Un plan historique en infrastructures

OPINION / L’auteur est Richard Hébert, député de Lac-Saint-Jean à la Chambre des communes et secrétaire parlementaire de la ministre de la Petite Entreprise et de la Promotion des exportations.

Lorsque notre gouvernement a été élu en 2015, l’une de nos promesses phares était de remédier au déficit en infrastructures du Canada, qui était dû en partie au manque d’investissements du gouvernement conservateur précédent. Nous savions que nous devions penser à long terme et être visionnaires. Nous savions qu’il était temps de doter le Canada d’infrastructures modernes, résilientes, vertes et dignes du 21e siècle.

Je suis fier d’avoir intégré ce gouvernement en octobre 2017, puisque notre plan a un impact concret dans la vie de tous les jours de tout un chacun.

Nous avons travaillé sans relâche pour mettre sur pied un plan historique qui prévoit des investissements de plus de 180 milliards de dollars sur 12 ans dans les infrastructures publiques. En trois ans, c’est donc plus de 4700 projets qui ont été approuvés à travers le Canada, soit quatre fois plus que le gouvernement précédent pour la même période. Notre plan est ambitieux et pancanadien, mais en réalité, il est local. En ce sens, les municipalités et les provinces sont des acteurs de premier plan pour déterminer leurs priorités locales en infrastructures. Notre projet vise donc à investir dans le Canada, mais avant tout, dans chaque communauté et dans ses citoyens, comme au Lac-Saint-Jean.

Au pays, notre plan a contribué à la construction et à la réparation de plus de 2000 kilomètres de routes, ce qui permet aux Canadiens de se déplacer entre leur travail et leur domicile plus rapidement et en toute sécurité. Nous avons également investi dans la modernisation de plus 180 centres communautaires et sportifs, ce qui permet à nos enfants de se divertir, d’apprendre et de demeurer en santé. Et nous avons aidé à construire et à réparer plus de 1200 systèmes d’alimentation et d’assainissement des eaux usées pour que les Canadiens aient un accès fiable à de l’eau potable propre.

Le Québec est la deuxième province à avoir eu le plus grand nombre de projets approuvés à ce jour. Dans ma circonscription de Lac-Saint-Jean, c’est neuf projets déterminants qui ont été approuvés pour le développement de nos infrastructures de transport, de loisirs et de culture depuis que notre gouvernement a été élu. Depuis mon élection en tant que représentant de Lac-Saint-Jean, j’ai pu notamment annoncer une contribution fédérale pour la construction d’un pont ferroviaire au-dessus de la rivière Mistassini, qui permettra de contribuer à notre développement économique régional en améliorant l’accès aux marchés extérieurs pour nos entreprises ; pour la construction d’une nouvelle capitainerie au centre Dam-en-Terre d’Alma, qui consolidera cette infrastructure incontournable pour le développement touristique de la région ; et pour la réfection de la canalisation du Village historique de Val-Jalbert, qui préservera l’intégrité de ce site historique qui représente une partie intégrante de notre patrimoine culturel.

Par-dessus tout, notre plan contribue à bâtir une économie solide qui permet aux familles de la classe moyenne de prospérer. Depuis 2015, 800 000 emplois ont été créés au Canada, et notre pays a aujourd’hui l’une des croissances économiques les plus fortes du G7. Je n’ai pas peur d’affirmer que nos investissements visionnaires représentent l’un des catalyseurs de ce succès économique et social.

Ensemble, nous allons continuer d’avoir de l’ambition pour nos communautés, car nous savons que des infrastructures modernes permettent d’attirer des talents et des investissements à travers le pays. Ensemble, saisissons l’opportunité, soyons ambitieux et continuons à bâtir ensemble des infrastructures du 21e siècle modernes, durables et vertes.

Je suis fier de représenter les citoyennes et les citoyens de Lac-Saint-Jean au sein de ce gouvernement, car je sais que notre région jouit pleinement des retombées de notre plan d’investissements en infrastructures. Et notre travail ne fait que commencer.