Les lecteurs du Quotidien derrière les journaux régionaux

Les événements des derniers jours concernant Groupe Capitales Médias ont suscité une vague d’appuis de la part de notre lectorat. Voici quelques messages qui nous ont été envoyés mercredi.

Je suis abonnée au Quotidien depuis plusieurs années et je trouve essentiel de recevoir tous les matins le journal papier. Il nous tient informés. De plus, mon époux ne connaît pas vraiment le fonctionnement d’Internet, donc il ne pourrait pas lire ses nouvelles s’il ne les avait pas sur papier. Je paie mon abonnement tous les ans et c’est toujours avec plaisir. Je souhaite sincèrement que Le Quotidien et tous les autres [journaux régionaux]soient maintenus. La solution proposée de taxer le Web serait une solution à envisager. Les revenus permettraient de maintenir nos journaux locaux. C’est plus tangible de lire les nouvelles avec un journal que sur un écran.

Patricia Robertson

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Nous, les citoyens de Saguenay, allons nous réunir samedi pour discuter de l’avenir de notre unique journal d’information régionale. Nous parlerons d’augmenter substantiellement le nombre d’abonnements et de soutien financier populaire, en plus de soutenir toute demande d’aide faite aux gouvernements fédéral, provincial et municipal. Nous ne vous laisserons pas tomber.

Gilbert Talbot

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J’adore lire les nouvelles du Saguenay. Je vis maintenant à l’extérieur et ça me donne le topo de ce qui se passe. De plus, les chroniques sont très pertinentes. Longue vie au journal Le Quotidien.

Vivianne Blackburn

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Oui, c’est un monument ! Le Quotidien fait partie de nos vies et il doit rester, peu importe la forme qu’il prendra...

Louise Duchesne

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Notre seul journal depuis des années... Même si je ne prends plus celui sur papier, je le lis toujours sur ma tablette. Continuez de nous informer, vous faites un beau travail. À toute l’équipe, merci.

Michel Thibault

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Je lis Le Quotidien depuis plus de 15 ans et c’est très important de garder ce journal. Voyons, dans quel monde sommes-nous rendus pour nous enlever les actualités ? Pas de bon sens !

Louise Delisle

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Bonjour, de mon côté, je ne regarde pas les nouvelles à la télévision. Je prends tous les matins mes nouvelles dans Le Quotidien numérique et le midi, celui des affaires, ce que j’apprécie énormément. Il serait vraiment triste de perdre ces nouvelles. Je vous appuie donc à 100 % pour qu’ils trouvent des solutions.

Audrey Lalancette

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Deux mots qui disent tout. Significatif et essentiel. Voilà les deux qualités du journal Le Quotidien, tous les jours. Si vous prenez le contraire de ces deux mots : insignifiant et inutile, ou sans essence. Étant un moteur de communication, vous avez tout en main pour mobiliser la population à s’investir dans l’organisation, dans la réponse aux besoins et attentes de vos lecteurs actuels et futurs. Bon succès dans vos efforts de continuité.

Chantale Roberge

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Il est essentiel que Le Quotidien et Le Progrès survivent ! Assez, les médias des grands centres.

Bernard Parent

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Nous sommes plusieurs dans le bloc à le recevoir et surtout à le dévorer. Merci et félicitations pour le beau travail !

Huguette Gagné

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Le Quotidien, journal qui a publié, depuis la naissance de Loge m’entraide en 1998, plusieurs centaines d’articles liés au combat que nous menons au service des locataires appauvris de notre région, au nom du droit au logement et de la lutte à la pauvreté. Sans ce journal régional, il nous aurait été impossible de sensibiliser, d’informer, d’alerter sur un enjeu aussi majeur que celui d’être logés dignement, touchant des milliers de ménages locataires, dont 24 904 seulement à Saguenay.

Une conférence de presse pour informer de la réalité des mal-logés ? Le Quotidien est là ! Une action collective pour revendiquer un toit en toute dignité ? Le Quotidien est là ! Une rencontre pour sensibiliser un politicien sur le droit au logement ? Le Quotidien est là ! Un article sur les besoins en matière de logement social ? Le Quotidien est là ! L’annonce d’une bonne nouvelle aux locataires appauvris ? Le Quotidien est là ! Oui, Le Quotidien est là et doit continuer d’être là pour se faire la courroie de transmission d’une information sérieuse, pertinente, accessible et professionnelle.

Le Quotidien est menacé de mourir... Loge m’entraide connaît ce qu’est de devoir se battre des jours, des mois, des années pour une cause, un toit, un droit, un projet... Elle sait ce qu’est d’avancer dans la noirceur, l’insécurité, l’incertitude... Malgré tout, elle garde en son coeur trois valeurs, moteurs de tous ses combats, mais aussi de toutes ses victoires, soit « la persévérance, la solidarité et l’espérance ».

À toi, Le Quotidien : demeure persévérant dans ce temps de dur combat ! Puise ta force dans les solidarités qui te seront exprimées ! Et surtout, garde toujours éveillée, même dans le doute le plus absolu, ton espérance. Crois-moi, ta victoire un jour viendra !

Sonia Côté, coordonnatrice

Loge m’entraide

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Le Quotidien pour moi est un journal qui fait partie de ma vie depuis longtemps. Ce média me permet de me tenir informé sur l’actualité régionale, contribue également à l’essor économique de la région avec ses chroniques journalières de journalistes des plus expérimentés et compétents. Le Quotidien doit rester dans la région pour continuer à nous tenir informés sur toutes les sphères de la société du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Au plaisir de continuer à vous lire quotidiennement.

Gaston Fortin

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Juste un mot pour vous dire que votre travail est essentiel pour notre région et notre démocratie. Longue vie au Quotidien et je vais toujours vous appuyer dans votre travail.

Denis Gagnon

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J’espère que la publication de votre journal n’arrêtera pas. J’aime beaucoup le recevoir tous les matins. Au prochain abonnement.

Michel Bergeron

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Je veux que le journal continue, ça fait au-delà de 60 ans que je regarde les journaux. Je ne lis pas tout, mais je regarde tous les titres et les annonces. J’aimerais être abonnée, mais mon budget ne le permet pas. À chaque occasion que je vois un journal, vous pouvez être sûrs que je le feuillette, que ce soit à l’épicerie, au restaurant, à la bibliothèque. Une seule copie du journal peut être regardée par des dizaines de personnes.

Claire Simard