Le premier ministre du Québec François Legault et son équipe effectuent un travail rassurant depuis le début de la crise.
Le premier ministre du Québec François Legault et son équipe effectuent un travail rassurant depuis le début de la crise.

Une base de réflexion

OPINION / S’il y a des points qui, je crois, doivent nous motiver à persister dans cette lutte contre cette pandémie qui touche l’ensemble de la planète, c’est certainement la détermination, l’approche, les mesures et les décisions du premier ministre du Québec François Legault et toutes les équipes qui gravitent autour de lui, qui soutiennent les directives mises en place par l’ensemble des spécialistes, intervenants et chefs d’État.

Du jamais vu et des mesures d’urgence complexes qui évoluent chaque jour et dont nos dirigeants, lors de points de presse des différents paliers de gouvernement, nous font réaliser l’ampleur de cette crise et des tâches colossales qui sont à venir.

Vous savez, je suis fier d’être un citoyen du Québec et des efforts de ce peuple qui, dans les circonstances, démontre une grande discipline, un calme, une patience en tout respect des demandes et des mesures exigées.

Certes, nous n’avons pas idée de la durée de ce cataclysme et de ses conséquences, ce qui provoque crainte et incertitude à l’échelle mondiale, sans épargner aucun secteur. L’heure n’est pas au bilan et face à ce chambardement de nos habitudes, de notre confort, nous comprenons mieux dans ce contexte de défense que l’armure que nous endossons n’est pas vraiment adaptée face à un adversaire inconnu qui s’impose et qui nous menace sur le ring de l’humanité.

Évidemment, rien ne sera plus pareil et notre obstination à vouloir constamment dépasser le temps nous fait réaliser la fragilité de notre planète, de notre Terre, de ses habitants qui lancent des cris de désespoir. Notre individualisme, où chacun pense et agit en fonction de ses performances, de la beauté, de cette soif de posséder toujours davantage, de jugements, de l’élite où la faiblesse n’a plus de place et où chacun de nous est numéroté, surveillé, toujours en fonction de délaisser l’initiative, la motivation nous rendant inconscients pour notre futur.

Dans une économie sociale où on ne cesse d’analyser et de comparer les chiffres, pourquoi est-il si difficile de dire je m’excuse, j’ai eu tort, merci, bravo et tu es important pour nous. Ne pas dire que nos employés sont notre plus grande richesse et que c’est avec eux que nous atteindrons les plus hauts sommets. Est-ce une question d’avoir des diplômes qui tapissent les murs ? Pas certain !

N’est-il pas le temps de se questionner, à savoir que pourrions-nous faire pour aider, pour revenir à certains principes de base, à un équilibre et à un monde qui n’aurait pour seul but que de s’améliorer et d’enrayer la pauvreté?

Évidemment, nous allons passer au travers de cette crise majeure et déterminante, car nous sommes forts et bien structurés. Nous devons continuer à nous battre, à demeurer une nation qui prendra et agira en fonction d’être responsable, décisif pour l’ensemble de la collectivité et de la solidarité. Ne sommes-nous pas tous égaux, semblables et vulnérables actuellement ? Oui !

La plus grande pauvreté nous amène à une seule vertu : le partage, la vérité et la charité...

Dois-je vous rappeler deux pensées d’Albert Einstein :

1- Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent et qui ne font rien.

2-Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine... Mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue !

Est-ce à dire que notre survie est dépendante de nos décisions, de nos choix et de nos comportements ?

Oui ! Je le crois sincèrement !

Réagissons ensemble, car la plus grande force de l’humanité est de rester unis.

Denis Lefebvre

Saguenay

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SOPHIE BROCHU, UN CHOIX JUDICIEUX POUR HYDRO-QUÉBEC

La nouvelle est venue comme un baume posé sur les temps difficiles de la crise sanitaire que nous vivons. Sophie Brochu dirigera notre plus importante société d’État, soit Hydro-Québec. Elle deviendra donc la première femme à occuper ce poste.

Celle qui a mené de main de maître pendant plus d’une décennie Gaz Métro (aujourd’hui Énergir) me semble être un choix judicieux de la part du gouvernement du Québec. Cette femme d’affaires brillante possède de grandes qualités de gestionnaire, un sens inné de leadership en plus d’avoir une approche humaine auprès des employés qu’elle dirige. Il y a un côté zen chez cette femme très rassurant. Je suis certain qu’elle apportera une touche innovatrice à Hydro-Québec.

Yvan Giguère

Saguenay