Quand on quitte, on quitte

OPINION / Ils sont près de 25 candidats à jurer amour et fidélité à un prétendu maire ou mairesse qui ne détient jusqu'au 5 novembre aucune assurance ou mandat de gouvernance.
Ils sont en troupeau devant la caméra. La plupart sont des inconnus notoires.
La majorité ne siégera pas autour de la table du conseil.
Badauds pendant la campagne, ce sont le ou la chef qui a le crachoir aux entrevues.
Moi, je ne vote pas pour une équipe, je vote pour un ou une représentant (e) de mon secteur, qui aura à coeur, non pas de mettre en valeur un petit roi, mais la qualité de vie de ses citoyens.
Je vais voter pour une personne qui aura le doigté de faire le consensus avec les personnes élues, choisies par les citoyens et non par un supposé parti, pour le bien de la ville.
Le contraire nous aura coûté assez cher. Le contraire nous a imposé des gros bateaux qui ne nous donnent, à mon avis, rien. Le contraire nous a donné une place du « citoyen » là où le citoyen pouvait profiter d'un rare parc avec arbres, espace, bancs, à la sortie de la bibliothèque. Je n'aime pas la Place du Citoyen. Je ne fais pas de danse en ligne, je peux commander plein de films de mon divan dans mon salon et j'ai de quoi me désaltérer dans mes réserves.
On a voulu faire revivre la Racine avec des gros bureaux, etc. On a oublié qu'on est au 21e siècle. La vie urbaine s'est déplacée comme tout se déplace avec le temps. J'arrête ici une énumération qui serait longue, déprimante.
Je n'en peux plus de ces coqs de village propre surtout, au Québec, de nos grandes villes. Je suis déçue qu'une population comme « Saguenay » jette son dévolu sur un triste sir, qui ose comparer sa gouvernance à un René Lévesque qui a dû se retourner dans sa tombe cette semaine.
J'ai hâte au 5 novembre. Je veux voir d'autres faces. Plus capable. Quand on quitte, on quitte, c'est quoi l'affaire !
Pauline Germain, Chicoutimi
Hommage à Jules Dufour
OPINION / C'est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de M. Jules Dufour le 6 août dernier. Nous souhaitons nos plus sincères condoléances à la famille et aux amis.M. Dufour a mené une carrière impressionnante en tant que géographe et était un homme engagé depuis longtemps pour la préservation des ressources et de la paix. Il a d'ailleurs été l'instigateur de la candidature du fjord du Saguenay au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Il a également été membre du comité de coordination du parc marin du Saguenay-Saint-Laurent de 2001 à 2010. Il y a d'abord siégé en tant que représentant du milieu de l'éducation et il a par la suite occupé le poste de président jusqu'en 2010.
Au sein du comité de coordination, M. Dufour a dirigé le suivi du plan directeur du parc marin et a été impliqué dans la nomination de Tadoussac au sein du Club des plus belles baies du monde.
Par son expertise et son dévouement à la conservation des écosystèmes terrestres et marins, M. Dufour a grandement contribué à la mise en valeur et au développement du parc marin du Saguenay-Saint-Laurent. Nous lui en sommes très reconnaissants.
Merci Jules !
Daniel Langlois
Jérome Perrin-Gouron
Émilien Pelletier
Parc marin Saguenay-Saint-Laurent
Où est le problème ?
Bon sang de bonsoir ! Partir de Chicoutimi pour aller se faire soigner à Roberval, quelle horreur ! Ben oui, chose. Des gens doivent aller à Roberval se faire soigner en ophtalmologie ; c'est l'enfer et quel manque de respect envers les gens, tsé !
Que devrions-nous penser et dire, nous qui demeurons dans le haut du Lac-Saint-Jean et qui avons besoin de voir n'importe quel spécialiste sauf en ORL, en orthopédie et en ophtalmologie ?
Chaque fois c'est la galère pour aller soit à Alma, soit à Chicoutimi. Alors s'il vous plaît, peut-on essayer de se calmer un peu le pompon ?
Pour chaque véhicule qui roule en direction de Roberval, combien roulent dans l'autre sens non par choix, mais par obligation ?
Et ce avec les mêmes contraintes de temps, de conducteur et même souvent avec un enfant qui ne comprend pas pourquoi on le trimbale comme ça.
Dany Gauthier
Saint-Félicien