Le bilan québécois des GES

Carrefour des lecteurs

Le bilan québécois des GES

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / La chronique dans Le Devoir du samedi 19 septembre de Michel David risque de jeter de la confusion sur la contribution de la construction d’une usine de liquéfaction du gaz naturel à Saguenay au bilan québécois des GES. Il écrit «que cette usine pourrait générer jusqu’à 7,8 millions de tonnes de GES annuellement, soit le quart de la réduction de 29 mégatonnes visée d’ici 2030», alors que le promoteur s’engage à construire une usine carboneutre, soit une usine qui n’aura aucun impact négatif sur le bilan québécois des GES. Michel David risque de nous faire croire que les impacts de l’exploitation du gaz naturel en provenance de l’Ouest canadien sont comptabilisés dans le bilan québécois, ce qui est contraire aux modalités de calcul de l’Accord de Paris sur le climat.

Le Québec se fixe des objectifs pour respecter les objectifs de l’Accord de Paris et doit par conséquent utiliser les méthodes de calcul des GES selon les modalités de cet accord par souci de cohérence et pour éviter toute confusion.

Le funeste déclin annoncé du Musée Louis-Hémon

Carrefour des lecteurs

Le funeste déclin annoncé du Musée Louis-Hémon

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / L’indignation vient de frapper à ma porte. À la suite de l’information qui me fut transmise, il y a peu: la vente d’un domaine colossal, longeant la rivière Péribonka, sur lequel s’élève un lieu de mémoire commun, un site historique classé – a priori, indélogeable – et un musée contemporain, le Musée Louis-Hémon, dont les portes furent ouvertes, en grande pompe, le 5 juin 1986, alors que le site classé est, lui-même, fréquenté depuis 1919, c’est-à-dire depuis plus de cent ans, déjà: dont un obélisque fait foi. A-t-on idée d’être aussi infâme?

Conséquence néfaste d’administrateurs tordus, soucieux d’étaler leur inculture, voilà de quoi on doit se contenter, en leur ignoble credo: dévaster résolument le patrimoine et vendre l’avenir historique, pour un plat de lentilles. Et tout cela, conséquemment, à cause du peu de gratitude dont se targuent tacitement ces malins.

Retour sur le sondage Segma commandé par GNL Québec

Carrefour des lecteurs

Retour sur le sondage Segma commandé par GNL Québec

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / Je vous soumets quelques commentaires sur le récent sondage Segma portant sur le niveau d’acceptabilité sociale du projet Énergie Saguenay dans notre région, lequel a fait l’objet d’un article dans la section Affaires du Quotidien le 15 septembre. Quelques sites Internet y ont fait écho, de même que les médias sociaux. J’ai pu obtenir une copie du questionnaire et de ses réponses détaillées.

Je dois dénoncer d’emblée la façon dont les résultats de ce sondage ont été interprétés par certains partisans du projet GNL Québec auxquels le journaliste du Quotidien a donné la parole à la fin de son texte.

À LIRE AUSSI: Une majorité favorable au projet Énergie Saguenay

Les malsains d’esprits

Carrefour des lecteurs

Les malsains d’esprits

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / Monsieur Jimmy Voyer, si le journal Le Quotidien était ce que vous l’accusez d’être, soit complaisant envers le pouvoir municipal, injuste à votre égard parce qu’il énonce la vérité sur vos écarts de conduite à titre de citoyen de l’opposition, pire, assujetti aux diktats de la mairesse, comme vous l’accusez d’être, croyez-vous sincèrement que son équipe de rédaction vous aurait donné la chance de vous expliquer dans le Carrefour du lecteur, comme elle l’a fait, ce matin ? Poser la question, c’est y répondre.

À mon humble avis, vous avez, par votre texte, tenté de vous dédouaner, plutôt que de faire acte d’humilité et d’honnêteté et présenter des excuses officielles à la mairesse de Saguenay pour l’avoir si scabreusement calomniée. Conséquemment, je souhaite que cette dernière poursuive dans sa veine de vous faire ravaler vos accusations gratuites et payer le prix pour votre comportement bassement honteux. Vous avez poussé le bouchon trop profondément.

