Le Cégep de Jonquière: en soutien à Groupe Capitales Médias

Cette lettre d'opinion a été rédigée par les professeurs du département Techniques de communication dans les médias au Cégep de Jonquière.

OPINION / Le Cégep de Jonquière, qui a été le premier établissement au Québec à offrir un programme d’études en journalisme et qui poursuit cette mission aujourd’hui avec son programme exclusif Techniques de communication dans les médias, s’inquiète quant à l’avenir des médias d’information et particulièrement ceux situés dans les régions. Au cours des dernières années, nous avons tristement assisté, impuissants, à de nombreuses fermetures.

En tant qu’établissement situé en région, nous comprenons très bien le rôle essentiel que jouent les institutions régionales, mais aussi les nombreux défis auxquels elles font face.

Les journaux de Groupe Capitales Médias (GCM) et l’ensemble des médias locaux et régionaux sont plus que des acteurs économiques importants. Pour le programme Techniques de communication dans les médias, ils sont des partenaires essentiels. Chaque année, les journaux de GCM accueillent plusieurs de nos étudiantes et de nos étudiants pour leur stage de fin d’études et certains d’entre eux y amorcent leur carrière.

Donner un sens à l’information

Le rôle essentiel que jouent les médias d’information dans les régions a été maintes fois démontré.

Nous pensons que la préservation des identités régionales est primordiale pour que s’exerce une démocratie efficace.

Ces identités passent en outre par une présence médiatique forte et diversifiée.

Dans les régions où ils sont publiés, les journaux de Groupe Capitales Médias contribuent à développer et à consolider les assises d’une communauté dynamique.

Ils permettent, entre autres, à leurs lectrices et à leurs lecteurs de voir le Québec, le Canada et le monde par le prisme des régions qu’ils habitent. La régionalisation de l’information lui donne un sens pour la population concernée.

La situation vécue par le Groupe Capitales Médias nous rappelle l’urgence d’agir.

Si nous attendons de ne plus avoir de voix pour crier haut et fort l’importance des médias d’information, il sera trop tard.