L'oeil de Lacroix

L'oeil de Lacroix

Opinions

La semaine sur pause

MOT DE LA SEMAINE: VÉSICULE BILIAIRE

Sert de réservoir à la bile qui est sécrétée par le foie. Des braconniers en font un trafic en tuant des ours pour exporter les vésicules à l’étranger.

Carrefour des lecteurs

L’invasion chinoise de Tim Hortons

Tim Hortons débarque en Chine. Restaurant Brands International (RBI), l’entreprise propriétaire de la bannière chérie des Canadiens, annonçait un nouveau partenariat avec la firme Cartisian Equity pour développer le marché chinois. L’entreprise entend ouvrir 1 500 restaurants au cours de la prochaine décennie sur le territoire chinois, un nombre impressionnant.

L'oeil de Lacroix

L'oeil de Lacroix

Opinions

Civisme et bêtise

Voilà, c’est reparti ! Est-ce que la place des chiens dans les endroits publics sera le débat de l’été au Saguenay-Lac-Saint-Jean ?

Actualités

Vouvoiement

Il y a quelques soirs de cela, alors que je faisais ma célèbre promenade de nuit, j’ai décidé d’arrêter au Tim Hortons pour y acheter un sac de café. Je savais que la dame à la caisse me répéterait probablement pour une centième fois que ces sacs étaient vendus à un meilleur prix à l’épicerie, mais bon, j’avais oublié d’aller en acheter à l’épicerie en soirée, et ce, malgré le fait que quelques heures plus tôt, j’avais passé une bonne dizaine de minutes à le noter en grosses lettres de couleur sur l’ardoise de la cuisine. D’ailleurs, au moment même où je dessinais ma note pour ne pas l’oublier, je me souviens très bien avoir dit à mon amoureuse: « Check ben ça, c’est sûr que je vais l’oublier ».

Éditoriaux

Exercice de transparence

ÉDITORIAL / La mairesse de Saguenay, Josée Néron, s’est prêtée à un bel exercice de transparence en mettant sur la table les coûts des bateaux de croisières ainsi que les subventions accordées aux évènements sur le territoire.

Elle répondait ainsi à une démarche du chroniqueur et journaliste Roger Blackburn, qui, dans l’édition du Quotidien de mercredi, expose en exclusivité aux lecteurs le portrait de la  participation financière de la Ville aux différentes activités. En même temps, il a appris ce que coûtaient les bateaux de croisières, incluant le remboursement de l’emprunt.

Donc, dans ces deux dossiers distincts, les contribuables peuvent y voir clair et y apporter leur appréciation, selon ce qu’ils préfèrent et ce qu’ils jugent nécessaire pour le développement de la municipalité. Et ce sont des chiffres qui peuvent être apprêtés à plusieurs sauces en les brassant avec tous les considérants, les intrants, les impacts, etc. Par exemple, est-ce que la notoriété, c’est-à-dire la vision que Saguenay obtient, en vaut la peine? Comment évaluer objectivement les retombées?

La grande part des 1,5 million $ consacrés aux bateaux va au remboursement de l’emprunt. On revient à la même question quand arrive le temps d’investir dans des infrastructures servant au tourisme, à la culture et aux sports. Comment rentabiliser le tout?  En tout cas, après tant d’années d’une gestion autocratique, enfin, les contribuables savent ce que le projet leur coûte. Une fois les chiffres dévoilés, on peut bien se laisser aller à toutes sortes de commentaires, se scandaliser, dénoncer et lâcher un gros «je le savais», mais, fondamentalement, Saguenay doit continuer à gérer dans une perspective d’expansion.

Les défis sont grands pour Saguenay, mais pas forcément écrasants. Avec tous les chiffres en main, dans le poste de décideur, la mairesse et son équipe doivent, d’une part, renégocier des ententes avec l’Administration portuaire de Saguenay (APS) et Diffusion Saguenay (La Fabuleuse) pour en arriver à diminuer la charge des contribuables et, d’autre part, continuer à développer les croisières.

