Tennis

Six Canadiennes au tableau principal du Challenger Banque Nationale

Le tableau principal du Challenger Banque Nationale de Saguenay ne comptera finalement que six Canadiennes pour amorcer le premier tour mardi. En effet, aucune des dix représentantes du Canada en lice à l’étape des qualifications n’a été en mesure d’accéder aux finales qui seront disputées ce matin (lundi) à compter de 10 h, sur les terrains du Club de tennis intérieur Saguenay (CTIS).

Dimanche, les Ontariennes Petra Januskova et Anca Craciun, qui étaient les deux seules à avoir survécu au premier tour des qualifications, ont été stoppées au second. Januska a bataillé pendant trois manches avant de s’incliner 3-6, 7-5 et 0-6 face à la 8e favorite des qualifs, l’Américaine Alexandra Stevenson. Quant à Craciun, 17 ans et championne canadienne des 18 ans et moins, elle a tout de même donné du fil à retordre à son adversaire, la Suisse Leonie Kung (6e favorite des qualifs). Après avoir remporté la première manche 7-6 (5), elle a concédé les deux manches suivantes par des pointages identiques 6-4.

Lundi, les qualifications prendront fin avec les quatre derniers duels qui permettront de compléter le tableau principal des 32 joueuses de la 12e édition. Dans ce dernier cas, six Canadiennes ont déjà leur place, soit l’étoile montante Bianca Vanessa Andreescu, finaliste de l’an dernier et 2e favorite du tableau principal, et Carol Zhao, qui est semée #4 du tournoi principal qui prendra son envol mardi. La jeune Torontoise Katherine Sebov, qui était 7e favorite lors de la conférence de presse, s’est retirée du tournoi, n’étant pas en mesure de jouer. Les autres Canadiennes ayant eu un laissez-passer sont Charlotte Robillard-Millette (Blanville), Catherine Leduc (Montréal), Leylah Annie Fernandez et Isabelle Boulais.

Le tirage au sort ayant déjà été fait pour les joueuses confirmées, Catherine Leduc se mesurera à la Belge An-Sophie Mestach aujourd’hui (lundi), après les finales des qualifications. Pour les autres, il est déjà assuré qu’une Canadienne ne passera pas le premier tour puisqu’un duel est prévu entre Boulais et Fernandez. Pour sa part, Robillard-Millette affrontera Chieh-Yu Hsu (Taïpei). Quant à Zhao et Andreescu, elles connaîtront leurs adversaires à l’issue des qualifications. À noter que ces deux dernières feront équipe en double et qu’elles affronteront le tandem de Michaela Honcova/Bibiane Schoofs lundi après-midi. Toujours en double, Charlotte Robillard-Millette jouera avec l’Américaine Julia Elbaba tout de suite après, avec comme adversaire la paire américaine de Safiya Carrington et Alana Smith.

Boxe

Dallaire et Fortier couronnés aux Gants dorés

Emy Dallaire de l’Académie Le Pugiliste d’Alma et Tristan Fortier du Club de boxe de Chicoutimi ont tous deux été couronnés champions de leur catégorie, en fin de semaine, dans le cadre des Gants dorés présentés à Lévis. L’Almatoise a également ramené le trophée de la « Meilleure boxeuse junior » dans ses bagages à l’issue du tournoi provincial.

Entraîneur et père de la jeune pugiliste, Maxime Dallaire n’était pas peu fier de sa fille qui en était à son premier combat chez les juniors 51 kilos et son tout premier combat de trois minutes par rondes (trois rondes). Emy a vaincu Jihane Rafi du club Ledus pour enlever les grands honneurs.

« Ç’a super bien été. Elle a bien performé et a remporté son combat par décision unanime. Elle vient de franchir l’une des étapes de sélection pour le Championnat canadien. Il lui reste à gagner le Défi des Champions en février. Elle va continuer de s’entraîner et il devrait y avoir un ou deux combats avant les Fêtes », a indiqué son entraîneur. Outre le Défi des champions en février, il aimerait voir sa protégée prendre part à deux ou trois compétitions internationales au cours de la prochaine année, mais aucune décision n’est arrêtée pour l’instant.

