits pour que la pêche y soit autorisée.

Chasse et pêche

Remise à l’eau obligatoire des dorés de 47 cm et plus dans le lac Saint-Jean

CHRONIQUE / Les dorés de 47 centimètres et plus devront obligatoirement être remis à l’eau dans le lac Saint-Jean lors de la prochaine saison de pêche. C’est l’information qu’on découvre dans la nouvelle réglementation du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs qui a été mise en ligne cette semaine.

« C’est une bonne nouvelle, nous avions déjà demandé aux pêcheurs de le faire sur une base volontaire, l’an dernier, et nous avons eu une bonne collaboration. Maintenant, c’est une mesure réglementaire et tous devront le faire », commente Marc Archer, directeur général de la Corporation LACtivité pêche (CLAP) au Lac-Saint-Jean.

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Chasseurs et pêcheurs vieillissants

CHRONIQUE / Le réseau des 63 zecs de chasse et pêche du Québec a publié cette semaine les résultats d’une étude sur la valeur économique de ces territoires pour l’ensemble du Québec. Bien que les retombées économiques des activités pratiquées sur ces territoires sont considérables, des tendances à la baisse se manifestent sur le plan de la récolte de gibier et de la fréquentation.

Les zecs semblent cependant mieux s’en tirer que l’ensemble des activités ailleurs en province. Selon cette étude, les activités de pêche pratiquées dans le réseau des zecs rapportent plus de 9,8 millions $ par année, les activités de chasse génèrent 3,7 millions $ et les autres activités récréotouristiques rapportent 4,3 millions $, pour un total de 17,8 millions $ par année.

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Pêche blanche sur la Zec Onatchiway

CHRONIQUE / La Zec Onatchiway ouvre une saison de pêche blanche à la truite sur 21 lacs répartis un peu partout sur son territoire poissonneux au coeur des monts Valin. Ce projet pilote qui s’étend du 29 février au 29 mars offre aux amateurs de pêche de vivre une expérience de pêche extraordinaire sur des lacs accessibles uniquement en motoneige.

« C’est une demande des membres qui a été faite lors de notre dernière assemblée générale. Nous avons par la suite entrepris des démarches avec le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs pour identifier sur la zec quels sont les lacs qui ont des quotas de 1000 truites et plus et que moins de 50 % des prises ont été capturées en période estivale », explique Denys Gilbert, président de la Zec Onatchiway.

Chasse et pêche

Le meilleur est à venir au lac

CHRONIQUE / Les plus belles journées de pêche de l’hiver sont à venir sur les glaces du lac Saint-Jean. « Il reste encore une quarantaine de jours au calendrier et depuis les 10 dernières années nous n’avons jamais retiré nos cabanes avant le 31 mars », assure Charles Dufour de la Pourvoirie Pêche blanche sur le lac.

« Depuis l’ouverture de la saison hivernale, le 20 décembre, on ne peut pas dire que c’est notre meilleure saison. Nous avons fait des sapristies de belles pêches certaines journées, alors que d’autres fois nous avons fait patate », avoue humblement le spécialiste de pêche d’hiver au lac.

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Gardez les petits sébastes

CHRONIQUE / La saison de pêche aux poissons de fond va bon train sur les glaces de la baie des Ha ! Ha ! Les histoires de poissons géants qui cassent des lignes sont nombreuses et les photos de belles morues franches et de flétans de grande taille remis à l’eau alimentent les pages Facebook et les réseaux sociaux.

C’est cependant le phénomène des petits sébastes qui retient l’attention cet hiver. Comme ils sont trop petits, les pêcheurs ont tendance à les remettre à l’eau pour continuer de pêcher en espérant des poissons plus gros dans leur quota de cinq poissons de fond par jour.

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Des programmes généreux de chasse et pêche

CHRONIQUE / Les programmes de Pêche d’hiver et Chasseurs généreux continuent de gagner en popularité partout au Québec et au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Dernièrement, la fondation Héritage faune a reçu du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs un montant de 50 000 $ pour financer 19 projets, sur 42 demandes.

Chasse et pêche

La chaire de recherche fête ses dix ans

CHRONIQUE / En dix ans, la Chaire de recherche sur les espèces aquatiques exploitées de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) nous aura permis d’en savoir un peu plus sur nos poissons de pêche récréative. Créée en 2010 grâce à l’argent amassé avec le coût des permis de pêche, elle aura donné à son titulaire, Pascal Sirois, l’occasion de mener à bien plusieurs projets de recherches sur des espèces d‘ici comme l’omble de fontaine, l’éperlan arc-en-ciel, la ouananiche, le sébaste, le bar rayé et, plus récemment, sur les poissons-fourrage du lac Saint-Jean.

