Semaine de la canne blanche

OPINION / Préserver, pérenniser, valoriser et développer l’expertise en réadaptation en déficience visuelle.

Nous sommes des personnes aveugles ou malvoyantes. Chaque jour, nous sommes appelées à relever des défis importants dans notre quotidien, dans notre participation à la société québécoise ou au marché de l’emploi. Le fait de vivre avec une déficience visuelle ne constitue cependant pas nécessairement un handicap si nous pouvons compter sur les bons outils.

Depuis plusieurs années, les technologies adaptées, telles que les lecteurs d’écran ou les logiciels de grossissement, nous offrent des opportunités d’être actifs, autonomes, d’avoir accès à l’information, de travailler et de briser l’isolement dans lequel nous pouvons parfois nous trouver. Mais pour maîtriser ces nouveaux outils, nous avons besoin de soutien.

Les spécialistes œuvrant dans les centres de réadaptation sont dévoués à leurs tâches et souhaitent nous accompagner du mieux qu’ils le peuvent, mais les technologies évoluent à grande vitesse et requièrent de la formation continue sur une base régulière. Ainsi, ce ne sont pas tous les intervenants qui ont l’expertise de nous former lors de l’attribution d’appareils d’aide visuelle. Nous déplorons que l’expertise en réadaptation visuelle se perde dans le secteur public depuis une dizaine d’années. Les compressions budgétaires et la restructuration du réseau de la santé et des services sociaux en 2015 n’ont fait qu’accélérer le phénomène.

En cette Semaine de la canne blanche, nous appelons le gouvernement du Québec et les gestionnaires du réseau de la santé et des services sociaux à s’assurer que les intervenants aient accès à la formation continue essentielle pour préserver, pérenniser, valoriser et développer l’expertise québécoise en réadaptation en déficience visuelle. Il s’agit de mesures peu coûteuses pouvant faire une différence énorme dans la vie de milliers de Québécoises et de Québécois aveugles ou malvoyants.

Francine David

Présidente du Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ), au nom de l’organisme

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QS ET LES MOTONEIGES

Rassurez-vous, M. St-Hilaire,

Québec solidaire (QS) ne veut pas arrêter les motoneiges de circuler, ni les autos à essence, ni les camions, ni les quads, etc. Québec solidaire demande aux gouvernements d’être proactifs pour aider l’industrie à évoluer plus vite vers des véhicules électriques. Québec solidaire veut qu’on soutienne la recherche en ce sens parce qu’il est plus qu’urgent qu’on diminue nos émissions de GES. Québec solidaire ne veut surtout pas qu’on augmente la pression sur les citoyens alors que les gouvernements refusent de mettre l’argent aux bons endroits pour faciliter la construction, puis l’achat de véhicules électriques. Les citoyens rêvent tous de ne plus être dépendants des caprices du prix de l’essence.

Marie Francine Bienvenue

Porte-parole de Québec solidaire dans Dubuc

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L'AUTOGARE DU CLSC AU CENTRE-VILLE

Une autre affaire qui traîne depuis plus de dix ans... Sa vie utile est certainement terminée depuis plus d’une trentaine d’années et, pourtant, elle est toujours en fonction et très souvent remplie à pleine capacité. Pourquoi l’autre autogare en face n’est-elle pas traitée de la même manière, soit attendre 30 ans ? Un entretien de 250 000 $ par année et c’est dans l’ordre des choses. Cela ne justifie aucunement la construction d’un amphithéâtre dans un lieu très problématique et à coût nul. 

Si vous focalisiez sur le centre Georges-Vézina, je suis certaine qu’on pourrait faire quelque chose de très potable à des coûts non prohibitifs et avec de belles subventions. Là, peut-être que les coûts seraient presque nuls. Ça devait coûter une fortune, la nouvelle toiture, mais il en a été autrement. Pour une vie utile de plus de 25 ans.

Claire Tremblay

Saint-David-de-Falardeau