Marquis

L'Assurancia fait mal aux Marquis

Une poussée de deux buts en troisième période n’a pas été suffisante pour les Marquis, samedi soir, au centre Mario-Gosselin de Thetford. L’Assurancia a réussi à niveler les chances avant le son de la sirène, avant de conclure la remontée en prolongation grâce à un but de Sébastien Courcelles.

Cette victoire de 4-3 a fait mal, d’autant plus que le capitaine Hugo Carpentier a bien failli mettre fin au débat quelques instants avant le but de Courcelles. Alors qu’ils tiraient de l’arrière 2-1 avec un peu plus de six minutes à égrainer au cadran, les Marquis ont vu Alexandre Quesnel, avec son deuxième du match, et Hugo Carpentier déjouer Gabriel Girard en l’espace de 49 secondes. Ce ne fut pas suffisant.

«C’est sûr que ce n’est jamais le fun de perdre en prolongation, mais je dirais que ça a été un match où les deux équipes ont eu leurs moment forts, a observé l’entraîneur-chef des Marquis, Benoît Gratton. On leur a presque rien donné en première, ce fut complètement l’inverse en deuxième et la troisième période a été partagée. On a pris des pénalités qui nous ont coûtés cher.»

Limités à 23 tirs au but, les Marquis ont bien tenté de donner plus de travail au portier de l’Assurancia, avec des résultats mitigés. Pendant ce temps, Raphaël Girard, qui obtenait un premier départ cette saison dans le camp des Marquis, a fait face à 32 lancers.

«On en a parlé beaucoup en deuxième période, mais encore une fois, on a écopé de plusieurs pénalités, a mis en contexte l’entraîneur. On a demandé de lancer plus souvent en troisième et on a vu qu’il y avait un effort d’envoyer plus de rondelles au filet. On a obtenu plus de chances de marquer.»

Les Marquis disputent un seul match par semaine au cours des deux prochaines fins de semaine. Une situation qui fait plus ou moins l’affaire de Benoît Gratton.

«Ce n’est pas évident pour prendre le rythme, mais c’est comme ça et il faut essayer de vivre avec la situation, a-t-il philosophé. En espérant que les joueurs maintiennent la forme. À jouer un match par semaine, la game shape est plus dure à trouver.»

Saguenéens

Une victoire pour terminer le voyage

Les Saguenéens ont conclu leur périple de trois matchs en quatre jours dans les Maritimes avec une victoire de 4-3 en tirs de barrage contre les Sea Dogs, samedi soir, au Harbour Station de Saint-Jean.

Samuel Houde a été le seul des huit tireurs à marquer. Le gardien des Sags, Alexis Shank, a été solide en bloquant les quatre joueurs des Sea Dogs en tirs de barrage, en plus de faire face à 37 tirs lors des 65 premières minutes de jeu.

Les Saguenéens concluent donc ce premier périple dans l’est du pays avec une fiche de trois points sur six, en plus d’avoir offert trois performances respectables devant les Screaming Eagles au Cap-Breton jeudi, les Wildcats à Moncton vendredi et les Sea Dogs samedi.

«On revient avec une fiche de ,500, on a joué trois matchs d’un but et on était nez à nez avec l’adversaire, a résumé l’entraîneur-chef Yanick Jean. Il faut mieux travailler dans beaucoup d’aspects et il faut se connaître encore plus en tant qu’équipe, mais il y a une progression.»

Il y a toutefois un élément qui embête Jean. Il veut voir une meilleure responsabilité de ses joueurs lors des deuxièmes périodes. Après une petite vérification, six des 10 buts accordés pendant le voyage ont été encaissés lors des périodes médianes.  

«Avec les longs changements (en raison de la position du banc des joueurs), il ne faut pas essayer d’étirer les présences pour essayer de créer de l’offensive, au lieu d’être patient et attendre, a expliqué JYanick Jean. On ne gère pas bien la rondelle et on n’a pas la bonne mentalité du tout en deuxième période. C’est un manque d’expérience, mais c’est aussi une question d’avoir la bonne approche.»

Rubtsov brise la glace

Olivier Galipeau a fait 1-0 Sags en première période avec un bon tir de la pointe, puis avant la fin de l’engagement, German Rubtsov a enfilé son premier but de la saison pour doubler l’avance des siens. Plus effacé vendredi, le Russe a mieux fait face aux Sea Dogs.

