Siri a contrôlé notre fin de semaine

CHRONIQUE / « Siri, choisis un chiffre de 1 à 3 ! »

« Ça fait 3. » Nous irons bruncher au McDonald’s !

« Ça doit faire 1. » Direction La Baie !

« Le résultat est 2. » Je serai vêtu de mon chandail « Hakuna Matata »...

Le concept est simple: identifier trois options pour chaque étape de votre journée et demander à Siri de choisir un chiffre de 1 à 3.

Siri, le système de commande vocale d’Apple, a ainsi dicté le programme de ma dernière fin de semaine, passée en compagnie de ma très bonne amie Vickie.

Comme sa visite n’a été prévue qu’à quelques heures de préavis, nous n’avions pas de plan précis. Et Vickie connaît bien la région, ayant étudié en Art et technologie des médias au Cégep de Jonquière, de 2011 à 2014.

J’ai donc proposé à mon amie d’appliquer un concept inspiré d’une vidéo YouTube que j’ai récemment écoutée.

Siri a tout choisi : les habillements, les souliers, le maquillage de ma complice, les déplacements, les activités, les restaurants, les repas, les breuvages... et j’en passe !

Chaque fois – ou presque, j’y reviendrai –, nous donnions trois choix à Siri ; un dément, un potable et un d’une nullité absolue. Note : le degré peut varier à l’occasion ! Ça ne doit tout de même pas devenir un supplice !

Jour 1 : Saguenay
Siri a bien mal entrepris son règne ! Après avoir opté pour des vêtements que nous porterions davantage pour lambiner à la maison un dimanche après-midi, loin de tous les regards, la dictatrice en herbe a décidé de nous envoyer bruncher... au McDonald’s, qu’elle a préféré au Bistro Café Summum et au Ben & Florentine. Disons que nous aurions préféré une des deux autres options ! Au moins, elle s’est rachetée en choisissant les crêpes !

Si Siri nous a déçus en nous envoyant bruncher au McDonald’s, elle s’est rachetée en sélectionnant les crêpes sur le menu!

Après le festin, nous avons demandé à Siri de choisir un arrondissement pour nos activités de l’après-midi. Bien consciente qu’elle s’immisçait dans une guerre de clocher, elle a jeté son dévolu sur La Baie. À notre grande satisfaction !

Sans que nous le sachions, la voix d’Apple venait d’entamer une série victorieuse. Plage, Musée du Fjord ou Île du Quilleur ? La plage ! Un choix judicieux lorsqu’il fait beau et chaud. Par contre, Siri n’avait pas consulté les marées, si bien que nous avons vite dû nous sauver pour éviter la noyade, la plage disparaissant à vue d’oeil !

Samedi, Siri a décidé que nous allions nous rafraîchir à la plage du quai d’escale de La Baie, plutôt que d’aller suer – et souffrir dans mon cas – en jouant aux quilles.

Ensuite, la commande vocale nous a envoyés sur la magnifique terrasse du Pavillon noir. L’une des autres options était L’Aventurier !

Samedi après-midi, nous avons pris un verre coloré sur la terrasse du Pavillon noir, à La Baie, tel que dicté par Siri.

C’est l’heure de passer aux aveux. Nous avons quelque peu triché pour sélectionner un restaurant. Il n’était pas question d’aller souper au Burger King. Siri a d’abord choisi l’arrondissement de Chicoutimi. Nous avons alors soumis trois possibilités qui nous convenaient, et Siri a décidé de nous faire découvrir le Boefish, de l’hôtel OTL de Chicoutimi. Pour les amateurs de viande, c’était une destination de choix !

Samedi soir, Siri nous a fait découvrir le Boefish.

Bilan du jour 1 : une journée en deux temps ! Après des décisions qui nous ont laissé un goût amer, Siri nous a réservé un après-midi et un souper du tonnerre !

Jour 2 : Lac-Saint-Jean
Après le chant du coq, dimanche, Siri a repris le boulot... à temps partiel. Nous avions promis à nos amis Andréanne et Jonathan d’aller passer une partie de la journée avec eux à la plage de l’Auberge des îles, à Saint-Gédéon. C’était non négociable. Pour le reste, Siri est demeurée aux commandes.

