Un soutien déplorable

OPINION / En réaction à l’éditorial de Marc St-Hilaire intitulé « Sur quelle planète vivons-nous ? » et publié dans notre édition du 31 octobre.

Je suis entièrement d’accord avec vous. Votre écrit de ce matin (jeudi) est tout à fait bien titré. Relativement à l’article et aux agissements de certains profs qui sont venus en soutien à Mme Liz Gagné, il est déplorable qu’un groupe d’individus qui a la charge des futurs adultes de demain ne soit pas plus conscientisé à la portée de leur geste.

Comme vous le soulignez, c’est une infime partie de la commission scolaire, mais il n’en reste pas moins que ce sont des gestes qui interpellent et qui ne peuvent laisser les gens avertis dans l’indifférence. Après un jugement sans équivoque de la part du juge et en appuyant sans réserve Mme Gagné, ces personnes font preuve d’ignorance et de manque de jugement. 

L’autre message que je comprends dans de tels agissements, c’est que les enseignants et les administrateurs ne veulent pas du changement que voulait opérer Mme Cyr, d’où l’appui pour garder en poste la nouvelle directrice générale. Des gens réfractaires au changement et qui ne savent pas mesurer l’impact de leur conduite sur le plan moral.

Félicitations pour votre travail constructif et bonne continuité.

Alain Ross

Retraité à titre d’enseignant en éthique à l’UQAC

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HYDRO-QUÉBEC RÉTABLIT LES FAITS

En réaction à une lettre ouverte publiée dans l’édition du 29 octobre et ayant pour titre « Hydro-Québec complice »

En réponse au texte de M. Jean Paradis dans votre carrefour du lecteur du 29 octobre 2019, il est important de remettre en contexte un élément fondamental qui n’est pas pris en compte dans son analyse, soit l’obligation de fournir le service. En effet, en vertu de la loi, Hydro-Québec est dans l’obligation de raccorder à son réseau toute personne qui en fait la demande, qu’il s’agisse d’une entreprise ou d’un client résidentiel, et ce, sans égard à la nature de l’utilisation qui sera faite de l’électricité.

Une rectification s’impose également quant au prix de vente avancé par M. Paradis, qui se situe environ à 0,05 $ le kilowattheure plutôt de 0,03 $ comme il l’indique. D’ailleurs, dans le cas du tarif L, les revenus générés sont supérieurs aux frais de raccordement, contrairement à ce qu’affirme M. Paradis.

Cendrix Bouchard, porte-parole

Hydro-Québec