Les locaux sont revenus de l’arrière en deuxième grâce à deux buts rapides. En l’espace d’une minute et deux secondes. Cole Reginnato et Bailey Webster ont ramené tout le monde à la case départ.

Jérémy Diotte a redonné les devants aux Bleus avec moins de six minutes à faire en troisième, mais sa pénalité écopée quelques minutes plus tard a permis à Reginnato de pousser les deux équipes en prolongation. À trois contre trois, Samuel Houde et German Rubtsov ont bien failli sceller l’issue du match, mais le gardien Alex D’Orio s’est dressé en réalisant un arrêt acrobatique de la mitaine, en plus de recevoir l’aide d’un de ses défenseurs.

Les combinaisons à l’attaque avaient encore une fois été modifiées, si l’on se fit à ce qui avait été observé vendredi. Yanick Jean n’a pas terminé ses expériences et ce manège va se poursuivre jusqu’à nouvel ordre.

«On a beaucoup de nouveaux joueurs et on poursuit les expériences, a-t-il confirmé. Il n’y a pas beaucoup de stabilité et il n’y en aura pas beaucoup tant que les joueurs ne joueront pas toujours dans la même direction. Ce n’est pas qu’ils ne le font pas, mais ce n’est pas encore assez constant.»

En bref

- Les Saguenéens rentrent au Saguenay dans les prochaines heures. Ils disputent leur prochaine partie jeudi soir, au Centre Georges-Vézina, face aux Olympiques de Gatineau. Le défenseur Morgan Nauss pourrait effectuer un retour au jeu. Il se remet bien d’une fracture à la mâchoire subie le 30 septembre.

- L’attaquant Félix-Antoine Marcotty n’a pas affronté les Sea Dogs. Yanick Jean a confirmé que l’attaquant de 17 ans n’était pas blessé. «Je ne peux pas accepter que, à cet âge-là, un joueur de talent délaisse son jeu défensif et son implication physique, a-t-il fait savoir. Ce n’est pas assez, je veux plus que ça de sa part. Si on accepte ça, il va encore le faire à 18 et 19 ans.»

Sports

Football collégial: les Gaillards au premier rang

Les Gaillards du Cégep de Jonquière ont pris l’exclusivité du premier rang de la section Nord-Est dans le circuit de football collégial division 3, samedi après-midi, en s’imposant 28-18 devant les Pionniers du Cégep de Rimouski en territoire ennemi.

Les deux équipes ont six victoires en sept sorties, mais les Gaillards prennent la tête en raison de ce gain. Jonquière peut confirmer le titre de section samedi prochain, sur le terrain du Cégep de Jonquière, s’ils l’emportent contre les Couguars du Cégep de Chicoutimi.

«Un gros match la semaine prochaine contre nos niveaux régionaux, a convenu l’entraîneur en chef des Gaillards, François Laberge. On est à domicile et au moins, on a notre sort entre les mains. Il nous reste à jouer un gros match contre les Couguars et on va contrôler ce qu’on peut contrôler.»

Pour revenir au match contre les Pionniers, les Gaillards ont pris les devants pour la première fois du match au début du quatrième quart et n’ont jamais regardé derrière par la suite. En retard 18-14, le porteur de ballon de Jonquière Jordan Fortin a réussi son troisième touché du match grâce à une courte course jusque dans la zone des buts. Fortin a complété son après-midi avec un quatrième majeur au sol dans les dernières minutes de la rencontre. Il a fini le match avec 170 verges de gain.

«On a un comité de trois porteurs de ballon de 17 ans et les trois courent et bloquent l’un pour l’autre, a mentionné François Laberge. Fortin s’est démarqué avec ses quatre touchés, mais tous ces touchés n’arrivent pas sans les bloqués qui ont précédé. Peu importe le porteur de ballon qui est sur le terrain, on sait qu’on va faire le travail. On est très fier de nos trois jeunes.»

En plus de Jordan Fortin, Glodi Halafu et Alexandre Lachance ont fait leur part dans le champ arrière

«En première demie, on n’a pas complété nos jeu à l’attaque et défensivement, on a raté quelques jeux qui nous ont fait mal, a résumé Laberge. Ça s’est terminé 15-7 pour Rimouski à la demie, mais on a complètement dominé la deuxième moitié du match. Je pense qu’on a eu le ballon 22 minutes sur 30. On a fini le match avec 450 verges au total, dont 100 verges par la passe. Réussir 450 verges contre un excellent front défensif comme celui de Rimouski, l’entraîneur est content.»