Audiences du BAPE : une occasion de continuer à innover

Carrefour des lecteurs

Audiences du BAPE : une occasion de continuer à innover

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
L’auteur de cette lettre est Pat Fiore, président de GNL Québec, projet Énergie Saguenay

OPINION / Après six mois de délais causés par la crise de la COVID-19, la première partie des travaux publics de la commission du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) chargée d’examiner le projet Énergie Saguenay de GNL Québec s’amorcera finalement lundi.

Ce que l’on voit et que l’on ne voit pas

Carrefour des lecteurs

Ce que l’on voit et que l’on ne voit pas

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / « Attaquer sans relâche », « interventions répétées », « propos jugés diffamatoires », « fait preuve d’un manque de respect qui passe l’insolence », « bas », « injustifié », « cheap »... Ce sont les mots que nous avons vus passer dans les médias pour décrire Jimmy Voyer lors de son récent passage au conseil de ville. Le Quotidien à lui seul a consacré trois articles, une vidéo et un éditorial. On aurait presque dit que c’était arrangé avec le gars des vues.

Ce que l’on ne voit pas cependant, c’est Jimmy Voyer s’inquiéter de la situation budgétaire de la ville, participer à la vie démocratique depuis plus de deux ans, faire des demandes d’accès à l’information, monter des dossiers, poser des questions, « challenger » les élus... Je comprends mal la dureté des qualificatifs employés par les médias, car tout mon travail ne diffère en rien de celui de n’importe quel élu de l’opposition à l’exception que je ne bénéficie d’aucune immunité et que je ne suis pas payé pour ça.

Métaux BlackRock: d’excellentes possibilités de maximisation économique pour la région

Carrefour des lecteurs

Métaux BlackRock: d’excellentes possibilités de maximisation économique pour la région

OPINION / Métaux BlackRock prévoit opérer une mine à Chibougamau, en transporter le minerai à Grande-Anse pour en extraire de la fonte de fer, du titane et du vanadium, afin de livrer ces métaux à ses clients par chemin de fer ou par la voie maritime du Saguenay.

L’investissement requis est de plus d’un milliard de dollars (un tiers pour la mine et deux tiers pour la fonderie) et créera 175 emplois permanents directs à Chibougamau et 277 à Saguenay. Le salaire brut moyen des emplois prévus à Saguenay est de 83 000 $ par an.

Vaut mieux développer des compétences que la performance

Carrefour des lecteurs

Vaut mieux développer des compétences que la performance

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / Je veux féliciter l’initiative de l’Association de hockey mineur de Saguenay de même que de son président, Dany Chouinard. Leur vision et leurs actions basées sur le modèle scandinave apportent un soulagement à tous ceux qui, comme moi, demandent depuis plusieurs années à faire évoluer nos systèmes sportifs souvent orientés sur une spécialisation trop hâtive.

Le modèle proposé au niveau atome est à la base du développement de l’athlète. Plus un jeune sera dans un environnement où il pourra développer plusieurs mouvements différents, plus il sera performant une fois adulte.

Le bruit du gaz

Carrefour des lecteurs

Le bruit du gaz

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / Alors qu’approche à grands pas l’évaluation du projet Énergie Saguenay par le BAPE, je souhaite répondre au texte d’opinion de M. Pierre Charbonneau intitulé Arrêtons de financer la recherche sur le bruit aquatique, publié par Le Quotidien le 8 septembre dernier. Ce texte, qui appelle à un étranglement financier de la recherche scientifique sur les impacts du bruit en milieu marin, constitue une œuvre de désinformation aberrante dont quelqu’un devait impérativement démanteler l’argumentaire.

Pour légitimer ses revendications, M. Charbonneau prétend que, puisque le Saguenay ne représente que 1% du trafic maritime du fleuve Saint-Laurent, le passage d’un navire méthanier par jour dans le fjord ne constituerait qu’une augmentation d’un dix millième de l’exposition totale des bélugas face au bruit du trafic maritime ; les dizaines de scientifiques qui nous mettent en garde contre l’augmentation du bruit dans le Saguenay feraient donc fausse route. M. Charbonneau omet cependant de dire que, conformément aux affirmations de Robert Michaud, directeur scientifique du GREMM, le fjord du Saguenay représente le dernier refuge acoustique dont disposent encore les bélugas, et revêt ainsi une importance cruciale dans la préservation de l’espèce. On a donc tort de ne le considérer que comme une banale excroissance du fleuve Saint-Laurent dépourvue de qualités distinctes.

