Les sympathiques vieux marcheurs masqués

La parole aux aînés

Les sympathiques vieux marcheurs masqués

Thérèse et Réal Sarault
Thérèse et Réal Sarault
Vaudreuil-Dorion
Weekend. Oui il y en a pour qui ce mot a encore une signification. Pour tous les autres, on ne s’excite pas trop, parce que ça ne veut rien dire. S’il n’y a pas eu de «week», ben y’aura pas non plus de «end». Facile, clair ! Asteure, on fait juste profiter d’une autre vraie belle journée, c’est tout!
Vivement le déconfinement!

La parole aux aînés

Vivement le déconfinement!

Jean-Marc Labbé
Jean-Marc Labbé
Étant jeune, j’étais bien impressionné par le vécu de mon père qui avait connu la crise de la grippe espagnole de 1918. Selon son souvenir, le monde infecté mourait au bout de trois ou quatre jours. Ça tombait comme des mouches.
Aux confins de soi-même

La parole aux aînés

Aux confins de soi-même

Lucienne Jetté
Lucienne Jetté
Montréal
Je fais partie de la cohorte des «zènés». Un groupe polymorphe qui va de 60 ans à 110 ans, majoritairement féminin, qui inclut des marathoniens, des soignants, des grands-mères bénévoles, des politiciens, des écrivains, des chauffeurs de bus scolaires et aussi des grabataires qui ont perdu leurs jambes, leur tête ou même les deux. Chacun est unique et différent, ce qu’on ne dit pas assez.
Je viens d'apprendre que je suis un vieillard 

La parole aux aînés

Je viens d'apprendre que je suis un vieillard 

Gerry Pagé
Gerry Pagé
Québec
Ce ne sont ni M. Legault ni M. Arruda qui m’en ont informé. Par hasard, mon fidèle ami le dictionnaire vient de me souffler à l’oreille que octogénaire n’a qu’un seul synonyme et que c’est vieillard. À cet étage de la vie, il y a devant moi 9 marches avant le prochain étage et je viens de franchir la première.
Vous changer les idées

La parole aux aînés

Vous changer les idées

Je peux vous dire que pour l’ancien propriétaire de résidence de personnes âgées que je suis, la situation est difficile à accepter. J’ai toujours su que c’était très difficile dans les CHSLD, j’imagine que ça prenait une crise pour brasser la cabane.
Un nouveau départ

La parole aux aînés

Un nouveau départ

Quand je regarde la situation actuelle, je me dis qu’il faut la prendre comme un nouveau départ. Je n’ai jamais vu ça de ma vie, faut voir ça comme un « brassage de cage » général et tant mieux si ça réveille nos politiciens et que ça nous réveille, en tant que citoyens. D’ailleurs, j’aimerais adresser mes félicitations à François Legault, au Dr Horacio Arruda et la ministre McCann, j’apprécie leur jugement et leur façon de gérer la crise.