Sports collégiaux

Par ailleurs, le Cégep de Jonquière est l’hôte de deux compétitions en fin de semaine. Les éliminatoires du soccer masculin collégial, division 2, ainsi que le premier tournoi de volleyball masculin collégial, division 2, sont présentés sur les terrains de l’établissement jonquiérois.

Au soccer, Chicoutimi a obtenu sa place pour la demi-finale grâce à une victoire de 3-2 en tirs de barrage contre Jonquière, puis Garneau en a fait de même en l’emportant 3-1 en prolongation face à Rimouski.

Au volleyball, Lévis-Lauzon a dominé ses adversaires en conservant une fiche de huit victoires et trois défaites, suivi dans l’ordre de Limoilou (7-2), Rimouski (4-5), Jonquière (4-6) et la Beauce (1-8). 

Tennis

Challenger Banque Nationale de Saguenay: le retour de Marino retardé

Coup de théâtre au Challenger Banque Nationale de Saguenay. Alors que le tournoi devait permettre à la Canadienne Rebecca Marino de renouer avec la compétition sur le circuit professionnel, voilà que la championne de l’édition 2010 ne pourra y participer en raison de règlements de l’ITF.

En effet, selon les règlements de la Fédération internationale de tennis (ITF) et conformément au Code mondial antidopage de 2015, les joueur (se) s qui ont officiellement signé leurs documents de retraite « ne peuvent prendre part à certaines catégories de tournois à moins de s’être rendus disponibles pour des tests antidopage hors compétition [en informant l’ITF de leur intention de revenir à la compétition et en se rendant disponible pour des tests] au moins six mois avant le début du tournoi en question », rapporte Tennis Canada dans un communiqué émis vendredi soir.

Or, les tournois du Circuit Challenger et du Circuit professionnel de l’ITF font partie des catégories de tournois soumis à ces règlements. La nouvelle a évidemment eu l’effet d’une bombe, non seulement pour l’organisation saguenéenne, mais aussi pour Marino qui a été avisée de la situation alors qu’elle était à Québec, en route pour Saguenay.

La longiligne athlète a évidemment versé quelques larmes, elle qui a vu ses plans anéantis. Âgée de 26 ans, l’athlète de Vancouver avait annoncé son retour dans l’action mardi et projetait de prendre part aux Challengers de Saguenay et de Toronto. En 2013, elle avait pris sa retraite parce qu’elle souffrait de dépression depuis plusieurs années. Elle devra donc patienter encore quelque temps.

Jointe hier, la pro du CTIS et membre du comité organisateur, Caroline Delisle, a indiqué que le retrait forcé de Marino avait aussi un impact sur le tournoi puisque plusieurs amateurs avaient appelé au club pour connaître les heures des matchs de la Canadienne en qualifications. Ils seront évidemment déçus de ne pouvoir assister au retour de la championne 2010.

Quant à Marino, une fois le choc passé, elle a décidé de passer quand même les prochains jours au Saguenay pour s’entraîner avec les autres Canadiennes en lice.

Tableau complet

L’organisation du Challenger de Saguenay avait cependant une bonne nouvelle à annoncer. Les 32 places disponibles pour les qualifications de samedi et dimanche ont toutes trouvé preneur.

Les premiers matchs seront disputés à compter de 10 h samedi matin, dont celui de la première favorite des qualifs, l’Américaine Quinn Gleason contre la Canadienne Oleksandra Gorchanyuk. Dix Canadiennes tenteront de se frayer un chemin jusqu’au tableau principal pour mettre la main sur l’une des quatre dernières places disponibles. 

Mentionnons enfin que la championne du Challenger Banque Nationale de Saguenay en 2016, l’Américaine Catherine “CiCi” Bellis vient d’être nommée Révélation de l’année par l’Association de tennis féminin (WTA) pour l’année 2017. Après avoir été la plus jeune joueuse à atteindre le top-100 en 2016, l’Américaine de 18 ans a poursuivi son ascension au classement. Elle pointe actuellement au 44e rang, mais sa meilleure performance a été le 39e rang mondial le 25 septembre dernier. 