« Nos recherches sont souvent guidées par les mêmes intentions, c’est-à-dire la volonté d’acquérir des connaissances pour donner des outils aux gestionnaires afin de cibler des actions à savoir s’ils doivent faire des aménagements, de la restauration ou de la protection », explique Pascal Sirois, que j’ai rencontré dans son bureau au 4e étage de l’UQAC.

CHASSE ET PÊCHE

Des locateurs de cabanes soulagés

CHRONIQUE / Les locateurs de cabanes à pêche sur les glaces de la baie des Ha ! Ha ! avaient hâte d’embarquer leurs cabanes pour répondre à la demande de la clientèle.

« Ça fait deux fins de semaine qu’on manque. Les clients qui avaient réservé des cabanes étaient déçus, il fallait annuler leur réservation. On pouvait se débrouiller avec des tentes pour les accommoder, mais ce n’est pas le confort d’une cabane », explique Mélanie Davis, de l’entreprise Pêche aventures Saguenay, que j’ai rencontrée sur les glaces du fjord, vendredi matin, sous un super soleil qui illuminait le site.

CHASSE ET PÊCHE

Glaces instables sur le Saguenay

CHRONIQUE / La question la plus posée à La Baie ces derniers jours c’est : « Quand est-ce qu’on embarque les cabanes ? » L’organisme Contact Nature, qui gère les activités sur les villages de glace, a émis un communiqué vendredi indiquant qu’aucune date n’a encore été établie pour l’ouverture des villages de pêche blanche.

Les pêcheurs s’impatientent un peu, mais composent avec les aléas de dame Nature. Ville de Saguenay et Contact Nature se retrouvent face à un nouveau phénomène cet hiver et à une nouvelle gestion de risques. Même si l’épaisseur de la glace dans les villages de pêche a atteint la moyenne sécuritaire de 12 pouces (30 cm) pour l’embarquement des cabanes sur la baie des Ha ! Ha !, il y a beaucoup de secteurs à l’eau claire dans le Saguenay, ce qui rend la glace instable.

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Déjà le temps de rêver à la ouananiche en rivière

CHRONIQUE / Pendant que les amateurs de pêche aux poissons de fond attendent impatiemment que les glaces épaississent pour installer leur cabane à pêche sur le Saguenay, les pêcheurs à la mouche commencent déjà à rêver de leurs expéditions sur les rivières du lac Saint-Jean.

Il vous reste en effet encore quelques semaines pour vous inscrire au tirage au sort présaison pour la pêche à la ouananiche en rivière dans les tributaires du lac Saint-Jean. La Corporation LACtivité pêche (CLAP) recevra les inscriptions, en ligne ou par la poste, jusqu’au lundi 17 février dans le but d’attribuer les 1134 perches disponibles sur les quatre rivières à ouananiche du lac.

Chasse et pêche

Des glaces à surveiller en 2020

CHRONIQUE / « Des cabanes à la dérive » : ce n’est pas le genre de manchette qu’on aime lire en une du journal quand on veut faire de la pêche blanche à La Baie un produit d’appel touristique international. Des cabanes à la dérive sur une plaque de glace n’ont rien d’invitant pour les touristes qui voudraient vivre ce genre d’expérience.

Le groupe Contact Nature, qui gère les activités entourant la pêche sous la glace sur la baie des Ha ! Ha !, ne peut rien faire contre ces images négatives, qui sont la conséquence des gestes téméraires commis par des pêcheurs audacieux ou par d’autres qui ignorent les risques de dérive des glaces en début de saison.

Chasse et pêche

2019, l’année des plans de gestion

CHRONIQUE / L’année 2019 dans le domaine de la chasse et de la pêche a été marquée par le lancement de cinq plans de gestion de la part du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), ce qui générera de nouvelles modalités de chasse, de pêche et de piégeage, dès la saison 2020, pour le cerf de Virginie, l’ours noir, le dindon sauvage, l’omble de fontaine et le touladi.

Celui qui a retenu notre attention est celui de l’omble de fontaine, qui est « le poisson le plus pêché au Québec et l’espèce privilégiée de la relève », selon le ministère. Le plan de gestion de l’omble de fontaine est somme toute constitué de bonnes intentions, mais n’indique rien de concret, si ce n’est que l’on gagne une semaine de plus en fin de saison. Le ministère indique que « le plan propose une variété d’actions pour protéger et augmenter la productivité naturelle des populations, tout en adaptant l’exploitation à l’état des stocks. En effet, plus de 50 % des populations sont en état de surexploitation. Le plan a donc également pour but d’améliorer la qualité de la pêche et d’assurer le maintien des retombées économiques de cette espèce emblématique de la pêche récréative au Québec », sans pour autant préciser qu’elles sont ces mesures et ces interventions. Il faudra attendre au cours des prochaines années pour en savoir plus.

