La compétition avait lieu du 16 au 18 août à la plage Pointe-Taillon.

Championnats québécois de sauvetage: plusieurs titres pour les régionaux

Les athlètes de la région se sont démarqués aux Championnats québécois de sauvetage AQUAM Plage 2019 qui se sont déroulés du 16 au 18 août à la plage Pointe-Taillon. C’est le club Narval sauvetage sportif d’Alma, hôte de la compétition, qui s’est le plus démarqué en décrochant des titres dans plusieurs catégories ainsi qu’au cumulatif.

Ce sont plus de 133 athlètes de tous les âges et provenant de six clubs à travers la province qui se sont affrontés dans les différentes épreuves tout au long de la fin de semaine.

La grande surprise de la compétition a été réalisée par Coralie Dion, 17 ans, du club Narval sauvetage sportif. Malgré son jeune âge, elle a surpris tout le monde de belle façon en terminant à la première place du cumulatif de la catégorie open.

Frédérick Fortin, également du Narval sauvetage sportif, s’est lui aussi sauvé avec le classement général dans la catégorie open, notamment grâce à sa première place à l’épreuve de nage dans les brisants.

Chez les 13 à 14 ans, Laurie Lepage, du club Narval sauvetage sportif d’Alma, s’est elle aussi illustrée en remportant deux médailles d’or aux épreuves de nage dans les brisants et de course avec aquaplane. La jeune athlète a conclu la compétition avec une impressionnante récolte de sept médailles.

Les championnats ont connu « un vif succès, tant par le niveau de participation des athlètes que par l’engagement de la communauté », souligne la responsable des communications et relations publiques de la Société de sauvetage du Québec, Anne-Marie Francoeur.

Un sport quadragénaire

Cette année, le sauvetage sportif a célébré ses 40 ans. « L’engagement continu des athlètes, des bénévoles, des officiels et des entraîneurs dans le sauvetage sportif a permis à ce sport de célébrer ses 40 ans d’existence cette année. Le sauvetage sportif est le seul sport qui a été fondé dans un but humanitaire. Il est aussi un sport reconnu par le Comité international olympique et la Fédération des Jeux du Commonwealth », explique Anne-Marie Francoeur.