La jeune skateuse est commanditée par plusieurs entreprises, dont LP Apparel.

Océane Dubé: athlète à 10 ans

La jeune Océane Dubé, de Jonquière, a le vent dans les voiles. Cette passionnée de planche à roulettes participe à plusieurs compétitions et « jams » et s’est fait récemment remarquer par plusieurs. Du haut de ses 10 ans, l’athlète commanditée par de nombreuses compagnies a récemment raflé la deuxième position au Jackalope dans la catégorie des 13 ans et moins.

Le Jackalope est une compétition d’envergure à Montréal. Sa 9e édition se passait la fin de semaine du 16 au 18 août, au Parc olympique. C’était la troisième fois que la jeune skateuse se présentait à la compétition et elle repartit, très fière, avec la deuxième position, parmi les 28 garçons et filles participants dans la catégorie Skateboard — junior débutant (moins de 13 ans) . « Le Jackalope ç’a bien été. J’ai fait mon 180, des slides et un kickflip », s’est enthousiasmé la jeune skateuse, en entretien avec Le Progrès.

Océane Dubé peut pratiquer sa passion chez elle, grâce à la rampe construite par son père dans le garage de la résidence familiale.

Son amour pour ce sport d’action a débuté il y a quelques années. La jeune fille qui a 10 ans aujourd’hui a commencé il y a cinq ans, mais s’intéresse à la rampe depuis trois ans. Tout a commencé lorsque son grand-père lui a donné une petite planche, à l’âge de quatre ans. Ensuite, son père lui a fait cadeau d’une véritable planche à roulettes lorsqu’elle a atteint l’âge de six ans.

Il en faisait également lorsqu’il était jeune. Lorsque sa fille lui a dit qu’elle souhaitait essayer ce sport, il lui a offert une planche, mais en a aussi profité pour s’en procurer une. « J’en faisais quand j’étais jeune et j’en fais un peu aujourd’hui, mais je ne suis vraiment pas aussi bon qu’elle », a admis le père d’Océane, David Dubé, rencontré chez lui par Le Progrès.

Entraînement

Il a deux ans, M. Dubé a construit une rampe, dans le garage du domicile familial, afin que sa progéniture puisse pratiquer le sport à sa guise. Ce n’était pas le premier projet du genre dans lequel l’homme se lançait, alors qu’il avait déjà construit une « pool » de skate, mais qui s’est avéré trop petite.

La jeune fille peut donc aller s’amuser sur sa rampe de skatequand elle le veut et essayer de nouvelles figures. « Ce que j’aime le plus, c’est faire des rampes. C’est là-dedans que je suis la meilleure », a renchéri Océane. Elle aime aussi aller dans les skateparks et a essayé tous ceux du coin. Son préféré est celui du Bassin, à Chicoutimi.

La jeune fille est commanditée par plusieurs entreprise, dont LP Apparel.

En dehors de ceux de la ville, la skateuse s’est aussi aventurée dans la région afin de découvrir tous les skateparks qu’il y avait autour du Lac, lors d’un voyage en famille. Elle a également essayé plusieurs parcs à Montréal.

Depuis trois ans, la jeune fille peut aussi s’entraîner au camp de jours Skate Aventures. Elle perfectionne sa technique avec des amateurs de son âge.

La passion d’Océane Dubé est la planche à roulettes, un intérêt peu commun chez les filles de son âge.

Même si ce n’est pas toujours facile, Océane continue de persévérer et de s’entraîner plusieurs fois par semaine. « C’est toujours un défi, mais elle aime bien ça les défis, elle ! », s’est réjoui M. Dubé. Son père et sa mère, Christine Plourde, l’encouragent continuellement à suivre sa passion.

À venir

La jeune athlète souhaite continuer à s’améliorer dans son sport et à faire de nouvelles compétitions. Elle rêve déjà à la prochaine édition du Jackalope, un événement qu’elle aime particulièrement. Lorsque son père pense au futur, il ne souhaite pas trop s’avancer sur le sujet. « Ce sera toujours elle qui va décider si elle veut continuer ou non. C’est son choix », a-t-il clarifié. Il la suivra dans tous ses projets et pense qu’elle pourrait devenir une professionnelle si elle continue à mettre tous ses efforts dans la pratique et qu’elle s’inscrive à d’autres compétitions.

Toute la famille est derrière Océane et l’encourage dans sa passion. Ici, la jeune fille pose avec sa mère Christine Plourde, son père David Dubé, sa soeur Carolanne et son frère Elliot.

