La Hongroise Greta Arn (photo) a rapidement éliminé de la joueuse chinoise Shilin Xu, lors de la première demi-finale, dans un match expéditif de deux manches de 6-1, 6-4.

Arn et Schoofs en finale du Challenger Banque Nationale

La Hongroise Greta Arn et la Néerlandaise Bibiane Schoofs se disputeront la finale du Challenger Banque Nationale de Saguenay, dimanche.

Greta Arn a rapidement disposé de la joueuse chinoise Shilin Xu, lors de la première demi-finale, dans un match expéditif de deux manches de 6-1, 6-4.

L’expérience et la puissance de l’athlète de 38 ans ont rapidement eu le dessus sur la joueuse de 19 ans sur le court du Club de tennis Saguenay, samedi en début d'après-midi. Elle avait d’ailleurs causé la surprise, en 2011, à Auckland, en éliminant la tête de série Maria Sharapova.

La Néerlandaise Bibiane Schoofs et la Française Jessika Ponchet ont ensuite offert une demi-finale plus relevée aux spectateurs. Elles ont joué au chat et à la souris avant que Schoofs n’accède à la finale après moult efforts, au terme d’un match de trois manches de 6-7 (3), 7-5 et 6-3.

La finale sera disputée sur le coup de midi, dimanche.

La Néerlandaise Bibiane Schoofs (photo) l’a emporté après sur la Française Jessika Ponchet après moult efforts, au terme d’un match de trois manches de 6-7, 7-5 et 6-3.

Une année de changements

La 12e édition du Challenger Banque Nationale de Saguenay a été une année de changements pour l’organisation, qui n’a maintenant «rien à envier» aux autres tournois de la province, selon le président du comité organisateur, Jean Delisle.

Un budget supérieur à celui de l’année précédente a permis d’améliorer les installations. La disposition des gradins et les nouvelles loges VIP ont été appréciées. Pour la première fois, l’événement était aussi diffusé en direct sur Internet. Les contributions de Promotion Saguenay, de nouveaux commanditaires et une subvention du gouvernement provincial ont permis de garnir les coffres.

Grâce aux ententes signées, la survie du Challenger Banque Nationale de Saguenay est assurée pour trois ans, tandis que le commanditaire principal, la Banque Nationale, a renouvelé son entente pour six ans avec Tennis Canada.

«C’est certain qu’avec les investissements de cette année, nous pourrons penser à améliorer autre chose l’an prochain. Mais je ne saurai pas dire quoi encore, il faudra faire notre post-mortem», a-t-il indiqué, lorsque rencontré par Le Quotidien.

32 athlètes

Le Challenger Banque Nationale a reçu cette année 32 athlètes en qualifications d’une vingtaine de pays différents, preuve que l’événement a maintenant gagné ses lettres de noblesse et qu’il est apprécié des joueuses. 

«C’est le maximum. Comme on est très loin, on sait que ça peut être difficile pour les joueuses, pour le transport. Alors on essaie de les gâter un peu pour compenser. L’hébergement dans des familles d’accueil est apprécié des parents aussi.»

Il s’attend d’ailleurs à ce que le rapport d’évaluation du superviseur de la Fédération internationale de tennis qui se trouve sur place soit particulièrement positif cette année.

Achalandage

Rencontré en marge de la première demi-finale, le président avoue qu’il aurait aimé que les gradins soient plus garnis. «On rêve tout le temps de remplir les gradins, mais c’est sûr qu’en n’ayant pas de Québécoises en lice, c’est difficile», a-t-il exposé.

Il a néanmoins souligné la performance des trois athlètes canadiennes qui se sont rendues en quarts de finale, dont la jeune Leylah Annie Fernandez, 15 ans, un nom dont on entendra certainement parler dans les prochaines années, croit-il.