«Nous observons quotidiennement des situations où les gens grillent le feu rouge au détriment de ceux et de celles qui devraient avoir priorité.»

Respect et courtoisie sur la route

OPINION / Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais chaque fois que je me promène en voiture, j'observe en témoin silencieux des écarts de plus en plus nombreux aux règles élémentaires de la circulation. Suis-je le seul à m'en rendre compte ou sommes-nous tous dans la même situation à se penser seul et à ne pouvoir agir ?
Nous observons quotidiennement des situations où les gens grillent le feu rouge au détriment de ceux et de celles qui devraient avoir priorité.
C'est le monde à l'envers.
Je ne parle pas des arrêts obligatoires au coin des rues qui deviennent de plus en plus optionnels.
Ce ne sont que quelques exemples qui touchent les automobilistes et on pourrait étendre la discussion aux autres usagers de la route, soit notamment aux cyclistes et les autres usagers de triporteurs ou de quadriporteurs qui utilisent soit la voie publique ou le trottoir pour se déplacer souvent dans des contextes où ils ne sont pas très bien protégés.
Est-ce qu'il existe des pistes de solutions pour améliorer cette situation pour le moins chaotique qui ne va pas en s'améliorant ?
Je pense que notre ville pourrait créer un comité de circulation où citoyens, élus et policiers discuteraient des problématiques et essaieraient ensemble d'identifier les priorités dans les interventions à venir. Il est peut-être utopique de penser que cela pourrait se faire avant le mois de novembre prochain.
Si cela s'avère trop complexe, il nous reviendra à nous, les citoyens, de nous concerter pour lancer un mouvement qui nous représenterait pour mettre de l'avant notre souhait de vivre dans un environnement où respect et courtoisie reviendraient à la mode.
Pierre Lincourt
Chicoutimi
Drapeau du Québec
Pas seulement le 24 juin
OPINION / On a procédé dernièrement à l'annonce dans les médias du contenu des deux grands spectacles de notre fête nationale des Québécois qui se dérouleront à Québec et à Montréal. Et comme chaque année, on a insisté pour mentionner que la chanson québécoise d'expression française sera à l'honneur. On célébrera ni plus ni moins le français en chanson. 
Un peu dommage que la valorisation de notre chanson québécoise ne se fasse réellement que lors de notre fête nationale. Force est de constater qu'à longueur d'année, notre chanson à grand-peine à se tailler une place de choix dans les radios dites commerciales où la chanson anglophone prend toute la place, surtout aux heures de grande écoute. Mais si vous êtes un couche-tard comme moi, vous pouvez toujours entendre nos chanteurs et chanteuses francophones dans ces radios quand la majorité du monde est déjà couché.
Mais heureusement, la radio de Radio-Canada - et bon nombre de radios communautaires du Québec - est là pour veiller aux grains de notre chanson québécoise, et ce à toute heure du jour. Qui plus est, on y entend du Félix ou du Vigneault, pas seulement le 24 juin.
Yvan Giguère
Saguenay
Jean-Marc Fournier et Philippe Couillard
Couillard et Fournier en fument du bon?
OPINION / Philippe Couillard et son ministre responsable de la Francophonie, Jean-Marc Fournier, en fumeraient du bon, et ce même avant même que l'utilisation du cannabis ne soit légalisée. On en voit les effets secondaires : illusion et hallucinations.Au stade d'affabulation où ils sont rendus, il vaudrait peut-être mieux ne pas les contredire ! Aussi approuvons-les et encourageons-les dans leur voyage permanent dans un monde parallèle et irréel de chimères ! Ils ont raison ! Il faut protéger la vaste majorité anglophone nord-américaine « isolée » au Québec qui voit sa « survie » menacée par l'assimilation francophone !
La proportion des anglophones d'origine britannique étant de 5,6 % d'après les statistiques fédérales, dénonçons bruyamment et en choeur avec eux le fait que leurs universités ne récoltent que 23,6 % des subventions de l'État québécois. Ils obtiennent seulement 4,2 fois plus par personne que la majorité francophone ! Inexcusable ! Ils méritent, cela va de soi, au moins 10 fois plus que les francophones. Il y a des limites à maltraiter aussi cruellement notre minorité anglophone. Il ne s'agit ici que d'un seul exemple, parmi tant d'autres, de traitements qui démontrent très clairement qu'au Québec, les anglophones font partie d'une des minorités les plus maltraitées au monde. Honte à nous !
Jean-Paul Perreault, président
Impératif français