Benoit Lavoie profite pleinement de son séjour en Russie.

Benoit Lavoie flotte sur un nuage

Heureux détenteur de billets pour des matchs de la Coupe du monde de soccer qui se déroule en Russie, le Jeannois Benoit Lavoie savoure pleinement son expérience. Après la victoire des Bleus en demi-finale mardi, il croise maintenant les doigts dans l’espoir d’assister, dimanche, à une « finale historique » France-Angleterre.

Joint hier, le propriétaire du bar sportif Espace-Soccer d’Alma flottait sur un nuage. « La France a gagné. C’est mon équipe de cœur depuis 1998. Elle passe en finale et on a nos billets pour la finale dimanche. Demain (mercredi), on va assister à la demi-finale Croatie-Angleterre », a raconté Lavoie qui est accompagné d’un autre féru de foot, Pierre Vincent, pour ce séjour mémorable en Russie.

Même si la Russie a été éliminée, l’ambiance qui règne au pays de Poutine est complètement folle. « C’est gros. Même si la Russie n’est plus là, il y a tellement de monde de partout que ça reste festif jusqu’à 3-4 heures du matin. On prend une bière avec un Hollandais et un Serbe », mentionne celui qui partage de beaux moments de son périple sur sa page Facebook.

Propriétaire de l’Espace-Soccer, Benoit Lavoie vit un voyage de rêve en Russie, hôte de la Coupe du monde de soccer. Mercredi, il assistera à la demi-finale Croatie-Angleterre. Mardi, il arborait fièrement son chandail de l’équipe de France qui avait remporté le titre en 1998.

Dans un monde idéal, il aimerait que l’Angleterre l’emporte contre la Croatie afin de pouvoir assister à une finale France-Angleterre. « Comme Québécois et comme Canadien, ce serait quelque chose de ‘‘hot’’. Ce serait un peu un match historique pour nous. Ce serait incroyable ! », lance celui qui favorise évidemment les Bleus pour les grands honneurs et qui aimerait bien que les Français remportent à nouveau le convoité trophée, comme en 1998.

« La France a une méchante équipe à toutes les positions. D’ailleurs, ce soir (mardi), j’avais mis mon maillot de (Zinedine) Zidane en 1998 que je m’étais payé à l’époque », souligne Benoit Lavoie qui vit vraiment « un gros trip ».

Nul doute qu’il rapportera une foule d’anecdotes et de souvenirs à partager avec la clientèle d’Espace-Soccer et qu’il aura une pensée pour eux mercredi, et surtout dimanche, pour la grande finale.