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Membres de l’UQAC, votre futur est entre vos seules mains !

Carrefour des lecteurs
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Le Quotidien
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OPINION / Vivant aujourd’hui loin de « chez moi », j’ai toujours été impressionné par l’évolution de mon alma mater, l’UQAC. Ça me fait toujours chaud au cœur quand je vois de bonnes nouvelles à propos de cette institution ou de l’un de ses membres.

Par Jacques-André Fortin, Dolbeau-Mistassini

Je suis cependant très peiné de voir comment le poste de recteur est malmené, depuis ces dernières années. De loin, et je me trompe peut-être, il me semble qu’il est devenu graduellement politique (certes « que » de la politique interne) plutôt que d’être principalement focalisé « exécutif ».

Je ne peux ni ne veux juger des actes ou des styles des deux derniers recteurs, dont un ami d’enfance, il reste que cette instabilité à ce poste hautement stratégique met notre fleuron régional à risque. Le contexte actuel crée d’énormes défis, mais également de grandes opportunités, où seules celles (les hautes écoles) qui sauront les relever ou les saisir survivront… ou seront à jamais maintenues en vie grâce aux bons vouloirs purement politiques du gouvernement.

Il y a donc urgence que les membres de l’UQAC fassent – enfin – fi des leurs politicailleries internes et se mettent toutes et tous derrière la prochaine femme (ou homme, pourquoi pas) qui aura le courage de prendre ce poste. Votre future, votre indépendance, en dépend.

Certains diront peut-être que « je ne mêle pas de mes affaires »… comme vous voulez ! Mais moi je me sens encore concerné par ma ville, ma région et mon alma mater, même si je ne reviendrai jamais vivre de nouveau dans la région.

Marc J Caron, PhD

Associé senior, O plc

Des soins palliatifs et humains

La période des Fêtes 2020 sera triste pour beaucoup de personnes. Avec cette pandémie de COVID-19 qui ne finit plus de finir et le semi-confinement que M. Legault vient d’annoncer, cette période ne sera pas comme les autres que nous avons connues dans le passé.

Bien sûr, il y a les vaccins qui s’en viennent (au compte-gouttes au Canada). On nous dit que les personnes plus à risque comme les personnes âgées pourront recevoir le vaccin avant les personnes en bonne santé, ceci semble louable à première vue, mais... pourquoi ce « mais » ?

Parce que d’un autre côté, notre bon premier ministre canadien Justin Trudeau veut nous faire avaler le projet de loi C-7 qui ouvre la voie encore plus grande à [l’aide médicale à mourir]. Moi j’appelle cela parler des deux côtés de la bouche.

Publiquement, on répète sans ménagement qu’il faut protéger nos aînés, et d’un autre côté (plus discrètement), on veut leur faciliter l’accès à la mort sur demande. En plus, ce projet de loi C-7 est promu pendant la pandémie alors que la plupart des gens sont très préoccupés par mille et une choses à part la promotion de [l’aide médicale à mourir]. On veut nous faire croire qu’on va protéger les gens vulnérables (malades, affaiblis, handicapés ou démoralisés) alors que l’histoire se répète sans cesse.

Ce que je veux dire, c’est que les supposées balises vont voler en éclats l’une après l’autre plus rapidement qu’on peut l’imaginer. Une solution ? Des soins palliatifs accessibles et humains.