Éric Pilote, doyen des affaires départementales de l'UQAC

Un plancher flottant?

J'ai bien lu dans le journal Le Quotidien, sous la plume de la journaliste Laure Gagnon-Tremblay, qu'à l'UQAC, notre université régionale, le plancher d'emploi enchâssé dans la convention collective des professeurs n'était pas respecté. C'est ce qu'a laissé entendre le doyen des affaires départementales de l'institution, Éric Pilote.
Ses mots: «Le plancher d'emploi du contrat qui exige un nombre minimal d'enseignants au travail dans l'institution n'est pas respecté.» Drôle d'affaire que cette affaire-là! La définition du plancher d'emploi aurait-elle changé depuis que je suis à la retraite?
Ce ne serait plus une garantie? Si c'est le cas, cessons de tergiverser avec le concept et faisons-le tout simplement disparaître du contrat de travail. Si un plancher d'emploi ne vise plus à fixer un nombre minimal prédéterminé d'emplois, et ce, quels que soient le contexte ou les besoins de l'institution, ce n'est plus un plancher d'emploi. Toutefois, je serais surpris que le syndicat des professeurs ait négocié un plancher flottant avec l'employeur.
Marcel Lapointe, Jonquière