Chasse et pêche

Être là où ça mord

CHRONIQUE / C’est aujourd’hui, en ce samedi 17 novembre, que les amateurs de pêche blanche qui attendent devant le Pavillon des croisières de La Baie depuis mardi matin mettront la main sur les spots de pêche tant convoités. Les mordus ont monté un véritable campement avec des panneaux isolants et des chaufferettes au propane pour passer la nuit.

Cette attente pour les emplacements est devenue une tradition depuis quelques années. Avant que la Ville de Saguenay ne réglemente les deux sites de pêche, des adeptes se présentaient avec des procurations au nom de plusieurs personnes. Les plus rusés d’entre eux pouvaient avoir une dizaine de procurations dans leur poche et s’attribuaient les terrains les plus convoités sur les glaces.

Chasse et pêche

Un bel avenir pour la pêche blanche

CHRONIQUE / La pêche blanche sur la baie des Ha ! Ha ! est maintenant entre bonnes mains. Le groupe Contact Nature Rivière-à-Mars, à qui Saguenay a confié la gestion des sites de pêche, entend faire de cette activité un pôle de développement touristique hivernal majeur.

Ça va faire du bien, un peu de vision dans ce produit hivernal sous-exploité. Car une fois qu’on a réglé le coût par cabane, les droits d’accès, l’aménagement des sites, les stationnements et les standards de sécurité, il faut ensuite mettre en valeur ce produit unique.

Chasse et pêche

Un voyage dans le passé

CHRONIQUE /J’ai fait un beau voyage de chasse et pêche dans le passé, cette semaine, en allant à la rencontre de Denis Grenon, un ingénieur à la retraite de Chicoutimi qui a connu l’époque des clubs privés de chasse et pêche et qui est encore un amoureux de la nature. J’avais déjà publié ses réflexions dans une chronique en 2017 pour souligner les 40 ans du déclubage au Québec.

En descendant au sous-sol de sa résidence, il y avait une grande carte topographique sur la table qui situe les différents clubs de chasse et pêche privés sur un document réalisée par son père, Jean-Joseph Grenon, en 1950. M. Grenon père était trésorier du club Orignal Beauchesne, situé sur l’actuel territoire de la zec Onatchiway au nord de Saint-David-de-Falardeau. Une dizaine de clubs privés étaient aussi installés dans ce secteur.

Chasse et pêche

Dépenses de 72 M $ pour la chasse

CHRONIQUE / Selon une récente étude publiée par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), les chasseurs du Saguenay–Lac-Saint-Jean auraient dépensé près de 72 millions de dollars (71 604 600 $) pour pratiquer leurs activités en 2016.

L’enquête du MFFP révèle qu’en 2016, le nombre d’adeptes de la chasse au Québec s’élevait à 303 669, et que les disciples du dieu de la chasse, Nimrod, avaient dépensé 800 M$ pour leurs activités.

Chasse et pêche

Baisse d’orignaux à prévoir

CHRONIQUE / La saison de chasse à l’orignal avec arme à feu s’est terminée vendredi dans la zone 28 qui regroupe l’ensemble des territoires de chasse du Saguenay-Lac-Saint-Jean. La saison 2018 était une année restrictive, alors que les chasseurs n’avaient pas le droit de récolter les femelles. Seuls les mâles et les veaux pouvaient être chassés.

Un petit tour d’horizon auprès des préposés aux postes d’accueil dans les zecs et dans les centres de débitage de gibiers de la région laisse présager que les chasseurs auraient abattu moins d’orignaux en 2018 qu’en 2016, la dernière saison restrictive.

Chasse et pêche

Anticosti, à l’affût ou en chasse fine

CHRONIQUE / Pour la première fois en 15 années de chasse à Anticosti, j’ai passé une journée assis dans une cache rustique à attendre que le chevreuil se pointe à bonne distance. Généralement, je préfère la chasse fine à l’affût, car les centaines de sentiers qui parsèment les territoires d’Anticosti favorisent ce genre d’approche. Marcher lentement, sans faire de bruit, et surprendre une bête avant qu’elle ne vous sente ou vous détecte fait partie des belles sensations que procure la chasse au cerf à Anticosti.