Une seule de nos activités de la fin de semaine n’a pas été décidée par Siri, et c’était notre après-midi à la plage, à Saint-Gédéon, avec nos amis Andréanne et Jonathan.

Cette fois, ses choix vestimentaires auraient comblé Jean Airoldi. Idem pour les souliers et le maquillage !

Siri a ensuite joué les Google Maps, en nous obligeant à prendre l’autoroute pour nous rendre au Lac, alors que nous voulions longer la rive nord du Saguenay. Il y a pire déception, j’en conviens. Cela nous a d’ailleurs permis un arrêt à la Fromagerie Saint-Laurent, à Saint-Bruno.

Au courant de l’après-midi, Siri a profité de la plage avec nous, étant limitée à quelques petits choix absolument pas déchirants, notamment en matière de nourriture et de breuvage. Elle a toutefois tranché sur un enjeu majeur : louer un paddleboard ou non. Une réponse positive et une heure plus tard, nos réservoirs à énergie étaient à sec. Oui, j’ai encore fait un peu de planche à pagaie, malgré mon handicap. Mais j’ai payé pour, ça m’apprendra !

Après un merveilleux après-midi entre amis, Siri a dû choisir une ville et un restaurant. Verdict : le nouveau bistro de la Microbrasserie du Lac-Saint-Jean, à Alma. L’absence d’air conditionné a nui à l’expérience générale, mais la bière et la nourriture étaient à la hauteur.

De retour à mon domicile, Siri a eu pitié de nous. Au diable, les Perséides ! Notre nouvelle amie nous a permis de tomber dans les bras de Morphée avant même que les étoiles commencent leur danse annuelle.

« Une super bonne idée »
Pour tous les gens, comme moi, qui ont de la misère à prendre une décision, ce concept est aussi reposant qu’un tout-compris ! Et si l’activité déçoit certaines personnes, Siri a le dos large ! Tout le monde en sort gagnant. En plus, c’est original et dynamique !

Vickie et moi avons eu un malin plaisir à nous laisser prendre au jeu. Durant ces 48 heures, nous avons relayé photos et vidéos, sur Snapchat, Instagram et Facebook. « C’est tellement une bonne idée ! C’est sûr que je vais l’essayer ! », ont écrit plusieurs.

« Siri, les lecteurs vont-ils tenter l’expérience ? »

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Le Séminaire facilite la transition primaire-secondaire

CHRONIQUE / Pour l’année scolaire 2019-2020, c’est Vincent Gosselin qui succédera à Virginie Houle pour incarner le rôle du ministre des Communications au Séminaire de Chicoutimi. Encadré par Chantale Bourbonnais, technicienne en loisirs au Séminaire de Chicoutimi, l’élève de quatrième secondaire rédigera régulièrement des nouvelles de son école à l’intention des lecteurs du journal Le Progrès. Après son secondaire, le jeune homme de 15 ans souhaite poursuivre ses études dans le milieu des communications dans l’optique de devenir journaliste spécialisé en politique. D’ailleurs, l’an passé, il avait organisé une activité d’Électeurs en herbe dans son école. Voici donc le premier communiqué que Vincent nous livre pour relater la rentrée 2019.

« Alors que des milliers de jeunes, partout au Québec, sont récemment retournés sur les bancs d’école, certains d’entre eux ont dû faire face à un passage important de leur vie : la transition primaire-secondaire.

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Mély L’Exploratrice démarre sa chaîne YouTube

CHRONIQUE / Quand les vacances d’été 2019 ont commencé, il était important pour Mélyna Vaillancourt de se trouver une occupation.

Après avoir appris que Boram, l’une des plus populaires « YouTubeuses » de la Corée du Sud, âgée de seulement six ans, avait pu s’acheter une maison de cinq étages d’une valeur de 10,6 M $, Mélyna a eu une idée.

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Désigné pour aider les autres

CHRONIQUE / Cette année, dans sa classe multiniveaux de 3e et 4e année, Guillaume Doré aura la chance d’aider ses collègues de classe de l’École primaire de la Pulperie de Chicoutimi.

« En juin, l’école nous a rencontrés pour nous demander si on acceptait que certains élèves, dont Guillaume, soient désignés pour aider les autres élèves de la classe », explique sa mère, Francine Lefebvre.

