100 meilleurs employeurs au pays

En réponse à la lettre ouverte intitulée Parmi les 100 meilleurs ? , signée par Mishell Potvin et publiée dans Le Progrès du 17 novembre dernier.

Différents milieux de travail de Rio Tinto à travers le Canada ont été évalués par Mediacorp Canada dans le cadre du palmarès de la société identifiant les 100 meilleurs employeurs au pays, a précisé Kristina Leung, rédactrice en chef pour le concours national, contactée par Le Quotidien.

Par souci de concision, le résumé de l’évaluation de Rio Tinto, disponible sur le site de la compétition, fait cependant uniquement référence au siège social de l’entreprise, situé dans la Tour Deloitte, à Montréal, pour le critère d’évaluation concernant le milieu de travail physique.

Mme Leung a indiqué que les avantages sociaux évalués dans le cadre du concours national font quant à eux référence aux conditions des employés œuvrant à temps plein pour l’entreprise à travers le pays. Ces conditions peuvent cependant varier, selon le poste occupé ou le fait que les employés soient syndiqués ou non.

Myriam Gauthier, journaliste

Le Quotidien

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DÉTÉRIORATION DU TRANSPORT EN COMMUN 

Monsieur le premier ministre,

Nous, le comité des citoyens pour l’amélioration du transport en commun au Saguenay, vous écrivons cette lettre pour nous plaindre des changements qu’a effectués la Société de transport du Saguenay (STS) à notre réseau de transport en commun à partir du 9 avril dernier. Ces changements, qui ont été financés via une entente Canada-Québec et provenant du Fonds pour l’infrastructure de transport en commun, devaient permettre d’améliorer notre réseau de transport. Or, il n’en est rien : des trajets dans des quartiers ont été réduits, ce qui force les usagers à marcher davantage. La construction prévue de nouveaux terminus, dont celui de l’UQAC, n’était aucunement nécessaire et les stationnements incitatifs n’atteignent pas l’objectif visé d’amener plus de monde à délaisser leurs automobiles pour prendre l’autobus. La Société de transport du Saguenay affirme que l’achalandage a augmenté depuis le 9 avril. Pourtant, les statistiques publiées dans son propre rapport annuel 2017 montrent plutôt que la clientèle a diminué, passant de 5 621 300 en 2009 à 3 805 544 en 2017. Et cette baisse a augmenté encore de 11,5 % au cours de l’année 2018.

Le 1er novembre 2018, nous avons rencontré madame Josée Néron, mairesse de Saguenay, à son bureau, pour discuter avec elle des demandes suivantes :

— Rétablir les anciens trajets.

— La gratuité du transport en commun partout et pour tous.

— Établir un horaire fixe de six heures (6 h 15) du matin à minuit (23 h 45) le soir, pour tous, les jours de la semaine y compris la fin de semaine, sept jours sur sept, et ce, durant toute l’année.

— Fournir un service de navettes spéciales lorsqu’il y a des festivals ou spectacles importants.

Aucune de nos demandes n’a reçu son approbation. Au contraire, nous constatons que les coupes et réductions de trajets sont maintenues, que le nombre de plaintes des usagers augmente, alors que le service de navettes se résume à deux : une pour les étudiants de l’UQAC pour leur fête du jeudi soir et l’autre pour les spectateurs des joutes de hockey des Saguenéens. La gratuité du transport en commun n’est nullement envisagée, ni même l’idée d’un horaire fixe et régulier à longueur d’année.

Or, dans la politique du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, « Transporter le Québec vers la modernité. Politique de mobilité durable – 2030 », on constatait déjà que « le transport collectif en région est souvent déficient ». Et, pour sa part, le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, dans sa Stratégie gouvernementale de développement durable 2015-2020, fait état de la volonté du gouvernement de soutenir la mobilité durable. Le développement du transport en commun est souvent mentionné comme moyen pour réduire la menace des changements climatiques en participant à la réduction des GES provenant du CO2 rejeté par les véhicules à essence. Me Jean Baril, dans son Guide citoyen du droit québécois de l’environnement , (Écosociété, p. 42), mentionne que les municipalités ne sont toujours pas soumises à la Loi sur le développement durable. Il nous semble qu’il serait bon pour votre nouveau gouvernement de corriger cette situation, pour s’assurer que le développement du transport en commun dans nos villes respecte les principes énoncés dans cette loi.

Recevez, monsieur le premier ministre, nos cordiales salutations.

Gilbert Talbot, porte-parole

Comité des citoyens pour l’amélioration du transport en commun au Saguenay

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C'EST CHICOUTIMI

Le mouvement Saguenay vient de lancer sur son site Internet un sondage sur le nom de Saguenay. Je n’ai pas le Web, mais j’ai un stylo et une écriture qui n’est plus aussi belle. Mais j’ose répondre à M. Pierre Côté que j’appuie l’initiative de renverser la vapeur sur le nom de Saguenay. Je ne m’habituerai jamais à dire que ma sœur demeure à Saguenay, que mon frère demeure à Saguenay. J’ai toujours employé Chicoutimi. Encore aujourd’hui. Peu importe la raison, même les gens autour de moi sont fiers d’aller magasiner à Chicoutimi.

Voilà, c’est mon choix.

Gabrielle Nadeau

Saint-Edmond-les-Plaines