Le grand bal masqué

OPINION / Il était une fois un humain habitant un édifice à logements de huit étages, avec une famille nombreuse. La ville était surpeuplée dans un pays de plusieurs millions d’habitants. Cet humain se voyait obligé de dormir dans un espace réduit qui ressemblait à un tiroir de commode. Dans sa famille, il y avait un rapporteur auprès du parti pour dénoncer ce que les gens de la famille pouvaient dire à l’encontre du gouvernement. Dans le quartier, il y avait aussi un autre dénonciateur. Ces dénonciateurs cumulaient des points, alors que les contrevenants en perdaient.

Une carte de crédit privilège et une carte de débit punition. Il y avait des caméras partout pour détecter les moindres gestes des habitants. C’était super stressant. Dehors, il y avait tellement de pollution dans l’air qu’il fallait porter des masques à l’année pour protéger ses poumons et sa vie. Le firmament était tellement obstrué que l’on était privé des rayons du soleil et de la vue des étoiles et de la lune. Les gens se voyaient privés de leur liberté et se sentaient incapables d’aimer.

Après plusieurs années d’un tel régime, cet individu et les membres de sa famille ont développé toutes sortes de sentis qui mettaient en cause leur vraie humanité. Une bonne journée, sans le délateur, les membres de la famille se sont réunis autour d’une table. Dans un grand contenant, chacun a déversé de la haine (de l’amour nié), de la rancoeur (de la rance dans le coeur), de l’agressivité (ce qui agresse la vie à toi), de la peine (de la paix niée), de la peur (pas de « ur » ou de lumière), du mensonge (un songeur qui ment), sans oublier le stress et la détresse. Avec une grande spatule, on a brassé le tout. Cela forma une grosse boule noire avec plein de petits crochets rouges.

C’était tellement monstrueux que les gens de la famille ont décidé d’aller cacher cette laideur dans une caverne.

Des chauves-souris se sont aventurées à goûter cette charogne. Comme les gens du pays étaient accoutumés à manger des chauves-souris depuis fort longtemps, il s’en est suivi que des personnes en étaient malades et certaines en mouraient. Les scientifiques ont analysé les oiseaux de malheur et les ont déclarés coupables. La maladie s’est répandue à la grandeur de la Terre. Ici même au Canada, les gens n’en mouraient pas tous sinon les plus faibles en santé. La plupart étaient atteints de la peur. Alors, on a arrêté la Terre de tourner. Il fallait plusieurs fois par jour se laver les mains sans pour autant se laver le coeur, se distancer et pratiquer le confinement (le confinmensonges). Concernant la distanciation sociale, il y a des personnes qui la pratiquaient en raison de la haine envers les membres de la famille, des amis et autres depuis longtemps, et cela, à plus de deux mètres. On ajouta les masques par-dessus les masques que certaines personnes portaient déjà. Le grand bal masqué quoi!

Quant au gouvernement fédéral du Canada, il s’en est donné à coeur joie, à jouer au sauveur en distribuant, à bar ouvert, des milliards de dollars, peut-être jusqu’à trois cents milliards. Ce faisant, les citoyens deviennent des esclaves de la dette jusqu’à la fin du monde. Un moyen de garder les provinces dans la fédération « ad eternam ».

On est loin des coupons de rationnement de la dernière guerre. L’argent est distribué, encourageant ceux qui se sont comportés en cigales. Ceux qui se sont comportés en fourmis se voient éventuellement surtaxés et imposés.

En plus de leur contribution au revenu du gouvernement, d’où va venir l’argent emprunté ? De la haute finance via les banques ? Des abris fiscaux des pays étrangers ? De l’argent qui a évité l’impôt ? Si cela est exact, c’est doublement malhonnête. Alors, le gouvernement est en mauvaise position pour récupérer l’argent caché.

L’héritage de l’énorme dette est pire que la COVID-19 (la couronne vidée de vie). Si l’on ne comprend pas la vraie cause du virus, il reviendra sous un autre nom, peu importe le pays.

Après avoir écrit ce texte, je me suis senti attiré par un livre où un grand maître disait: « Réveillez-vous! Prenez conscience! Vos puissants sursauts de conscience sont des impulsions de vie. Ce sont des impulsions électromagnétiques extrêmement créatives. Lorsqu’elles sont de nature virulente, violente, agressive – meurtrière – elles émettent des particules électriques de conscience virulente, violente, agressive et meurtrière qui se manifestent sous forme de virus virulent dans l’air et se transmettent d’un innocent à l’autre. Ce qui naît et se développe dans un esprit malade finit par prendre forme dans le monde physique. »

Martin Belley

Saint-Nazaire