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Avoir hâte... et moins hâte

CHRONIQUE / Et voilà ! C’est reparti pour une autre année scolaire. Qu’ils aient hâte ou pas de recommencer l’école, les enfants adorent quand on leur laisse la parole. Alyson et William Lacasse nous expliquent pourquoi ils ont hâte et moins hâte de retourner sur les bancs d’école.

Alyson, huit ans, se dit impatiente de recommencer l’école, contrairement à William, son petit frère de six ans. « Je me suis ennuyée de mes amis et de Mme Hélène, mon enseignante de deuxième année qui a pris sa retraite. J’aime l’école. Je me suis même ennuyée de travailler dans mes livres », raconte l’élève qui vient de commencer sa troisième année à l’école La Source de Saint-Honoré.

Chroniques

Pattes de l'espoir: une porte-parole inspirante

CHRONIQUE / Le dimanche 8 septembre prochain, le Parc de la Rivière-du-Moulin accueillera les humains et les chiens pour une marche symbolique au profit de la Société canadienne du cancer.

La porte-parole de la 8e édition des Pattes de l’Espoir de Saguenay a déjà eu recours aux services de cet organisme. « Le cancer, ce n’est plus l’image d’une vieille personne mourante. C’est les enfants, les ados, les adultes… c’est toi, c’est moi », réfléchit Sabrina Lalancette, ayant une pensée pour sa grand-mère qui suit présentement des traitements de chimiothérapie.

Libre@dos

L’été de Noémie Perron: dans les rodéos et les gymkhanas

CHRONIQUE / L’été de Noémie Perron est loin d’être terminé. Il lui reste encore cinq fins de semaine de camping dans différents rodéos et gymkhana de la province.

Pendant que ses parents dorment dans leur campeur, Noémie préfère camper dans sa tente afin de relaxer seule et faire le plein d’énergie pour ses compétitions équestres. La jeune femme de Saint-Honoré est présentement première dans plusieurs épreuves, catégorie jeunesse et adulte.

Libre@dos

Complices en vacances

Marie-Michèle Hudon, Alysson Morin, Coralie Desbiens et Angélique Maltais ont passé une partie de leurs vacances d’été à incarner des personnages et à diriger les animaux dans le populaire spectacle La Fabuleuse histoire d’un Royaume.

Envoyez-nous les plus belles photos de vos vacances à mviau@lequotidien.com

Libreados

L'obsolescence programmée | L'opinion de Nathan, 11 ans

« Je me présente, je m’appelle Nathan Ford et je suis en sixième année à l’école Sainte-Bernadette de Jonquière. Je vous écris aujourd’hui pour vous donner mon opinion sur un phénomène qui me préoccupe de plus en plus de nos jours, l’obsolescence programmée.

Selon Wikipédia, l’obsolescence programmée se définit par l’ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise à réduire délibérément la durée de vie d’un produit pour en augmenter le taux de remplacement.

Libreados

Aliments emballés avec du plastique | L’opinion d’Alyssa, 11 ans

Bonjour! Je m’appelle Alyssa et je suis en sixième année à l’école Sainte-Bernadette de Jonquière. Vous aurez sûrement remarqué que beaucoup d’aliments sont emballés avec du plastique non biodégradable et souvent, pour aucune raison.

Je suis contre ces pratiques et je crois que notre responsabilité est de préserver nos écosystèmes en réduisant notre consommation de plastique, et je vais vous expliquer pourquoi.

Libreados

Une arrivée remarquée au bal

Charlotte Noël a vécu son bal des finissants le 20 juin. L’élève de l’école secondaire de l’Odyssée Dominique-Racine, en concentration arts visuels, a réussi à faire une entrée remarquée en arrivant dans un panier d’épicerie poussé par son accompagnateur, Fabrice Potvin.

« Au départ, nous étions censés faire une entrée normale, à bord d’une voiture, mais j’ai changé d’idée à la dernière minute. Je voulais quelque chose de plus original », souligne Charlotte.

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Démystifier les classes d’aide

Gabriel est un élève de sixième année qui a réussi à cheminer au régulier, mais sa relation avec ses camardes a connu des épisodes sombres. Selon ce jeune de 12 ans, les classes d’aide peuvent être tout aussi éprouvantes qu’aidantes.

