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À défaut de pouvoir tenir le tournoi provincial habituel, Pierre-Yves Gagné (Bleu et Or), Dave McMullen (Cégep de Jonquière) et Benoit Vallières (Noir et Or/Mustangs) ont concocté une formule de challenge virtuel respectueuse des consignes sanitaires.
À défaut de pouvoir tenir le tournoi provincial habituel, Pierre-Yves Gagné (Bleu et Or), Dave McMullen (Cégep de Jonquière) et Benoit Vallières (Noir et Or/Mustangs) ont concocté une formule de challenge virtuel respectueuse des consignes sanitaires.

Challenge de basketball du TPBS: une formule à succès qui aura une suite

Johanne Saint-Pierre
Johanne Saint-Pierre
Le Quotidien
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Le Challenge de basketball du TPBS, lancé en janvier pour pallier la formule traditionnelle du Tournoi provincial de basketball Saguenay, se dirige vers un succès, alors que le concours virtuel prendra fin vendredi après-midi, à 16h. Les organisateurs confirment déjà qu’une édition renouvelée aura lieu l’an prochain, mais à des dates différentes.

Jusqu’à maintenant, 30 équipes représentant 350 athlètes ont réalisé les défis virtuels proposés et ont déjà transmis les résultats. D’autres sont attendus.

« Ça va monter encore. Je sais que certains sont inscrits, mais ils n’ont pas encore envoyé les résultats. Certains ont fait les défis et ils envoient les résultats par la suite. On a même eu une inscription tardive, lundi », signale Dave McMullen du Cégep de Jonquière, qui coorganise l’événement avec Pierre-Yves Gagné du Bleu et Or et Benoit Vallières du Noir et Or/Mustangs.

Le trio a mis au point quatre défis à réaliser selon une formule souple et virtuelle. Le concours, qui a pris une envergure provinciale et même hors Québec, visait à permettre aux jeunes du secondaire de mesurer leurs habiletés dans le respect des consignes sanitaires.

« À 350 athlètes et une trentaine d’équipes, la réponse est plus que positive, surtout dans un contexte vraiment pas facilitant. On répond à un besoin et les gens ont beaucoup de plaisir. On va revenir l’an prochain, sûrement pas en même temps que le tournoi. Peut-être plus dans les périodes mortes pour les programmes et concentrations sport-études et quand les saisons sont finies. Ça pourrait être en avril ou mai, mais pas avec les mêmes défis. Il faudra sans doute se réinventer », avance Dave McMullen en entrevue téléphonique.

Le concours, de par son côté virtuel, a dépassé les frontières régionales. Outre les écoles de la région et d’ailleurs au Québec, le challenge a même été relevé par trois équipes en Colombie-Britannique et deux en Norvège. « On a reçu les résultats de la Norvège qui ont été un peu moins nombreux que prévu (10 athlètes). Ils ont eu un confinement plus grand et ils n’ont réussi à participer qu’à un défi sur quatre. Les équipes de la Colombie-Britannique vont m’envoyer leurs résultats », mentionne le porte-parole du trio organisateur.

Dave McMullen souligne également la bonne réponse obtenue dans la collectivité et auprès des partenaires financiers, ce qui a permis de réunir un budget d’organisation qui devrait osciller entre 15 000 $ et 20 000 $. Car si le challenge était virtuel, la compilation des données, elle, ne l’était pas.

« On a eu une belle réponse au niveau des organismes qui nous soutiennent, dont la Ville de Saguenay et Résolu, qui nous ont donné un très, très bon coup de main, souligne Dave McMullen. On est super contents. Ça a grugé plus de temps qu’on pensait (pour la compilation). On a reçu un bon soutien de la collectivité qui a été très apprécié. Oui, il y a du temps bénévole, mais les deux organismes, les clubs du Noir et Or/Mustangs et du Bleu et Or ont aussi mis énormément de temps en dehors de leurs heures. Je leur lève mon chapeau ! »

Le comité organisateur s’attend de pouvoir dévoiler les résultats finaux durant la semaine du 12 avril. Un fanion et un prix seront remis à l’athlète qui aura terminé en première position dans chaque catégorie, et ce, pour le volet régional, dont Boston Pizza est l’un des grands partenaires, et aussi pour le volet provincial. Le comité travaillait pour être en mesure d’offrir un prix pour les deuxièmes positions, mais c’est encore en développement. Des prix de participation seront aussi envoyés dans les écoles dont des équipes ont participé.

« C’est une première édition, mais c’est là qu’on voit que c’est pas juste du négatif, la COVID. Il y a des opportunités qui se créent et nous, on l’a saisi. »