Mais par ce matin ensoleillé et frais, j’écoute le guide parler de cette cache qu’il a aménagée sur la rivière Chicotte. Il en parle comme de la cache du président tellement il a fait des efforts pour l’installer dans un endroit stratégique au croisement de deux rivières. « J’aimerais ça que quelqu’un passe la journée là, il y a des gros bucks dans le secteur. J’irais sur le plateau avec un chasseur, mais il faudrait que quelqu’un chasse à l’affût sur la rivière », dit-il avec assurance et beaucoup de conviction.

Chasse et pêche

L’éperlan du Saguenay intrigue

La migration du bar rayé, l’évolution des populations de truites de mer et l’explosion des populations de sébastes dans le Saguenay poussent les biologistes du ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs (MFFP) à réaliser des travaux de recherche pour savoir ce qui se passe avec les populations d’éperlan, une nourriture convoitée par les espèces aquatiques.

« Nous n’avons pas beaucoup de connaissances sur l’éperlan du Saguenay. Le fjord et la rivière sont des territoires libres, et il n’y a pas de suivi des populations. Au lac Saint-Jean, nous avons réussi à mettre en place des travaux de recherche grâce notamment à l’implication financière de la Corporation LACtivité pêche (CLAP), qui est partenaire dans les projets de gestion et d’acquisition de connaissances. Ce genre de mode de gestion n’existe pas sur le Saguenay. Ça ne facilite pas le financement des projets », fait valoir Amélie Bérubé, biologiste responsable de l’éperlan dans le Saguenay.

Chasse et pêche

La relève a de plus en plus de place

Les chasseurs d’oiseaux migrateurs sont déjà à l’oeuvre dans les champs et dans les marais un peu partout dans la région. Le directeur général de l’Association des sauvaginiers du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Michel Bouchard, espère que les jeunes de la relève trouveront de plus en plus de place pour pratiquer leur activité.

« Depuis quatre ans, nous avons réussi à rendre accessibles 60 champs de cultivateurs pour les amateurs d’oiseaux migrateurs. Ces champs sont clairement identifiés sur notre site Internet et il suffit aux amateurs de communiquer avec l’association pour connaître les disponibilités », fait savoir le pilier de la chasse à la sauvagine dans la région.

Sports

Le mystère des bars rayés du Saguenay

CHRONIQUE / Alors que l’été dernier, les pêcheurs s’emballaient face à l’abondance du bar rayé dans le Saguenay et que les gestionnaires de rivières s’inquiétaient de les voir entrer dans les fosses à saumon, ce nouveau venu de la faune halieutique se montre très discret dans les eaux du fjord cet été.

Une équipe de spécialistes du bureau régional du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) avait les budgets nécessaires pour capturer 320 bars rayés pour déterminer à quelle population ils appartiennent (Miramichi ou fleuve Saint-Laurent) et documenter son régime alimentaire pour savoir s’il peut avoir un impact sur les saumoneaux, les truites de mer et l’éperlan.

Sports

Dernière fin de semaine de pêche

La dernière fin de semaine de pêche est toujours un peu triste. On range les embarcations pour l’hiver, on prépare les moteurs pour l’hivernation et on ferme le couvercle du coffre de pêche. Certains vont en profiter pour faire l’inventaire des équipements alors que d’autres vont complètement fermer les livres pour se laisser tenter au printemps de revoir l’équipement quelque jours avant l’ouverture.

Dans la zone 28, qui regroupe l’ensemble des plans d’eau du Saguenay-Lac-Saint-Jean, la saison de pêche à la truite se termine le 9 septembre. Les plus mordus pourront se tourner vers la truite de mer dont la saison s’installe du 16 septembre au 15 octobre sur la Sainte-Marguerite.