Ayant eu des difficultés à l’école reliées à sa dyslexie et à son trouble d’attention et d’hyper activité (TDAH), Gabriel a eu besoin d’un ordinateur portable pendant quelques années. Même s’il n’était pas en classe d’aide, il était catégorisé puisqu’il avait un outil différent.

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L’opinion de Camille, 12 ans | La consommation de plastique

CHRONIQUE / « Je me présente, je m’appelle Camille et je suis une élève de sixième année de l’école Ste-Bernadette de Jonquière et j’aimerais vous faire part d’un sujet qui me préoccupe.

Comme le plastique fait maintenant partie de notre vie quotidienne, plusieurs personnes ne sont pas encore au courant du nombre grandissant de plastiques que nous, les humains, utilisons chaque jour.

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Les artistes du Séminaire

CHRONIQUE / Le 25 mai, les artistes du Séminaire de Chicoutimi déployaient leur talent à l’occasion d’un vernissage de la concentration en arts visuels et d’un concert de la concentration en musique.

Virginie Houle, la ministre des Communications au Séminaire de Chicoutimi, remarque que l’art prend une place importante dans les murs de son école secondaire.

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Un héritage sportif pour Charles-Gravel

CHRONIQUE / À quelques jours de la fin de son secondaire, Jean-Simon Desrochers peut dire mission accomplie. Il a convaincu les élèves et le personnel de l’école secondaire Charles-Gravel de Chicoutimi-Nord de délaisser la sédentarité.

« Je voulais trouver une façon de laisser ma trace dans mon école secondaire, laisser un genre d’héritage au niveau du sport », raconte le finissant.

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L’exploitation de l’huile de palme

CHRONIQUE / Je m’appelle Christopher et je suis à l’école Sainte-Bernadette de Jonquière, dans la classe de Mme Guylaine en sixième année.

Je voudrais vous faire part de mon inquiétude quant à l’exploitation de l’huile de palme. Dans cette lettre, je vais vous parler des problèmes que cause l’huile de palme. L’huile de palme émane de palmiers qui poussent en Malaisie et en Afrique. Plus précisément, elle est extraite par pression à chaud de la pulpe du palmier à l’huile. Par conséquent, il y a des effets néfastes de cela et je vais vous expliquer pourquoi.

libre@dos

Relation de confiance entre la police et les élèves

CHRONIQUE / Le 15 mai dernier, 13 élèves de l’école secondaire Charles-Gravel de Chicoutimi-Nord visitaient le Quartier général du Service de police de Saguenay.

Pendant la semaine de la police, du 12 au 18 mai, le QG s’était exceptionnellement organisé pour ouvrir ses portes à la communauté en accueillant aussi de petits stagiaires d’un jour âgés de 11 ans.

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Des métiers qui font rêver

CHRONIQUE / Quand Mélissa Lapointe a demandé à sa classe de cinquième année de se projeter dans sa vie future et de réfléchir à sa carrière, Élizabeth Parent-Gauthier n’a pas hésité ! Le domaine de la mode la passionne.

« Je veux devenir styliste pour habiller de grandes vedettes. Mon style est hipster », mentionne Élizabeth.

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Des rêves réalisables en région

CHRONIQUE / Pour devenir YouTubeuse, vétérinaire ou réalisateur, pas besoin de quitter le Saguenay !

Tomas Perron rêve de devenir réalisateur. « Ce métier m’intéresse depuis que je suis tout petit, car j’aime le cinéma d’horreur. Mon réalisateur préféré est James Van », écrit le garçon de 10 ans dans un travail scolaire réalisé à ce sujet.

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Des enfants imaginent leur emploi de rêve

CHRONIQUE / Enseignante au troisième cycle du primaire, Mélissa Lapointe a comme objectif d’aider les élèves à reconnaître leurs forces et leurs aptitudes pour les guider vers leur avenir professionnel.

C’est pourquoi elle a demandé à sa classe de cinquième année de l’école Notre-Dame-du-Rosaire, de Chicoutimi, de se projeter dans sa vie adulte.