Sports

La Course Proco présentée au profit de l’école Jean-Gauthier

Afin de financer leur participation à La Course au secondaire du Grand défi Pierre Lavoie, les élèves de l’école Jean-Gauthier d’Alma invitent la population à participer à la Course Proco 2017  qui aura lieu le 29 octobre dans les sentiers des Jardins Scullion, à L’Ascension-de-Notre-Seigneur.

Les élèves de l’école Jean-Gauthier participeront en effet à La Course au Secondaire pour une septième année d’affilée. Plusieurs commerces et entreprises des environs encouragent l’événement offrant des commandites monétaires et alimentaires.

C’est notamment le cas de La Course Proco 2017 qui est soutenue par plusieurs entreprises locales. Pour la course du 29, les inscriptions se feront sur place à compter de 9 h, au coût de 10 $. Chiens en laisse acceptés (départ du canicross à 10 h 30). Les distances au programme sont le 10 km, le 5 km (course ou marche), avec départ à 10 h 45, et le 1 km pour les enfants (départ à 10 h).

Cette activité de financement est essentielle à la réalisation du projet, car malgré tous les efforts que l’équipe fournit pour financer ce beau défi, les élèves de l’école doivent défrayer une partie du coût qu’engendre ce dernier. C’est pourquoi les élèves de l’école Jean-Gauthier lancent cette invitation à l’ensemble de la population qui désirerait encourager une cause qui améliore leur santé et leur réussite scolaire.

Le projet La Course au secondaire de l’école Jean-Gauthier a d’ailleurs été finaliste lors du dernier gala provincial de Forces Avenir dans la catégorie « Projet engagé ».

Rappelons que La Course au secondaire du Grand défi Pierre Lavoie est un défi annuel qui consiste à faire en sorte que des équipes de jeunes du secondaire, du collégial et de l’universitaire se relaient au pas de course sur 270 kilomètres, entre Québec et Montréal.

Dans le cas de l’école Jean-Gauthier, elle sera la seule école qui représentera la Commission scolaire du Lac-Saint-Jean, les 12 et 13 mai. Au total, 40 jeunes et 6 accompagnateurs parcourront environ 30 kilomètres chacun, durant 24 heures. Pour information : elise.audetlalancette@cslsj.qc.ca ou composez le 418-669-6069, poste 6915.

Sports

Expérience enrichissante au Yukon pour Bruno Bouchard

Membre depuis cinq ans du corps de cadets 2864 de Falardeau, Bruno Bouchard fait partie du club sélect de cadets qui ont eu la chance de prendre part à une expédition nationale au Yukon, du 6 au 19 septembre. En effet, seulement 18 jeunes, dont quatre Québécois, ont pu avoir un petit aperçu de la vie éprouvante de l’époque de la ruée vers l’or en naviguant sur la rivière Yukon et du trekking dans le parc territorial de Tombstone.

Le jeune homme de 17 ans avait soumis sa candidature durant l’été pour les programmes d’expédition nationale et internationale offerts par le Programme des cadets du Canada. Il a finalement été retenu pour le projet national à Whitehorse, au Yukon.

Évidemment, comme tout programme d’expédition, les candidats doivent faire preuve d’une excellente forme physique. Le résidant de Saint-Honoré savait que même s’il avait passé les premiers tests, il lui fallait aussi réussir ceux qui étaient au programme une fois rendu au Yukon. Son frère aîné, Philippe, avait eu la chance de prendre part à une expédition internationale au Pérou en 2014 et la forme physique avait été un atout de premier plan pour y participer.

« Quand nous sommes arrivés là-bas, nous avons tous eu à passer des tests physiques et tout le monde les a réussis. Nous sommes restés deux jours au camp de cadets de Whitehorse où nous avons fait de l’entraînement pour le canot. Nous sommes allés nous baigner dans une eau vraiment froide, afin de nous préparer à ne pas figer si on tombe à l’eau durant le parcours en canot. Puis, la journée suivante, nous sommes partis de Carmacks, sur la rivière Yukon, jusqu’à Dawson City sur la rivière Yukon», raconte celui qui doutait un peu de ses aptitudes en canotage. « Mais en fin de compte, j’étais super bon et notre équipe a dépassé tout le monde », mentionne-t-il en riant.

