Notre Quotidien nous accompagne dans cette crise

OPINION / Dans ce contexte particulier, où un virus prend d’assaut la population mondiale, sans ne ménager aucun secteur.

Cette pandémie nous fait réaliser à quel point nous sommes fragiles et vulnérables, et que notre environnement peut être bouleversé.

Les mesures prises par l’ensemble des chefs d’États et de gouvernements sont sans précédentes, mais nécessaires pour abaisser cette courbe de contagion de manière marquée.

Mais avant tout, nous devons rester calmes et faire confiance à cette panoplie de spécialistes, d’intervenants, de dirigeants des différents gouvernements. Nous possédons un excellent système de santé, de mesures d’urgence adaptées et bien structurées.

Il faut simplement se préparer et suivre les directives, même si cela pose problème.

Parfois.

Dans cette situation en mouvement, le journal Le Quotidien nous informe, nous rassure et joue un rôle déterminant dans notre région et dans notre quotidien.

Ça me rassure de lire et de prendre connaissance des différentes chroniques et de constater que l’information est essentielle afin de renforcer les efforts collectifs.

Restons attentifs, calmes, positifs et suivons les directives. Tout va revenir à la normale !

Denis Lefebvre

Saguenay

EN MODE ISOLEMENT

Dans la foulée de la pandémie mondiale de la COVID-19, qui ne cesse de progresser, les humains s’isolent de plus en plus.

Pour l’heure, au Québec, de grands événements sportifs et culturels sont annulés. Des écoles ferment. Des activités d’ordre judiciaire sont reportées. Les rassemblements de plus de 250 personnes, dans les lieux publics, sont interdits.

Avec des excès d’inquiétude, voire de grande anxiété, des gens se ruent dans les épiceries pour se faire des provisions afin de garnir leur tanière. Un peu comme le font les fourmis, avant la saison froide.

Nous sommes en train de mettre, chemin faisant, la clef sur la porte du monde extérieur et de vouloir éventuellement la fermer à double tour, afin d’assurer notre protection face à un virus qui se propage d’humain à humain, comme une traînée de poudre, d’un continent à l’autre. Ce monde extérieur, celui de nos semblables, est en voie de devenir synonyme de réel danger.

Voilà que pour une période indéterminée, nous serons sans doute appelés à demeurer plus souvent chacun chez soi, dans notre monde intérieur, derrière les images de nos téléviseurs et de nos ordinateurs. Isolés, mais demeurant solidaires.

Reclus dans nos foyers, jeunes et moins jeunes, têtes penchées, seront encore plus portés à fixer leur écran. D’autres tourneront et retourneront inlassablement les pages de leurs journaux et passeront encore plus d’heures devant leur télé. En fait, nous regarderons défiler dans notre monde intérieur cette pandémie qui se déploie dans le monde extérieur.

Même si l’image peut sembler un peu forte, c’est comme si nous étions plongés en pleine guerre mondiale et que nous devions nous réfugier dans les sous-sols de nos maisons, dans des abris de fortune, en se souhaitant la meilleure des chances tout en attendant la fin du conflit et les jours meilleurs.

Yvan Giguère

Saguenay