Oui, ce virus est un sacré voleur!

Beau et pertinent témoignage que celui de la rédactrice en chef du Soleil de Québec, Valérie Gaudreau, paru dans l’édition de samedi et intitulé COVID-19, stress et le goût perdu du café. Touchant, sincère, tout en étant fort réaliste!

Elle nous trace un portrait révélateur d’une personne qui a attrapé la COVID-19 et qui l’a vaincue heureusement. Et comme il s’agit d’elle-même, cela ne fait que rendre encore plus plausible son propos.

Alors oui, on peut tous attraper ce satané virus, jeunes comme vieux. Que l’on soit de passage à la petite épicerie de quartier, presque déserte, mais qui peut s’avérer un champ miné, même sur la terrasse du vendredi et même dehors, la COVID-19 peut nous sauter au visage. On a beau porter le masque, se laver les mains, appliquer à la lettre les mesures sanitaires en cours, n’empêche que le virus peut nous attendre au tournant malgré tout.

Le témoignage de Valérie Gaudreau nous fait du bien, nous éclaire et nous invite à la plus grande vigilance.

Et cette fameuse perte d’odorat qu’elle évoque dans son texte m’a fortement interpellé. Et pour ma part, sachez que je venais tout juste de me préparer un superbe café, avant d’entreprendre la lecture de son texte.

Je le dis donc ici avec un brin d’humour, mais je me suis presque senti coupable d’avoir lu son témoignage en ayant sous le nez cette odeur de café ensorcelante. Une odeur dont je ne sais comment je pourrais me passer.

Oui, ce virus de la COVID-19 est un sacré voleur. En plus de voler à ses victimes le sens de l’odorat, il peut nous voler nos êtres chers.

Mais fort heureux de constater, au final, que Valérie Gaudreau a réussi à le mettre KO, le vilain.

Yvan Giguère
Saguenay