Pour lui, la portion de l’expédition en canot s’est plus avérée un défi mental, parce qu’il a fallu apprendre à apprivoiser les moments de silence. « La première journée on pensait qu’on avait fait environ 30 kilomètres, mais on en avait juste fait cinq ! » Au total, l’expédition sur la rivière s’est étalée sur cinq jours pour un total de 405 km. « Chaque matin, c’était vraiment beau. Il avait de la brume, ce qui nous mettait un peu plus de challenge parce qu’on se perdait. L’expérience nous a rapprochés comme équipe. Nous étions divisés en groupes et on faisait comme des batailles d’équipe. On se donnait des surnoms », relate Bruno Bouchard qui a développé de bons liens d’amitié avec ses coéquipiers.

Beautés en montagnes

Une fois arrivé à Dawson City, le groupe a pris la direction du parc territorial de Tombstone pour les randonnées terrestres. Des journées complètes de marche, parfois en altitude. Chaque jour, le groupe revenait dormir dans les tentes installées dans des chantiers. Le plus gros défi de cette portion de l’expédition a été l’ascension de la Golden Trail Mountain.

« Quand on montait, c’était comme de l’escalade de roches. On montait et les roches déboulaient. C’était très physique », avoue le cadet Bouchard. « C’est vraiment la seule journée où nos habiletés ont été mises à l’épreuve. Certains n’ont pas réussi à la gravir. Rendu en haut, il y avait de la neige. C’était cool », commente l’étudiant de Riverside qui garde en mémoire la beauté du panorama qui s’offrait à lui.

Bruno Bouchard a donc su relever le défi haut la main. La plus importante expédition à laquelle il avait participé avant celle du Yukon était l’expédition régionale sur les monts Valin. Un rendez-vous annuel qui réunit des cadets des quatre coins du Québec.

Issu d’une famille de sportifs dont la formation de cadets est presque une tradition, Bruno Bouchard a déjà d’autres projets en vue, dont être choisi pour le cours de parachutisme. C’est pourquoi il continue de s’entraîner pour se garder en excellente forme.

Sports

Les sports régionaux express

Nouveau au Norvégien

Les membres du conseil d’administration du centre Le Norvégien de Jonquière invitent la population à l’inauguration officielle de son nouveau sentier de vélo de montagne, aujourd’hui (21 octobre), de 10h à 16h. Grâce à des investissements de près de 55 000 $, ce sentier de 5 km de catégorie familiale s’ajoute à un autre sentier de catégorie intermédiaire réalisé en 2016. Ce projet s’est réalisé grâce à l’appui financier de Ville de Saguenay et du conseil de l’arrondissement Jonquière, ainsi que grâce au travail de bénévoles qui ont accordé plusieurs centaines d’heures pour la réalisation du sentier. Le Norvégien poursuit donc son objectif d’offrir une vocation quatre saisons afin d’être en mesure de répondre de plus en plus aux attentes grandissantes des utilisateurs de «fatbike» en période hivernale.

Boursier de la FAEQ

Joueur de football des Mustangs de l’Odyssée Lafontaine/Dominique-Racine, Charles-Lee Alarie-Tardif de Chicoutimi fait partie des 22 étudiants-athlètes qui ont chacun mérité une bourse de 2000 $ de la Fondation de l’athlète d’excellence (FAEQ) dans le cadre de la première édition de son Programme de bourses de recrutement collégial. Ce nouveau programme vise à promouvoir le sport collégial et à inciter les meilleurs étudiants-athlètes des programmes sportifs du RSEQ (Réseau du sport étudiant du Québec) à poursuivre leur carrière sportive et académique dans un cégep du Québec. Dans le cas de Charles-Lee, il suit les traces de son frère aîné, Vincent (Rouge et Or de l’Université Laval), qui lui a aussi joué collégial pour Lennoxville. Vincent a aussi évolué pour les Couguars du Cégep de Chicoutimi avant de se joindre au Rouge et Or.

Basketball senior

Dans la Ligue régionale de basketball senior, jeudi soir, les Anciens du Séminaire ont vaincu Riverside 75-70. Tommy Chevrier a contribué à la victoire des Anciens avec 23 points tandis que Jeffrey Rodrigue s’est distingué pour Riverside avec 19 points.