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Ambassadrice du hockey féminin

CHRONIQUE / Après avoir rédigé un texte informatif de dix pages, lui valant une note parfaite, pour parler des principes du hockey, Gabrielle Ferland a demandé à son enseignante s’il n’y avait pas un moyen de rejoindre tous les jeunes du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

« Je voudrais que le hockey féminin prenne plus de place », réfléchit l’élève de sixième année de l’école Saint-Pierre à Alma.

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Les grands initient les petits à la robotique

CHRONIQUE / Le 9 avril, à Laterrière, une classe de quatrième année de l’école des Jolis-Prés initiait les élèves de premier cycle de l’école Notre-Dame à la programmation robotique.

« Le but est aussi de transmettre notre passion aux enseignantes et aux enseignants pour que ces derniers intègrent la robotique dans leur enseignement », mentionne l’enseignante Fabienne Leblond.

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Le football, une passion familiale

CHRONIQUE / Il y a à peine cinq ans, la famille Simard-Belley n’avait encore jamais suivi un sport. Pourtant, quand leur fils Émile, qui avait 12 ans à l’époque, a démontré son intérêt pour le football, ses parents l’ont encouragé immédiatement.

Depuis ce temps, l’adolescent de 17 ans, qui fait partie de l’équipe de football collégiale les Gaillards du Cégep de Jonquière, a réussi à contaminer son frère Nataniel, sa sœur Romane et ses parents de sa passion.

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Un joueur des Alouettes inspire les élèves

CHRONIQUE / Le 21 mars dernier, dans le cadre du programme Ensemble à l’école, le joueur des Alouettes de Montréal, Martin Bédard, visitait le Séminaire de Chicoutimi afin de motiver les élèves à prendre de bonnes décisions pour leur réussite.

« La réussite des jeunes ne provient pas que de leur talent. Leur courage, leur persévérance et leurs efforts sont souvent les responsables réels de leurs succès, et ce, dans les études comme dans les sports », mentionne Virginie Houle qui agit comme ministre des Communications au Séminaire de Chicoutimi.

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Une friperie à l’école Notre-Dame-du-Rosaire

CHRONIQUE / Le samedi 6 avril, de 9h à 16h, la population est invitée à magasiner à l’école Notre-Dame-du-Rosaire, située au 2090, boulevard Tadoussac à Chicoutimi-Nord, alors qu’une friperie sera dressée dans le gymnase.

Cette activité de financement, organisée par l’organisme BC Agit, en partenariat avec la boutique VO2, permettra d’amasser de l’argent pour acheter des chaussures de sport aux enfants dans le besoin en vue de la rentrée scolaire 2019.

Libre@dos

Un programme pour créer de la main-d’oeuvre

CHRONIQUE / Certains élèves ayant des difficultés d’apprentissage n’obtiendront jamais leur diplôme d’études secondaires. C’est pourquoi, depuis 2008, les écoles secondaires du Québec offrent le programme de Formation préparatoire au travail (FPT) afin de favoriser la formation de main-d’oeuvre.

À l’école secondaire Charles-Gravel, une cinquantaine d’élèves, âgés de 15 à 21 ans, évoluent dans ce programme. Ils sont entourés de huit enseignants et de trois éducateurs spécialisés. « La matière enseignée est basée sur la vraie vie », explique l’enseignante Julie Lamontagne.

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Une cantine, une plainte et zéro déchet

CHRONIQUE / Le comité de la cantine de l’école Trefflé-Gauthier, composé de 18 élèves, était en pleine réunion quand Théo Rodgers et William Tremblay se sont présentés pour déposer une plainte.

« Vos collations causent vraiment trop de déchets dans la cour d’école. Il faudrait trouver une façon d’offrir des collations zéro déchet », ont lancé les deux garçons de deuxième année.

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Des stages qui font rêver

Quand Myriam Laberge rencontre de nouvelles personnes, elle est un peu timide. Le jour de l’entrevue, elle avait changé d’idée. Elle ne voulait plus parler de son expérience de stage en milieu de travail avec une étrangère.

Sachant que Myriam aime beaucoup les animaux, et qu’elle a elle-même un petit chien, nommé Copain, Mélissa Viau lui a présenté son chien Râto, par l’entremise d’une photo sur son cellulaire. Myriam a éclaté de rire en voyant les dents du drôle d’animal. Ça n’en prenait pas plus pour casser la glace et plonger dans le monde coloré d’une jeune femme fascinante.