Un broyeur dans chaque maison

OPINION / Suggestion pour ne pas avoir un autre bac de récupération des aliments, le fameux bac brun. Moi, je suggère de faire l’étude d’un broyeur dans chaque maison, et que ce soit une entreprise de Chicoutimi qui le fabrique.

Cet appareil n’est pas nouveau, il existe aux États-Unis, et il génère même un sac de matière, récupérable pour produire du compost de qualité. Écologique, non ? Emplois créés ici même, augmentation de production pour les jardiniers, meilleurs fruits et légumes, bref, une solution logique et environnementale.

À quand un quatrième bac de récupération pour nos chaussures usées parce qu’elles sont nauséabondes ? Le bac noir ? Allons-nous pouvoir garer nos voitures dans nos entrées ? Bah ! Peut-être un grand bac pour un groupe de gens de la rue Racine ? Sieur Mecfor ou autres entreprises, aidez-nous svp, vous êtes capables.

J’ai mon bac, mettez-y les choses appropriées, mais peut-être n’ai-je pas la maîtrise de la situation.

André Tremblay

Saguenay

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L'OPTION LA MOINS COÛTEUSE

OPINION / En réaction à la chronique de Roger Blackburn, publiée dans l’édition de mercredi.

Bonjour Monsieur Blackburn.

Je suis un citoyen de La Pocatière dans le Kamouraska. J’ai lu votre chronique dans Le Quotidien ce matin. J’étais en visite dans votre région ces trois derniers jours, plus précisément à Alma.

À la radio, on entendait parler de signatures pour l’ouverture d’un registre en ce qui concerne l’achat de bacs pour la collecte de matières organiques. Ici à La Pocatière , ça fait tellement longtemps que nous utilisons ces bacs que j’ai oublié depuis quelle année la procédure est en usage. La municipalité a fourni un bac à chaque citoyen et les gens y déposent les déchets de tables ou toute autre matière organique pour une collecte chaque semaine en été et deux fois par mois en hiver.

Le système fonctionne très bien et personne ne s’en plaint. Au début, on fabriquait de l’excellent compost, mais aujourd’hui on en fabrique du biogaz.

L’argument des vers qui envahissent votre propriété est farfelu. Si vous voulez éviter ces problèmes indésirables, il suffit de ne pas y mettre de déchets de viande et de placer du papier journal au fond du bac pour le garder propre.

Lorsque j’ai entendu un individu de votre région s’opposer au projet en disant que le tri des matières pouvait se faire à même le bac à ordures, je me demande comment il peut être efficace.

La meilleure solution demeure le tri à la source chez chaque citoyen. Chez nous, nous avons trois bacs (ordures, recyclage, matières organiques) et au bout du compte cela réduit les dépenses reliées à la gestion des déchets à enfouir.

En somme, tout le monde y trouve son compte. Même s’il faut investir un peu au début, il faut avoir une vision à long terme. Les gens de votre coin auraient avantage à consulter des personnes qui ont déjà vécu l’expérience depuis plusieurs années plutôt que de se fier à un transporteur de déchets.

Salutations.

René Brousseau

La Pocatière

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PAS DE BACS BRUNS

Josée Néron et son conseiller porte-parole Simon-Olivier Côté viennent de frapper leur Waterloo dans l’épineux dossier des bacs bruns. Malgré le fait qu’un seul bureau de registres ait été ouvert dans un endroit où le stationnement était limité et sciemment non annoncé sur le site Web de la Ville, plus de 4500 citoyens s’y sont présentés pendant les trois premiers jours afin de s’opposer au règlement d’emprunt et à l’achat de bacs au montant de 5,5 millions.

J’ai été très étonné d’entendre la mairesse dire dans les médias que les citoyens n’avaient pas compris et que c’est Gazon Savard qui les a induits en erreur par ses propos. Mon épouse et moi avons apposé notre nom sur les registres en toute connaissance de cause ; en effet nous connaissons des gens qui demeurent dans des villes où ce système a été implanté et qui, après deux ans d’utilisation du bac brun et du petit bac qu’on place sur le comptoir de la cuisine, ont cessé son utilisation.

Mme Néron, les citoyens ne sont pas des ignares et sont tout à fait aptes à prendre des décisions éclairées. Si on avait installé un bureau des registres dans chaque arrondissement, vous savez fort bien que c’est au moins 12 000 citoyens qui s’y seraient présentés. De grâce, ne revenez pas dans les médias écrits et électroniques pour nous expliquer ce que l’on connaît déjà. Avouez votre échec et sachez par ailleurs que votre projet de construction d’un aréna chromé dont on n’a pas besoin ne passera pas comme une lettre à la poste, car c’est certain que les citoyens payeurs de taxes exigeront un bureau des registres dans chaque arrondissement.

Eugène Tremblay

Chicoutimi