L’entente avec APS est d’autant plus douteuse que Ghislain Harvey était à la fois à la tête de Promotion Saguenay et de Port de Saguenay. Comment, dans ce contexte, avoir l’assurance que la négociation ait été conclue dans les règles de l’art et aux bénéfices des contribuables?

L’avenir est loin d’être sombre cependant, même s’il faut toujours avoir en tête que l’industrie traverse des cycles.  Saguenay peut améliorer sa situation, notamment en obtenant un service de douanes complet. Cela servirait non seulement à l’aéroport, mais surtout aux bateaux de croisières qui pourraient faire de Saguenay un lieu d’embarquement. Dans les coulisses, certains disent qu’il y a beaucoup de résistance dans la région de la Capitale-Nationale.

Vivement une politique!

En ce qui  a trait aux subventions, même dans les grands évènements, il existe une disparité qui est difficile à expliquer. La bonne nouvelle est que la mairesse annonce une politique dont les critères seront clairs. En tout cas, il y aura des gagnants et des perdants.

Dans les activités mises en lumière par Le Quotidien, qui sont essentiellement les plus importantes dans la ville, certaines coûtent cher, comme la pêche blanche (672 000 $) et le Parc des Mille Lieux de la colline (1 320 000 $). 

Et il y a plusieurs autres centaines de milliers de dollars qui étaient accordés à de plus petites organisations sur des bases inconnues. C’est à ce chapitre que les critiques de politisation des demandes s’adressent. Quand vous détenez une enveloppe, que vous n’avez pas de critères clairement  établis et que vous n’avez pas de compte à rendre, vous détenez beaucoup de pouvoir. Beaucoup trop!

Carrefour des lecteurs

De bons gestes

OPINION / Ma mère Annette Boily a passé ses trois dernières années de vie au CHSLD Beaumanoir. On parle beaucoup de cas de maltraitance dans certains CHSLD ces temps-ci. Mais je tiens à souligner les bons soins que ma mère a reçus dans cet établissement. Le personnel a été rempli de bienveillance à son égard. Il l’a rassurée, aidée à s’habiller, aidée à manger, lavée et soignée. Vous avez même chanté avec elle. Par-dessus tout, vous l’avez aimée. Tout cela malgré le peu de ressources que notre gouvernement met en place pour prendre soin de toutes ces personnes. Tout le personnel travaille fort pour combler le manque d’employés afin de donner les meilleurs soins possible. Tout n’est pas parfait, mais leur professionnalisme dans les circonstances actuelles est remarquable.

Je ne les nommerai pas parce que c’est certain que j’en oublierais. Mais tous autant que vous êtes, à partir des infirmiers jusqu’au personnel d’entretien, je tiens à vous dire toute mon admiration pour le travail que vous faites. Merci au Seigneur de vous avoir donné cette vocation qui est de prendre soin de ces personnes vulnérables. Merci pour les petits gestes et les marques d’affection que vous accomplissez tous les jours malgré votre épuisement. Merci pour le temps que vous avez consacré à ma mère et aussi à toutes ces personnes qui sont dans cette même situation de vulnérabilité extrême. Cela leur permet de vivre des petits moments de joie ou de lucidité et les aide à oublier leur maladie.  Merci de leur permettre de conserver leur dignité. Merci d’être là pour les réconforts, les câlins et les sourires. Merci mille fois pour votre générosité et votre travail. Merci aussi pour le soutien et les petites attentions que vous avez apportés à ma sœur, mes frères et moi. Que Dieu vous donne la santé et la capacité pour poursuivre votre beau travail.

Enfin, merci pour ces trois années où vous avez su entourer ma mère d’amour et de chaleur.

Denis Tremblay au nom de Carol, André, Bernard et Ginette

Saguenay


L'oeil de Lacroix

L'oeil de Lacroix
Mario Lacroix