À lire aussi: Arrêtons de financer la recherche sur le bruit aquatique

À ce sujet, j’aimerais soumettre à votre attention, M. Charbonneau, qu’il ne s’agit pas d’incorporer, ou non, une vulgaire chaloupe de plus dans le fjord. On parle de navires méthaniers de trois cents mètres de longueur pour cinquante mètres de largeur, lesquels pourraient, d’après GNL Québec, dépendre de remorqueurs qui traverseraient eux aussi l’habitat des bélugas. À en croire Pêches et Océan Canada, avec la contribution des navires d’Arianne Phosphate – cet autre formidable projet d’innovation – les méthaniers d’Énergie Saguenay sont appelés à tripler le trafic maritime dans les eaux du Saguenay, ce qui, vous me l’accorderez, risque fort d’occasionner une augmentation du bruit un tantinet plus importante qu’à raison d’un dix millième de son ampleur actuelle. Malgré tout, vous affirmez que rejeter le projet « [priverait] les bélugas d’un meilleur avenir ». Pour ma part, je serais curieux de vous entendre nous expliquer en quoi forcer quotidiennement le passage d’un mastodonte dans un parc marin peut potentiellement améliorer le sort des espèces menacées qui l’habitent.

Le citoyen poursuivi par le maire

Actualités

Le citoyen poursuivi par le maire

Je ne connais M. Voyer que de nom. Je comprends qu’en tant que citoyen, il demande à Mme la mairesse de faire connaître les coûts de réparation de la section de la rue Jacques-Cartier qui, par un heureux hasard, se trouve devant l’immeuble qu’habite Mme Néron, mairesse de Saguenay.

Non seulement le citoyen Voyer a reçu une fin de non-recevoir, mais la première dame de Saguenay menace de le mettre en demeure. Drôle de réaction de la part d’une politicienne qui prône la transparence et la bonne entente.

Mon beau sapin !

Carrefour des lecteurs

Mon beau sapin !

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / Enfin Noël qui reviendra ! Bientôt le grand décompte et la joie reviendra après la grisaille de novembre. On finalisera les dossiers au bureau, on préparera des petits plats. Nos préoccupations et toute notre attention iront soit à la dinde, soit aux cadeaux que nous n’avons pas encore trouvés. Comme on aura tous la tête ailleurs, il restera peu de place pour s’informer sur les choses moins importantes, et c’est un peu dommage.

Sapin naturel ou bien artificiel ?

Mais cette année, le roi de la saison ne sera ni artificiel ni vraiment naturel. Attention, Québécois ! Nous sommes en train de nous faire passer un sapin ! Et pas un petit. Il mesure près de 780 km de long, parcourant près de 300 cours d’eau et grand nombre de municipalités et territoires occupés ; nous aurons un beau sapin en pipeline !

La desserte ferroviaire de Grande-Anse: les faits d’abord

Opinions

La desserte ferroviaire de Grande-Anse: les faits d’abord

COURRIER - En réponse au courrier d’opinion de M. Laval Gagnon, publié le mercredi 9 septembre, et qui affirmait qu’«aucun train n’avait encore roulé sur la voie ferroviaire desservant le Port de Grande-Anse», le Port de Saguenay aimerait corriger cette information erronée.

Depuis son inauguration en 2015, la desserte ferroviaire est utilisée régulièrement et son usage est en constante croissance. Actuellement, plusieurs voyages de trains sont effectués chaque semaine. En 2020, plus de 10 % du tonnage annuel du Port de Saguenay, soit près de 60 000 tonnes de marchandises, seront transités par chemin de fer, évitant ainsi le passage de plus de 2000 camions sur les routes de notre région.

L’appât et les poissons

Opinions

L’appât et les poissons

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / Dr. Sylvain Charlebois est professeur titulaire et directeur principal au Laboratoire de sciences analytiques en agroalimentaire à l’Université de Dalhousie

Jusqu’à présent, environ 25% des restaurants au pays ont fermé leurs portes pour la saison et peut-être pour de bon. La Chambre de commerce du Canada s’attend à ce que 60% des restaurants ferment définitivement d’ici novembre. Même si une telle prévision peut sembler excessive, avec l’automne qui arrive, il y a de quoi s’inquiéter pour ce secteur qui agonise depuis mars.

