Les coureurs s’exerçaient en équipe de six à 10 personnes, en se passant le relais après chaque tour de piste. Ils pouvaient sauter leur tour à quelques occasions, selon leur capacité respective, puisque l’activité n’était pas compétitive.

15 000$ pour le 6e Maradon

La sixième édition du Maradon annuel de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) a permis d’amasser près de 15 000 $ pour les équipes sportives de l’institution. Un total de 223 coureurs divisés en 24 équipes ont participé au marathon de 42,2 km, dans le cadre de l’activité de financement, jeudi soir, au pavillon sportif.

Le responsable du sport universitaire de l’UQAC, Philippe Gagnon, est déçu d’observer une baisse de participation cette année. L’an dernier, 31 équipes étaient au rendez-vous.

« Cette année, on a malheureusement connu une petite baisse, déplore-t-il. C’est difficile à expliquer. On a fait le même modus operandi que l’an passé. On va revoir notre façon de faire pour s’assurer d’être en croissance dans les prochaines années. On a besoin du soutien de la communauté si on veut réussir. » 

Des coureurs de tous les âges avaient le sourire aux lèvres. La soirée se déroulait sous le thème des super-héros. Certains participants se sont déguisés pour l’occasion. L’événement, en plus d’être l’une des sept activités de financement annuelles organisées par l’UQAC, a pour but d’atteindre un large public.

« L’objectif est de créer un événement ludique, relate Philippe Gagnon. On veut que les grands coureurs soient là, mais on veut aussi que les débutants puissent participer. On a séquencé les 120 tours du marathon pour s’assurer d’avoir des séquences plus rapides et d’autres plus accessibles. »

Le président d’honneur de l’événement, Alain Provencher, était très heureux d’aider les sportifs universitaires de la région.

« On le fait pour aider le sport universitaire, explique celui qui en est à sa cinquième participation consécutive. Il ne peut pas y avoir une meilleure cause que ça. On aide une bonne cause et, avec le sport, on fait une bonne action pour nous aussi. J’ai deux enfants en sport-études et ils vont probablement faire du sport à l’UQAC aussi. C’est important de contribuer ! Ce n’est pas évident en région, nous n’avons pas des fonds disponibles comme à l’Université Laval, par exemple. »

Le financement profite aux équipes de cross-country, d’athlétisme et de volley-ball de l’UQAC.