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De la nature sous le sapin de Noël

CHRONIQUE / Si vos proches, à qui vous devez faire des cadeaux de Noël, sont des adeptes de chasse et pêche, vous avez l’embarras du choix pour la période des Fêtes. Les boutiques de chasse et pêche rivalisent d’imagination pour que les disciples de Nemrod et les disciples de Saint-Pierre puissent trouver un cadeau nature sous l’arbre.

Éric Lapointe, du magasin Chasse et Pêche Chicoutimi, confie que les équipements de chasse et pêche sont très convoités pour les Fêtes. « Mon plus gros vendeur cette année c’est le livre La Bête comment chasser l’orignal de Jason Tremblay Morneau et Charles-Henri Dorris. J’en ai déjà 12 caisses de vendues. C’est la première fois qu’un livre sur la chasse se vend autant », fait savoir le commerçant.

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Un nouveau rapport à venir sur le bar rayé

CHRONIQUE / Le changement de statut de la population de bar rayé du fleuve Saint-Laurent a fait réagir beaucoup de personnes la semaine dernière en considérant cette espèce comme éteinte. Rappelons que le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est un comité d’experts qui fait des recommandations. Les statuts qu’ils recommandent n’ont pas force de loi tant que ce statut n’a pas été confirmé par la Loi sur les espèces en péril (LEP).

J’ai reçu des réponses du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), cette semaine, pour clarifier la situation. Je voulais savoir, entre autres, si le ministère faisait encore une différence entre la population de bars rayés introduite dans le fleuve Saint-Laurent et la population du sud du golf provenant de la rivière Miramichi.

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Changement de statut pour le bar rayé

CHRONIQUE / Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) nous en a poussé une bonne cette semaine en concluant, dans un communiqué publié le 2 décembre, que la population de bar rayé du fleuve Saint-Laurent est considérée comme disparue (espèce sauvage qui n’existe plus).

« La population historique du fleuve Saint-Laurent, qui vivait autrefois dans le fleuve et dont le dernier individu connu a été capturé en 1968, a disparu, victime de la surpêche et de la dégradation de son habitat », indique le COSEPAC.

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Le MFFP veut abattre des loups dans la forêt de Charlevoix

L’intention du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) d’abattre des loups gris dans la forêt de Charlevoix pour protéger une population de caribous forestiers soulève l’indignation et la consternation d’une partie de la population.

Cette semaine, un groupe d’amants de la nature a lancé une pétition en ligne pour dénoncer cet abattage. « Nous sommes totalement en désaccord avec cette mesure que nous jugeons strictement politique et qui, de toute évidence, ne représente pas une solution appropriée à la problématique du déclin de cette harde de caribous. C’est pourquoi nous souhaitons faire entendre une voix scientifique plus objective dans les médias. Contrairement à d’autres ministères, les erreurs et les décisions très discutables du MFFP font rarement l’objet de reportages, ce qui, à nos yeux, contribue à maintenir le public dans l’ignorance quant aux vrais enjeux » indiquent Julie Lebel et Gisèle Benoit, les initiatrices de cette pétition.

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Vers une politique de la faune

Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) se met en marche pour élaborer la première politique gouvernementale sur la faune au Québec. L’État veut engager le dialogue avec la population pour assurer la pérennité de la faune, mais aussi pour savoir ce que vous voudriez qu’il soit fait dans ce domaine.

C’est le moment pour les amateurs de chasse et pêche de leur dire comment vous voulez que ce soit à l’avenir.

Chasse et pêche

La chasse et la pêche, d’importants moteurs économiques

CHRONIQUE / Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a rendu public son rapport annuel de gestion 2018-2019 le mois dernier. Ce document présente les principales réalisations du ministère au cours de cette période se terminant au mois d’avril 2019. Évidemment, le secteur forestier occupe une place importante dans les activités du ministère, mais la faune représente encore un secteur très actif au sein des adeptes de la chasse et de la pêche.

On y apprend notamment que la faune génère plus de 900 millions de dollars d’impact sur le produit intérieur brut du Québec et que plus de 12 000 emplois sont reliés à ce domaine. En 2018-2019, le Québec a délivré 1,2 million de permis de chasse, de pêche et de piégeage. On compte 649 espèces de vertébrés dans la province, dont 38 espèces menacées ou vulnérables. Le territoire renferme pas moins de 728 pourvoiries, zecs et réserves fauniques.

