Native d’Hébertville-Station, Virginie Maltais a la chance de participer à un deuxième mondial d’Ultimate Frisbee en six mois. Membre de l’équipe féminine IRIS, elle prend part aux Championnats du monde d’Ultimate Frisbee qui se tiendront du 14 au 21 juillet à Cincinnati (États-Unis).

Aux mondiaux pour la seconde fois en six mois

Native d’Hébertville-Station, Virginie Maltais fait partie des privilégiées qui auront la chance de prendre part pour une deuxième fois à des Championnats du monde d’Ultimate Frisbee en six mois à peine. Membre de la formation féminine IRIS, la jeune femme s’envolera jeudi pour les prestigieux Championnats du monde d’Ultimate Frisbee, lesquels se tiendront à Cincinnati (É.-U.), du 14 au 21 juillet.

Fille de Candide Tremblay et de Benoit Maltais, Virginie ne semblait nullement nerveuse à l’autre bout du fil, à quelques heures de s’envoler pour ce rendez-vous de l’élite mondiale en Ohio. Faut dire que l’athlète de 24 ans fait partie de la formation élite IRIS depuis trois ans déjà et qu’elle a vécu, il y a six mois à peine, une première participation à des mondiaux. Au début janvier, elle a en effet participé aux Championnats du monde d’Ultimate U24, à Perth, en Australie, au sein de l’équipe canadienne mixte qui a ramené la médaille de bronze.

La Jeannoise et ses coéquipières souhaitent se hisser au moins dans le top-8. « Le circuit est vraiment dominé par les équipes américaines et on ne sait jamais ce qui peut arriver avec les équipes japonaises et colombiennes. On s’est donc donné comme objectif un top-8, mais c’est sûr qu’on va se battre pour aller chercher une médaille », mentionne-t-elle.

Native d’Hébertville-Station, Virginie Maltais a la chance de participer à un deuxième mondial d’Ultimate Frisbee en six mois. Membre de l’équipe féminine IRIS, elle prend part aux Championnats du monde d’Ultimate Frisbee qui se tiendront du 14 au 21 juillet à Cincinnati (États-Unis).

Coup de foudre
L’Hébertstaloise s’est initiée à cette discipline sportive au secondaire, alors qu’elle fréquentait l’école Curé-Hébert d’Hébertville. « J’étais d’âge junior et à l’époque, Alma Ultimate essayait de monter un programme junior pour aller aux Championnats québécois présentés dans la ville de Québec et ils sont allés recruter à l’extérieur du Pavillon Wilbrod-Dufour (PWD) d’Alma. J’ai commencé à pratiquer avec eux et ç’a vraiment cliqué. J’ai adoré ce sport qui était intense et physique », raconte ce petit bout de femme qui fait 5’2’’. « C’est ça qui est l’fun avec l’Ultimate. Il y a de la place pour tout le monde. L’équipe professionnelle de Montréal a des joueurs de toutes les grandeurs », dit-elle.

Occupant le poste-clé de « cutter » au sein d’IRIS, Virginie Maltais se distingue par sa rapidité. « C’est la personne qui va faire le plus de courses pour se démarquer de son défenseur pour aller chercher le disque », explique-t-elle.

Étudiante à l’Université Laval de Québec en enseignement au secondaire (géographie/histoire) et en droit, Virginie réussit à concilier études, emploi et sport. Comme elle a eu la chance de faire deux championnats du monde en un court laps de temps, son entraînement pour le premier a servi pour le second.

À Québec, elles ne sont que trois de l’équipe IRIS. Elles s’entraînent donc avec l’équipe junior féminine du club provincial et avec les garçons. « Mais chaque mois, toutes les membres de l’équipe se rencontrent au moins une fin de semaine pour pratiquer ensemble. »

Concernant ses aspirations futures, Virginie souhaite continuer à s’améliorer et peut-être prendre part à un autre championnat du monde avec l’équipe canadienne senior.

Cet automne, elle pourrait contribuer à faire connaître son sport puisqu’elle reviendra dans la région pour un mois. « Cet automne, je retourne dans la région pour un stage d’un mois à l’école Jean-Gauthier et j’aurai peut-être un peu d’occasions pour aider à développer le réseau au secondaire », a-t-elle conclu.