Réduction de la limite de vitesse

OPINION / Encore une personne veut que les limites de vitesse soient réduites.

Il y a au moins deux demandes en ce sens par des personnes par année au Saguenay.

Si au moins les limites actuelles étaient observées par les automobilistes. Mais non. En voici des exemples.

Sur le boulevard Sainte-Geneviève, après l’intersection du boulevard Martel, la limite passe de 50 à 70 km/h, mais déjà, les automobilistes roulent à 70 sur la portion précédente qui est fixée à 50 km/h. Donc, ils arrivent sur cette portion de route et accélèrent à au moins 90 km/h en dépit de la vitesse fixée à 70 km/h et tournent dans une rue transversale, la rue des Épervières qui n’est pas si loin. Pourtant, des citoyens du secteur demandaient une réduction de la vitesse.

L’été dernier, la zone à 70 km/h a été agrandie jusqu’à la nouvelle carrière. Je vous le dis, faut tenir à son 70 km/h pour ne pas accélérer face aux pressions des automobilistes derrière nous qui nous collent au parechoc quand ils ne nous dépassent pas tout simplement et de façon dangereuse.

C’est la même chose dans les quartiers de la ville. La limite de vitesse est fixée, mais elle est extensible, semble-t-il, d’au moins 10 km/h. On m’a déjà klaxonné et on m’a dit de me tasser dans une zone scolaire à 30 km/h si je ne voulais pas rouler plus vite.

Même chose pour le pont Dubuc.

À un automobiliste, j’ai déjà demandé pourquoi il roulait si vite. Il m’a répondu qu’il allait à la vitesse de la route. Quelle vitesse la route nous propose-t-elle ?

Il m’a répondu que des radars photo devraient être installés. Quelle réponse ! Les radars photo n’ont d’effet que sur la distance de détection. Le reste du temps, les conducteurs vont plus vite, sauf dans la zone du radar où tout le monde file maintenant 10 km/h en dessous de la vitesse permise.

Les conducteurs sont principalement responsables de la vitesse de leur véhicule. Une limite plus basse ne signifie pas nécessairement qu’elle sera respectée, vous n’avez qu’à voir la vitesse des gens qui montent la côte avant la carrière de Pic construction sur le boulevard Martel. Il faut se tasser sur la droite à 95 km/h, car des conducteurs en mal de vitesse trépignent derrière vous. Deux voies, la course est lancée. Jusqu’à l’étranglement avant l’entrée de la carrière et là, vous avez des conducteurs qui vont aller jusqu’au bout, avant de vous dépasser. Un réel danger, causé par la témérité de certains conducteurs. Quand il y a des accidents, les gens disent que « la route est dangereuse ». Ce n’est pas la route qui est dangereuse. Ce sont les conducteurs. Abaisser les limites de vitesse ne servira à rien. Il faut responsabiliser les conducteurs.

Michel Ricard

Chicoutimi

LES BANDITS À CRAVATE

Dans les années 1950, certaines compagnies traitaient les employés comme des bêtes, massacraient les forêts sans limites et rémunéraient le personnel avec des salaires dérisoires. C’était le régime Duplessis où seuls les amis du pouvoir avaient le droit de vivre !

Tout leur était permis !

Cela a permis aux propriétaires de se développer des empires financiers « faramineux » et de vivre dans de véritables châteaux, au Saguenay–Lac-Saint-Jean pour certains.

Aujourd’hui, ils seraient considérés comme des « bandits » profiteurs du pauvre monde.

De nos jours, ils sont plus raffinés, ce sont des « bandits à cravate » qui s’activent. Ils se servent de la bourse pour s’enrichir. Les directions d’entreprises et certains actionnaires annoncent des possibilités de contrats intéressants pour les entreprises et, en fin de compte, ce n’est que pour faire monter la valeur des actions.

Lorsque l’objectif fixé est atteint et que la hausse de la valeur leur convient, ils vendent des blocs d’actions et empochent des dizaines de millions $.

Par la suite, comme les supposées bonnes nouvelles ne sont pas au rendez-vous, les actions en bourse baissent et nos « bandits à cravate » se sont engraissés sur le dos des investisseurs qui, eux, étaient de bonne foi.

Comment cette racaille peut-elle appauvrir en toute légalité de braves gens qui leur ont fait confiance ?

Laval Fortin

Alma

SOLIDAIRES À LA MAISON DE QUARTIER

Merci pour la publication de la Maison de Quartier. Très intéressant et stimulant de connaître leurs projets.

Provenant du quartier des Vétérans dans ma jeunesse, déjà mes parents étaient totalement solidaires de la vocation de la Maison de Quartier.

Même si elle sera désormais plus éloignée, en aucun cas cela ne nous empêchera de continuer à l’alimenter.

Bravo et merci !

Diane Bolduc

Jonquière