Denis Lebel, lieutenant politique du premier ministre Stephen Harper au Québec, avait dénoncé les velléités de la FTQ dans un message publié sur son site Internet, le 13 janvier dernier.

La classe moyenne

Denis Lebel, dans sa dernière sortie contre la FTQ, se fourvoie et démontre qu'il est bel et bien en campagne électorale.
Tout comme son mentor, Stephen Harper, il n'accepte pas d'être critiqué, dénoncé et encore moins contesté! Beau compteur, il réussit à semer le doute quant aux intentions réelles des syndicats qui se battent pour la survie de la classe moyenne et de la petite et moyenne entreprise, fondements de la société et de l'économie qui ne font que subir les mesures d'austérités mises de l'avant depuis plusieurs années par les conservateurs alors que les multinationales engrangent l'argent sans réinvestir.
Ces mêmes conservateurs qui ont aussi mis en place des supposées diminutions d'impôt qui sont soit peu importantes pour les travailleurs et, lorsqu'elles sont bénéfiques, elles le sont pour les mieux nantis.
Dans cette saga, la FTQ ne fait que tenter de stopper, voire ébranler la «destruction massive» des conservateurs de la classe moyenne et des PME afin que l'économie durable que fait tourner les travailleurs et ces PME puissent redémarrer et que cessent tous les effets négatifs que créent l'appauvrissement et les pertes d'emplois. Qu'ont fait les conservateurs pour les travailleurs et les PME? Nous, les travailleurs, pouvons au moins affirmer que la FTQ fait ce que ceux-ci leur a demandé: sauver des emplois. Ce que la FTQ a fait entre autres avec brio avec son fonds.
Denis Lalancette
Chicoutimi