Macron n'a pas joué la carte anti-Trump!

OPINION / Avec l'accueil chaleureux qui a été accordé à Donald Trump à Paris par Emmanuel Macron à l'occasion de la fête nationale des Français du 14 juillet, force est de constater que le nouveau président de la République française a joué de prudence. Pour ce faire, il n'a pas manqué de rappeler la relation privilégiée - voire amicale - qui unit les deux pays depuis des lustres. Et il a évoqué le rôle primordial qu'ont joué les États-Unis aux côtés de la France lors de la Première Guerre mondiale.
Et on pourrait en déduire que le président français a voulu prendre Trump par les sentiments afin de l'amener sur le terrain glissant de l'Accord de Paris sur le climat et lui rappeler son importance, mais sans trop le contrarier. Et ainsi l'inviter à réfléchir aux conséquences du retrait des États-Unis dudit accord.
En ne jouant pas la carte anti-Trump et en le recevant chez lui à Paris avec les grands honneurs, Emmanuel Macron nous a démontré que, malgré le fait qu'il soit le plus jeune président élu de l'histoire de la France, il démontre une certaine maturité et se veut un fin stratège.
Peu importe ce qu'il peut bien penser personnellement de Trump, Macron a été très « gentleman », sachant très bien que le monde entier le regardait et que les États-Uniens l'avaient à l'oeil.
Son attitude était celle qu'il fallait adopter. Malgré l'impopularité de Trump, la France a tout intérêt à avoir les États-Unis de son côté, comme le pays allié qu'il a toujours été. Et ça, Emmanuel Macron le sait fort bien.
Yvan Giguère
Saguenay
Fable de Lafontaine sur le cannabis...
OPINION / La perspective de la légalisation du cannabis dans notre pays le Québec et le Canada est une menace que nous devons contrer immédiatement
Nous avons fait des efforts inouïs pour contrer le tabagisme de la cigarette (arrêt de la fumée secondaire, maladies potentielles, cancer) et là on va nous donner le droit de fumer avec du pot. Où est la cohérence ?
Bientôt, citoyens du Québec, vous aurez entre vos mains un nouveau moyen d'avilissement... nous sommes déjà une société sous l'emprise des activants et psychotropes de toutes sortes. Des gens luttent déjà pour une indépendance virtuelle, ces forts en mâchoires devraient poser une action immédiate en s'opposant vigoureusement à cette loi. 
C'est le temps que les bottines suivent les babines.
Chez nous, au Québec, désirer et faire valoir ce que l'on veut est une forme d'indépendance, de volonté, de valeurs humaines, une forme de nationalisme sain. 
Vous n'êtes pas d'accord, écrivez à votre député, écrivez au député fédéral, exigez un vote libre sans allégeance politique sur le sujet, vous devez vous y opposer. 
En passant, imaginez la scène... fumer une cigarette en deçà de trente pieds est illégal, et fumer un joint, parce que c'est légal, vous donne le droit de vous accoter au mur de l'hôpital. Dans le fond, vous serez plus proche de votre hospitalisation. Jean de Lafontaine avait donc une vision. 
Les « humains » malades de la peste... Lafontaine dixit... « Un mal qui répand la terreur, mal que le ciel en sa fureur inventa pour punir les crimes de la terre, le cannabis puisqu'il faut l'appeler par son nom. Plus loin... » Eh bien fumer le cannabis, manger moutons, canaille, sotte espèce, est-ce un péché ? » 
C'est le temps de nous affirmer, de démontrer que nous ne sommes pas d'accord, point. Pensons à nos enfants, aux accidents potentiels, à votre corps, à votre cerveau, à votre joie de vivre, un pansement sur une plaie n'assure pas la guérison. 
Sachez en passant que la persévérance vient à bout de tous les obstacles, nous devons vaincre ce fléau, commencez immédiatement à écrire à nos élus. Bah ! vous n'êtes pas libre ?
André Tremblay
Saguenay