Encore une étude

Carrefour des lecteurs

Encore une étude

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / « Je suis comme vous, les études, les moratoires et les comités, un moment donné, il faut arrêter de tout mettre sur pause. On est un gouvernement très concret et il y a d’autres projets également », a indiqué la ministre Andrée Laforest après avoir annoncé un petit 2 millions $ en subventions par son gouvernement au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Dans le lot d’annonces, la ministre responsable de la région avait réservé une somme de 700 000 $ pour une étude sur le réseau ferroviaire de la région. 700 000 $. Une nouvelle étude...

La note discordante

Carrefour des lecteurs

La note discordante

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / Le moins que l’on puisse dire, c’est que Stéphanie Fortin, directrice des affaires publiques de la compagnie de gaz naturel liquéfié GNL, Carl Laberge, directeur général de Port de Saguenay, Patrick Bérubé, directeur de Promotion Saguenay, et le préfet de la MRC du Fjord-du-Saguenay, Gérald Savard, d’autre part, ne sont pas sur la même longueur d’onde concernant une recommandation des scientifiques qui prônent un moratoire de plus de deux ans sur les grands projets industrio-portuaires dans le fjord du Saguenay. Raison : les chercheurs veulent compléter une étude financée par les deux paliers de gouvernement à Québec et à Ottawa sur la vie de cinq à six cents bélugas sur une population de 1000 individus qui séjournent dans le fjord pour leurs besoins vitaux.

Mme Fortin fait preuve de responsabilité et de cohérence en soutenant le réquisitoire des scientifiques. On ne pourrait en dire autant du préfet Savard pour qui attendre les conclusions des scientifiques est hors de question même si deux motifs militent contre son entêtement : l’argent public investi dans cette recherche et la démarche scientifique qui prime sur toute autre contingence pour que les meilleures décisions soient prises.

Arrêtons de financer la recherche sur le bruit aquatique

Carrefour des lecteurs

Arrêtons de financer la recherche sur le bruit aquatique

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / Pourquoi cette sortie des scientifiques à demander un moratoire ? Est-ce par clientélisme face aux environnementalistes et opposants aux grands projets ? Pour prendre la peine de dire que ça n’a rien à voir avec le BAPE sur le projet GNL sans qu’on pense que c’est pour lui mettre des bâtons dans les roues, c’est nous prendre pour des idiots considérant que ces scientifiques n’en sont qu’à 20 % de leur échéancier d’études.

Pour nous arriver avec des raisonnements de la sorte pour un bateau de plus par jour dans le Saguenay qui est de 1 % du trafic du Saint-Laurent, on parle donc d’une part de 1/10 000e d’augmentation d’exposition totale des bélugas. C’est ridicule et c’est manquer de respect à l’intelligence du public, car cette augmentation reste largement à l’intérieur de la marge de fluctuation économique. En conséquence, je demande au gouvernement qu’on reconsidère le financement de ces groupes de recherche maintenant qu’on a compris que leurs observations sur le bruit aquatique font du sens, au moins pour ça, car l’industrie a déjà commencé à mettre en application des solutions en ce sens.

La région n’est pas le dindon de la farce

Carrefour des lecteurs

La région n’est pas le dindon de la farce

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / Des scientifiques et des experts neutres et indépendants, à ne surtout pas confondre avec des militants, essaient encore de nous en passer une petite vite à nous, les citoyens de deuxième ordre du Saguenay-Lac-Saint-Jean! Cette fois, on nous propose de sacrifier la navigation sur le Saguenay, notre développement économique et l’avenir du port de Grande-Anse, pour que des projets majeurs puissent, heureusement, se réaliser à Québec, Montréal, Trois-Rivières et ailleurs dans le Saint-Laurent, et que la région demeure un «havre de paix».