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Cessons de considérer nos rivières comme des poubelles

CHRONIQUE / Des bénévoles et des employés du parc national du Fjord-du-Saguenay ont organisé une opération nettoyage cet automne pour assainir le ruisseau du lac de l’Anse à l’Eau à Tadoussac. En quelques heures d’intervention, sur un tronçon de moins de 500 mètres, les participants ont ramassé une quantité impressionnante de déchets.

Dans le bulletin d’information du parc, on fait état d’une soixantaine de pneus, d’objets en métal, de la styromousse, du plastique, des bidons, un réservoir d’huile, un matelas et un moteur six cylindres qui ont pris le chemin du dépotoir.

Chasse et pêche

Pièges photographiques pour la faune

CHRONIQUE / Les chasseurs ont profité de la dernière journée de chasse à l’orignal, vendredi, dans la zone 28 qui regroupe les territoires de chasse du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Si la tendance se maintient, les chasseurs de la région devraient récolter plus de 4000 orignaux en cette saison permissive où la récolte des mâles, des femelles et des veaux est permise. Le dernier record de récolte a été enregistré lors de la saison 2017 alors que 4347 bêtes ont été abattues.

Le cheptel d’orignaux de la zone 28 est en hausse constante depuis 25 ans et selon les estimations du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, le nombre d’orignaux dans la région est estimé entre 13 000 et 16 000 spécimens. Le dernier inventaire aérien de la région a été fait en 2006 et les conditions ne sont pas toujours parfaites pour ce genre d’inventaire.

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La récolte d’orignaux abondante

CHRONIQUE / Les centres de coupe de viande de gibier du Saguenay sont débordés après la première semaine de chasse à l’orignal sur l’ensemble du territoire. «C’est malade, c’est l’enfer.» Ce sont les mots employés par les propriétaires de centres de découpe qui affichent complet. La saison de chasse s’annonce encore très giboyeuse cet automne.

«J’ai agrandi ma chambre froide, mais je ne croyais pas que j’allais dépasser la capacité. J’ai déjà 110 bêtes d’accrochées, c’est exceptionnel, nous sommes débordés», a commenté Bruno Tremblay du Centre de coupe de Saint-Honoré.

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Fin de la saison de pêche à la truite sur la rivière à Mars

CHRONIQUE / L’organisme Contact Nature a fait savoir jeudi que la saison de pêche à la truite de mer sur la rivière à Mars se terminera le 15 septembre, en même temps que la pêche au saumon atlantique. La décision a été prise en raison des faibles montaisons des ombles de fontaine anadromes dans la rivière.

Les statistiques de montaison indiquent que seulement 232 truites ont été enregistrées dans la passe migratoire alors que le seuil d’exploitation recommandé est de 440 truites minimum pour permettre une activité de pêche.

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Fin de la saison de pêche

CHRONIQUE / La saison de pêche à la truite se terminera le dimanche 8 septembre pour l’ensemble des territoires de pêche de la région incluant le lac Saint-Jean. Les amateurs pourront profiter des deux dernières journées de la saison pour taquiner la truite avant de troquer leur canne à pêche pour leurs armes de chasse.

La dernière saison de pêche a débuté tardivement en raison d’un printemps tardif. De nombreux pourvoyeurs ainsi que certaines réserves fauniques ont dû annuler des forfaits de pêche déjà vendus en début de saison, car les lacs n’étaient pas encore libérés de leur couche de glace alors qu’à d’autres endroits, une épaisse couche de neige rendait les chemins forestiers secondaires inaccessibles.

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La zec des Passes diversifie ses activités

CHRONIQUE / Les gestionnaires de la zec des Passes prennent le virage récréotouristique pour répondre aux nouvelles tendances en matière de villégiature en forêt. La chasse et la pêche demeurent au coeur des activités pratiquées sur leur territoire, mais les dirigeants emboîtent le pas aux besoins des nouveaux utilisateurs et d’une clientèle plus jeune.

Située à proximité du village de Saint-Ludger-de-Milot, au nord du Lac-Saint-Jean, la zec des Passes compte plus de 800 membres et accueille pas moins de 600 chalets de villégiature sur son territoire. « Les membres pêchent moins qu’avant et les nouveaux utilisateurs du territoire veulent pratiquer d’autres activités que la chasse et la pêche. Avec les années, nous avons aménagé des circuits de canot-camping et, plus récemment, des sentiers de randonnée pédestre. Nous avons terminé cet été huit emplacements de camping aménagés au coeur d’un secteur récréotouristique », explique le coordonnateur de la zec, Frédérick Gagnon qui m’a fait découvrir les nouveaux aménagements lors d’une visite du territoire en début de semaine.

