Le rédacteur en chef du Quotidien/Progrès, Denis Bouchard, en compagnie du député de Dubuc Serge Simard et du directeur régional du ministère des Transports, Donald Boily.

Un immense honneur

C'est un immense honneur pour notre entreprise de voir ainsi une idée prendre naissance dans nos pages, faire son chemin au sein de notre lectorat, pour enfin se matérialiser avec l'aval des plus hautes instances de l'État. Proposé par notre rédacteur en chef Denis Bouchard dans le Progrès week-end du 8 avril dernier, le projet d'attribuer à l'autoroute régionale le nom d'autoroute de l'Aluminium est l'une de ces initiatives qui confirment la raison d'être d'un journal dans son milieu.
En se saisissant de cette idée, le premier ministre Philippe Couillard et son gouvernement ont non seulement donné à ce lien routier une identité qui représente parfaitement le Saguenay-Lac-Saint-Jean et son histoire, ils ont aussi rendu hommage aux milliers d'ouvriers qui ont fait de notre région ce qu'elle est aujourd'hui.
Le gouvernement a également fait rejaillir la fierté sur notre institution, à une époque où l'influence des médias est plus souvent décriée qu'encensée.
Comme éditeur des journaux Le Quotidien et Progrès week-end, j'accueille cette marque de reconnaissance avec un enthousiasme infini.
Je félicite par ailleurs notre rédacteur en chef, Denis Bouchard, dont l'éditorial coïncidait avec la première publication du Progrès week-end. Sa contribution à la réflexion collective fera désormais partie du patrimoine historique de notre région.
Je tiens enfin à remercier le premier ministre Philippe Couillard, le ministre des Transports, Laurent Lessard, de même que le député de Dubuc, Serge Simard, pour avoir souligné publiquement l'apport de nos journaux dans cette décision.
Comme le soulignait Denis Bouchard dans son texte d'avril dernier, ce nom, comme l'autoroute, rallie tous les Saguenéens et les Jeannois. L'industrie de l'aluminium a permis au Saguenay-Lac-Saint-Jean « de se moderniser à une époque où il était surtout rural, loin et ignoré des grands centres, et considéré comme une contrée avec des lacs poissonneux ».
On n'aurait pu trouver meilleure dénomination que celle-ci : l'autoroute de l'Aluminium.
Michel Simard
Président et éditeur