C’est d’une vie dont on parle

La tribune
Le Quotidien
Je savais bien qu’un de ces matins, j’aurais mon premier pincement au cœur en regardant les nouvelles. Depuis ma retraite en décembre dernier, je continue de m’informer sur notre monde, spécialement à l’échelle régionale. Lorsque j’étais sergent aux communications pour la Sûreté, je regardais les nouvelles, histoire de savoir quels étaient les sujets susceptibles de toucher l’organisation. J’ai donc gardé cette bonne habitude. Que voulez-vous, on ne peut pas sortir 29 ans de métier d’un homme en quelques semaines. Alors voilà que ce matin, on parle d’un homme barricadé qui semble désorganisé.