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La ouananiche a des semblables

CHRONIQUE / La publication récente de neuf scientifiques sur le survol mondial des populations de saumons d’eau douce, relaté par le collègue Louis Tremblay dans Le Quotidien de jeudi, nous apprend entre autres choses que notre ouananiche du lac Saint-Jean a des semblables ailleurs dans le monde.

Le document scientifique traite de la Variabilité de l’histoire biologique et le statut de conservation du saumon atlantique sans littoral (saumon d’eau douce). « Au Québec et à Terre-Neuve, où la plupart des salmo salar non anadromes (qui ne vont pas en mer sont appelées « ouananiche ». Ailleurs en Amérique du Nord, ils sont appelés « saumon enclavé » (Landlocked), « saumon Sebago » (nom du lac Sebago) ou « saumon d’eau douce ».

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Comptage de saumons sur la rivière Saint-Jean-Saguenay

CHRONIQUE / Les techniciens de la faune se débattaient contre le courant de la rivière Saint-Jean-Saguenay, cette semaine, pour installer une barrière de comptage de saumons et de truites de mer. Attachés à une ligne de vie (un câble), en habit de plongée et en apnée, ils fixaient les installations tout en luttant contre le débit de la rivière qui est relativement haut en ce début de saison.

« Il s’agit d’une nouvelle technologie. Ce sont des barrières flottantes qu’on ancre au fond de la rivière. Quand il y a des débris, comme des branches ou des feuilles, ils passent par-dessus la barrière pour continuer leur dérive sans rien briser », explique Serge Gravel, technicien de la faune au bureau régional du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec (MFFPQ)

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Le Quatuor du fjord à votre portée

CHRONIQUE / Les dernières semaines ont été assez intenses pour les amateurs de pêche du Saguenay–Lac-Saint-Jean. La saison de pêche à l’omble de fontaine (truite mouchetée) a débuté le 28 avril, ce fut ensuite l’ouverture hâtive de la pêche à la ouananiche au lac Saint-Jean, le 10 mai, alors que la pêche au doré a été lancée le dernier vendredi du mois de mai, soit le 24.

C’est maintenant au tour des pêcheurs de saumon de profiter de l’ouverture de leur saison de pêche sur l’ensemble des rivières du Québec. Le Saguenay est particulièrement bien pourvu dans ce secteur d’activité avec quatre magnifiques rivières à saumon sur son territoire, une entité territoriale qui porte le nom de Quatuor du fjord. Il s’agit des rivières Sainte-Marguerite, Petit-Saguenay, Saint-Jean-Saguenay et la rivière à Mars.

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Le doré, le roi du lac Saint-Jean

CHRONIQUE / Le doré jaune est le poisson le plus populaire auprès des pêcheurs sportifs du lac Saint-Jean. La scientifique Sonya Lévesque, de la Chaire de recherche sur les espèces aquatiques exploitées de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), a réalisé un sondage en 2017 sur la pêche au doré du lac. Des informations intéressantes s’en dégagent.

Au moment d’écrire ces lignes, des centaines de pêcheurs se préparaient à prendre d’assaut le Piékouagami pour l’ouverture de la saison de ce poisson recherché pour les plaisirs de la chère, mais aussi comme une activité de plein air. Rappelons que la limite de prise quotidienne de dix dorés dans l’Aire faunique communautaire du lac Saint-Jean fait figure d’exception au Québec. La limite de prise est généralement de cinq dorés.

Chasse et pêche

Les zecs sont encore en hiver

CHRONIQUE / C’est en fin de semaine que les Zones d’exploitation contrôlée (zec) ouvrent leur poste d’accueil pour donner accès à leur territoire, sauf que les lacs sont encore gelés et que les routes secondaires sont accessibles seulement en motoneige. Il n’y a pas que le lac Saint-Jean qui tarde à caler, les territoires des zecs ne devraient pas dégeler avant deux bonnes semaines.

«Les opérations forestières ont ouvert le chemin principal, mais il y a entre un et trois pieds de neige bien foulée dans les chemins secondaires. Des villégiateurs se déplacent encore en motoneige dans le secteur de la Hache, c’est pire que l’an passé», a fait savoir Mario Vaillancourt, assistant à la protection de la Faune pour la Zec Onatchiway.