Sports

L’élite québécoise s’amène au Mont-Édouard

Disposant de la seule piste de Super-G homologuée au Québec, la station du Mont-Édouard accueillera la relève de l’élite québécoise du ski alpin du 23 au 28 février, dans le cadre du Critérium provincial des moins de 16 ans.

Au total, ce sont donc 160 coureurs âgés de 14 et 15 ans qui se pointeront dans la municipalité anjeannoise pour cette finale provinciale en slalom, en slalom géant et en Super-G. Ces athlètes, qui proviennent des quatre coins du Québec, amèneront avec eux 60 entraîneurs et de nombreux accompagnateurs qui devraient générer des retombées importantes au Bas-Saguenay.

En conférence de presse, le maire de L’Anse-Saint-Jean et président de la station anjeannoise, Lucien Martel, a rappelé que la tenue de cette importante compétition est le fruit de trois années de travail. En 2014, les gestionnaires et administrateurs de la station ont misé sur l’aménagement d’une piste de Super-G pour desservir l’industrie du ski et combler une lacune au Québec. Grâce à un investissement de 200 000 $, le centre de ski de L’Anse-Saint-Jean dispose maintenant d’un atout majeur avec l’aménagement de cette piste de compétition homologuée par la Fédération internationale de ski (FIS), la seule reconnue au Québec pour la présentation des épreuves en Super-G.

Pour bien des clubs de ski au Québec et en Ontario, voire des États-Unis, il s’agit d’un secret bien gardé. D’une longueur de 1,4 km, avec un dénivelé de 390 mètres et des pentes de 15 à 52 degrés d’inclination, la piste serait même conforme pour accueillir une épreuve de la Coupe du monde.

Pour accueillir cet événement, les hôtes devront miser sur une équipe importante de bénévoles (60 par jour) et le centre de ski devra répondre à des normes strictes, souligne Simon Dufour, président du club de compétition du Mont-Édouard. La station devra aussi garantir que la neige sera au rendez-vous à la date prévue.

Fort du partenariat avec Ski Québec Alpin, le Mont-Édouard pourra obtenir une reconnaissance provinciale afin de mettre en valeur la qualité de ses installations et de son organisation ainsi que les caractéristiques uniques de la montagne qui permettent de faire évoluer les skieurs de haut niveau. Et comme il existe des compétitions provinciales de ce genre pour plusieurs groupes d’âge, cette première ouvre la porte à d’autres événements semblables au cours des prochaines années.

Préfet de la MRC de Fjord, Gérald Savard, a pour sa part annoncé l’octroi d’une commandite de 40 000 $ pour la tenue de cette finale qui servira aussi de sélection en vue des championnats canadiens. M. Savard a profité de l’occasion pour rappeler les atouts du vaste terrain de jeu que représente le territoire de la MRC, incluant le Bas-Saguenay.

Retombées majeures 

Avec la reconnaissance obtenue par la FIS, le maire anjeannois s’attend à ce que la présence de la piste génère des retombées de 736 000 $ en retombées économiques directes au Bas-Saguenay, soit 476 000 $ découlant de la tenue du critérium provincial et quelque 260 000 $ résultant des camps d’entraînement qui seront tenus. À cela s’ajouteront des retombées de 450 000 $ provenant des dépenses en hébergement, restauration et autres activités sur l’ensemble du territoire, lesquelles seront bonifiées par les dépenses dans le milieu des quelque 200 parents et amis qui suivront les jeunes athlètes.

« Cette piste est un atout non seulement pour le développement de la station du Mont-Édouard, mais aussi pour tout le Bas-Saguenay, souligne Lucien Martel. Déjà de nombreux clubs de compétition du Québec et de l’Ontario s’invitent pour y tenir des camps d’entraînement générant ainsi d’importantes retombées économiques. Il s’agit d’une nouvelle clientèle qui amène de nouveaux revenus pour la station. »

Mentionnons enfin que le club de compétition du Mont-Édouard est le plus important de la région, avec quelque 65 jeunes et 11 entraîneurs.

Lors du Critérium, le Saguenay-Lac-Saint-Jean pourrait déléguer jusqu’à 10 coureurs (cinq garçons et cinq filles).