On entend souvent dire que le diable est dans les détails. Dans le dossier de la demande de suspension de la navigation sur le Saguenay faite par des experts cette semaine, je le trouve gros le détail. On nous dit, pour nous rassurer, que ce ne serait que temporaire, cette suspension de la navigation. Quelques années de pause seulement pour les Saguenéens et les Jeannois, pour le bien supérieur de la nation. Il faut être bien naïf, d’abord, pour croire à cela, une pause temporaire…

Y a-t-il encore des leaders au Saguenay–Lac-Saint-Jean?

Carrefour des lecteurs

Y a-t-il encore des leaders au Saguenay–Lac-Saint-Jean?

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / Ils sont où nos leaders régionaux? Qu’est-ce qu’ils font? Sont-ils conscients que la région va mal? Qu’elle vieillit à vue d’oeil? Que son économie déjà fragile avant la COVID-19 est aujourd’hui plus que jamais sous respirateur artificiel?

Sont-ils conscients que sous des couverts de neutralité scientifique bienveillante, des intervenants comme Jérôme Dupras militent et se donnent de la visibilité médiatique à Montréal et dans les médias sociaux en étant tantôt économiste spécialisé dans le domaine des investissements internationaux, tantôt en matière de fiscalité, puis en gaz à effet de serre, puis en carboneutralité, avant de devenir biologiste spécialiste dans le bruit marin et ses impacts sur les bélugas, le tout sur notre dos, et avec le sourire? Beaucoup pour un seul scientifique… Ne manque plus qu’une recherche sur la COVID-19 dont il sera le héros.

Et si la pandémie n’existait pas?

Carrefour des lecteurs

Et si la pandémie n’existait pas?

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / Non mais, c’est vrai. Enfin! Aussi incroyable que cela puisse paraître, il y en a qui croient que la pandémie que nous vivons n’existe pas. Qu’elle est une histoire inventée de toute pièce. Que la majorité d’entre nous qui portons le masque est complètement dans le champ.

Que les centaines de milliers de morts emportés par la COVID-19 à la grandeur de la planète ne constituent en fait qu’une fausse nouvelle. Encore une fake news, comme dit souvent Donald Trump. De la fiction pure et simple, ni plus ni moins. Et que Mme Bélanger de Brossard, que M. Lafrance de Montréal, que Françoise de Chicoutimi, que William de Québec, de même que des centaines de résidents de CHSLD ne sont pas réellement décédés de la COVID-19. Pas plus que France, Clara et Sabrina, valeureuses préposées aux bénéficiaires emportées également pas l’intraitable virus. Mortes au combat!

Hommage à Michel Dumont

Carrefour des lecteurs

Hommage à Michel Dumont

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / Michel Dumont et moi sommes devenus amis en 1966 et le sommes restés jusqu’à sa mort, le 13 août dernier. Cinquante-quatre ans d’amitié.

Un être d’exception que Michel Dumont! Intense acteur doué d’une voix séductrice et puissante. Un talent naturel, vrai et profond. Un grand artiste.

Le retour en classe

Carrefour des lecteurs

Le retour en classe

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / Nous sommes dans une période qui va rester à l’histoire, cela va dépendre de son issue, prochaine ou non, nul ne le sait.

Nul besoin de faire la nomenclature de tout ce que notre petite boule vit depuis plus de six mois, et plus à bien des endroits.

 L’image de Saguenay, hum!

Carrefour des lecteurs

 L’image de Saguenay, hum!

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / Dans une lettre d’opinion parue le 29 août, le chef de l’Alliance Saguenay nous apprend, pour ceux comme moi qui l’ignoraient, que la mairesse de Saguenay désire « revamper » l’image de Saguenay. N’est-ce pas plutôt le rôle de l’Association touristique régionale du Saguenay-Lac-Saint-Jean de vendre le nom de Saguenay, soit le nom de la région consacré depuis plusieurs décennies, ce nom que les élus de 2002 se sont indûment approprié à la suite d’un processus de consultation bidon qui n’a fait l’objet justement d’aucune audience publique et d’aucune information à la population de la part des conseillers municipaux de la nouvelle ville ?

