Hôpital de Chicoutimi

L'ange-gardien de sécurité

OPINION / Je désire faire part de ma profonde reconnaissance envers un employé de l'hôpital de Chicoutimi, en l'occurrence M. Bruno Gravel, gardien de sécurité.
Un soir de la semaine dernière, j'ai eu à me rendre à l'hôpital, pour visiter une dame chère à mon coeur, dont les jours sont inévitablement comptés.
Je suis ressorti profondément bouleversé de sa chambre. Arrivé quelques instants plus tard au rez-de-chaussée, alors que je cherchais en pleurant mon billet de stationnement pour payer l'horodateur, l'agent Bruno (que j'appellerai en jeu de mots «mon ange-gardien de sécurité») m'a apporté par sa présence et les gestes qu'il faut, un profond réconfort, un baume à l'âme inestimable.
Me confondant en remerciements, l'homme a humblement accepté ma reconnaissance, tout en s'éloignant doucement. Mais quel soulagement il m'a apporté!
Arrivé chez moi, j'ai réalisé que je ne lui avais même pas demandé son nom! Un appel à tous via ma page Facebook m'a permis le même soir, en moins d'une minute, d'identifier mon ange-gardien de sécurité. Et croyez-moi, les témoignages concernant cet homme ont été nombreux sur ma page, parce qu'au Saguenay, comme on dit, «le monde est petit». Je me rends compte que plusieurs de mes amis Facebook connaissent M. Gravel, et le dépeignent tel un homme extrêmement attentionné, humble et serviable. J'ai été à même de le constater lors de cette fameuse soirée où j'ai été éprouvé par la peine, avant qu'il n'intervienne, armé de sa proverbiale gentillesse.
Je voudrais donc que vous transmettiez mon éternelle reconnaissance envers M. Gravel, en espérant que vous savez quelle chance vous avez au sein de votre département de pouvoir compter sur un homme de cette trempe et, surtout, de cette qualité.
André Deschênes
Saguenay
Le pont Dubuc
J'habite Chicoutimi-Nord depuis 1991 et j'emprunte le pont Dubuc environ quatre fois par jour. En moyenne, 47 000 véhicules passent chaque jour sur le pont . Les travaux effectués par le ministère des Transports du Québec visant à améliorer la fluidité de la circulation sur le pont Dubuc ainsi que l'amélioration de la structure ont débuté à l'automne 2014 pour se terminer vers 2018. C'est un bon défi à relever pour le ministère des Transports du Québec..
À ce jour, et ce depuis le début des travaux, je constate que le ministère des Transports gère très bien le dossier en ce qui concerne la circulation des automobilistes. Que nous soyons en direction vers le nord ou vers le sud, l'attente pour circuler est minime, et ce notamment sur les heures de pointe. Bravo! C'est tout à l'honneur des employés du ministère des Transports.
Avec encore un peu de patience, nous aurons un pont en très bonne condition physique et plus facilement accessible pour les automobilistes de la région.
Maintenant, il ne reste qu'à espérer que le pont de Sainte-Anne que je considère comme une merveille de la ville subisse lui aussi une cure de protection et de rajeunissement. Il est un incontournable pour les piétons et les cyclistes.
Christian Joncas
Saguenay
De la mauvaise foi
Quand Richard Banford travaillait au Quotidien, le journal n'avait, vraisemblablement, rien d'un véhicule de mensonges politiques. Grâce à son éthique, je suppose. Pas fort ce matin dans le journal (publication du 11 novembre), la lettre du loyal ami du maire Tremblay, et ex-chef de son cabinet contre Christine Boivin et Josée Néron, conseillères de l'opposition officielle, qu'il accuse de manipuler les journalistes. Monsieur Banford a selon moi, manqué une belle occasion de se taire, mais il est tellement obnubilé par l'attitude, selon lui, irréprochable du maire, qu'il en a perdu toute objectivité. Il a dérapé.
Madame Boivin s'est trompée de lieu où l'agression verbale contre Josée Néron se serait produite? Et puis? Que l'intimidation de la part de conseillers envers une élue se soit produite au conseil d'arrondissement de Chicoutimi ou au conseil de ville, cela demeure quand même une grave atteinte à l'intégrité de la personne. Madame Néron a passé l'éponge, mais cela demeure quand même un grave manquement à l'éthique de la part d'un élu. Un acte qui devrait, à mon sens, être sanctionné. Monsieur Banford a mélangé la forme et le fond.
Dans le même ordre d'idées, il prétend que madame Néron aurait changé sa version des faits. Ce ne serait pas le maire qui l'aurait traité de ''grosse vache'', mais des fonctionnaires ou d'autres conseillers. Archifaux! Encore du dérapage! Mensonge éhonté! Madame Néron persiste et signe: c'est le maire de Saguenay qui l'a ainsi traitée. Monsieur Banford vous n'étiez pas sur la ligne téléphonique, que je sache. Faut vraiment être de mauvaise foi en cherchant, comme il l'a fait, à trafiquer la vérité. Manifestement, il ignore ce qui se passe à l'hôtel de Saguenay. À sa place je m'en tiendrais aux affaires de la cité, à Bégin. Ça lui suffirait largement.
Marcel Lapointe
Secrétaire
Conseil d'administration de l'ERD