Toutes les autres agglomérations ont fait bien attention de ne pas opter pour le nom de leur région quand il s’est agi de nommer leur nouvelle ville. Un nom significatif, distinctif et porteur de notre mémoire collective, voilà ce qu’une audience publique ou une commission aurait considéré pour choisir le nom de cette ville issue des fusions dans le Haut-Saguenay. Donc, avant de redorer l’image de Saguenay, nous devrions commencer par nous demander si les élus ont fait le bon choix en 2002. Des citoyens ont déposé une requête en ce sens en 2019 et il serait très pertinent de faire l’exercice, ce que ferait toute organisation soucieuse d’avoir la meilleure marque de commerce. Il sera toujours beaucoup plus difficile et onéreux de vendre un nom déjà utilisé par d’autres dans leur promotion.

Jacques Pelletier

Chicoutimi

Les motomarines au lac Saint-Jean : concilier les usages

Carrefour des lecteurs

Les motomarines au lac Saint-Jean : concilier les usages

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / La semaine dernière, M. Gilles Bergeron interpellait le Conseil de gestion durable du lac Saint-Jean (CGDLSJ) au sujet de la perte de quiétude causée par la présence grandissante de motomarines sur le lac Saint-Jean. Le CGDLSJ est en accord avec M. Bergeron, à savoir que la situation actuelle ne peut durer et que nous devons travailler à trouver des solutions.

Les villégiateurs investissent des sommes importantes afin de profiter de ce magnifique plan d’eau et ils ont des attentes quant à la qualité de leur expérience. Les agressions auditives causées par certains usagers de motomarines peuvent gâcher le séjour de nos villégiateurs ainsi que celle des touristes qui viennent nous visiter.

Consultation sur le projet de loi 50

Carrefour des lecteurs

Consultation sur le projet de loi 50

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / Je surveille attentivement cette consultation et cela me désole grandement de voir que des représentants de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean paradent strictement pour se faire du bénéfice politique en n’ayant pas de concertation sur les vrais enjeux de ce dossier.

Les gens oublient que l’énergie consentie originalement à Price devait servir aux usines de Kénogami et d’Alma. Cela serait pertinent, selon moi, de revenir à la base, compte tenu du contexte économique que nous vivons.

Les jeunes ont été oubliés

Carrefour des lecteurs

Les jeunes ont été oubliés

Carrefour des lecteurs
Carrefour des lecteurs
Le Quotidien
OPINION / Aujourd’hui, j’ai le goût de prendre la parole pour nos jeunes, enfants et adolescents, qui doivent vivre une situation hors du commun. Malheureusement, je crois qu’ils ont été oubliés dans cette crise. Je ne veux pas nécessairement parler du couvre-visage, même si je trouve que la mesure est complètement exagérée pour eux. La COVID-19 peut effectivement toucher tout le monde, mais la proportion est infiniment beaucoup plus petite et beaucoup moins dangereuse pour nos jeunes. Dans la plupart des cas, nos jeunes ont une bonne santé, alors que la COVID-19 est dangereuse pour ceux qui ont une santé plus précaire, ainsi que pour les personnes âgées qui ont bien souvent des maladies.

Pourquoi les différents bureaux de la santé publique des régions n’ont pas leurs propres règles ? Pourquoi, ici au Saguenay-Lac-Saint-Jean ou dans d’autres régions comme la nôtre, on doit se soumettre aux mêmes règles que la grande région de Montréal où le plus gros de la crise sévit ? Ici au Saguenay, on n’a pas de cas présentement. La presque totalité des cas de la région depuis plusieurs semaines, ce sont des travailleurs étrangers asymptomatiques qui sont arrivés ici avec le virus. Oui, au début de la pandémie, on a eu notre lot de cas, en particulier au CHSLD de la Colline, mais maintenant, c’est calme pour ne pas dire terminé. Les vacances étant terminées, il n’y a plus de risque de contamination par les gens des autres régions, même que selon un article paru la semaine dernière, il n’y en a pas eu plus.

En mémoire d’une grande féministe québécoise

La Voix des Lecteurs

En mémoire d’une grande féministe québécoise

LA VOIX DES LECTEURS / Présidente de Pour les droits des femmes du Québec (PDF Québec), Diane Guilbault est décédée à son domicile, le 21 août 2020, à l’âge de 65 ans.

Merci, Mme Guilbault, d’avoir défendu avec autant de sensibilité et d’intelligence la dignité et les droits des femmes de toutes origines au Québec.