+ DES PARENTS QUI ONT CONFIANCE EN LEUR FILLE

Océane Dubé n’a pas froid aux yeux. Kickflip, blunt flip, elle essaye toutes sortes de figures. Même si parfois elle ne réussit pas, elle se relève et continue.

Pour des parents, voir leur jeune fille faire de la planche à roulettes peut être stressant. « C’est surtout dur pour la mère », a révélé le père d’Océane, David Dubé, dans son entretien avec Le Progrès. Tout de même, il a avoué qu’ils avaient une grande confiance en leur fille, qui, lors de l’entrevue, portait tous les équipements de protection nécessaires : des genouillères, un casque, etc. « Elle sait ce qu’elle est capable de faire et on lui fait confiance. Elle n’essayera pas quelque chose qui est trop difficile pour elle », a-t-il continué. Il la juge très prudente.

Un monde de garçons

La planche à roulettes n’est pas le sport préféré des filles de son âge. En effet, Océane mentionnait qu’elle avait peut-être une amie qui en faisait avec elle, ici au Saguenay. Lorsqu’elle va en compétition à l’extérieur, il lui arrive de voir plus de filles, qui, comme elle, pratiquent le sport par passion.

Souvent, lorsqu’elle s’entraîne au parc, il y a plus de garçons que de filles, mais cela rendait la jeune skateuse bien indifférente. Ses parents ne semblaient pas eux non plus trop s’inquiéter de cet aspect du sport. Son père a expliqué : « Nous y allons toujours avec elle et tout se passe toujours bien. » Il semblait très content que la jeune fille se laisse encore accompagner et ne pensait pas tout de suite au jour où elle n’accepterait plus.

La jeune skateuse Océane Dubé, de Jonquière, a récemment raflé la deuxième place au Jackalope, dans la catégorie Junior débutant.

+ LE JACKALOPE: UNE EXPÈRIENCE INCROYABLE POUR OCÉANE

Du 16 au 18 août, la 9e édition du Jackalope prenait place au Parc olympique de Montréal. L’événement, qui réunit une foule d’athlètes de sports d’action dans différentes compétitions, émerveille Océane Dubé chaque année.

Océane en était à sa 3e participation et ne compte pas s’arrêter là. Elle pense déjà à sa prochaine participation, qui pourrait être cette fois-ci dans la catégorie Femme, qui serait plus juste pour elle. 

L’événement ne lui fait pas seulement qu’essayer différents modules, mais lui permet aussi de rencontrer des skateurs internationaux que la jeune fille admire grandement. Si l’année dernière Océane a pu rencontrer Tony Hawk et lui faire autographier une planche, elle a rencontré cette fois-ci Jamie Bestwick, Elliot Sloan, Andy Anderson et Gavin Bottger, un jeune professionnel de 12 ans. 

Commanditaires

C’est lors d’événements comme celui-ci que la petite skateuse se fait remarquer et peut accumuler les commanditaires, de plus en plus nombreux. Par exemple, la jeune fille porte les vêtements LP Apparel, a des « bearings » fournies par Rockstar Bearings et reçoit des produits Rockstar wax et Game Over Sports. Elle est aussi ambassadrice de Skateboard for Hopes.

Océane Dubé peut pratiquer sa passion de chez elle, grâce à la rampe construite par son père qui prend place dans son garage.

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Le Séminaire facilite la transition primaire-secondaire

CHRONIQUE / Pour l’année scolaire 2019-2020, c’est Vincent Gosselin qui succédera à Virginie Houle pour incarner le rôle du ministre des Communications au Séminaire de Chicoutimi. Encadré par Chantale Bourbonnais, technicienne en loisirs au Séminaire de Chicoutimi, l’élève de quatrième secondaire rédigera régulièrement des nouvelles de son école à l’intention des lecteurs du journal Le Progrès. Après son secondaire, le jeune homme de 15 ans souhaite poursuivre ses études dans le milieu des communications dans l’optique de devenir journaliste spécialisé en politique. D’ailleurs, l’an passé, il avait organisé une activité d’Électeurs en herbe dans son école. Voici donc le premier communiqué que Vincent nous livre pour relater la rentrée 2019.

« Alors que des milliers de jeunes, partout au Québec, sont récemment retournés sur les bancs d’école, certains d’entre eux ont dû faire face à un passage important de leur vie : la transition primaire-secondaire.

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Mély L’Exploratrice démarre sa chaîne YouTube

CHRONIQUE / Quand les vacances d’été 2019 ont commencé, il était important pour Mélyna Vaillancourt de se trouver une occupation.

Après avoir appris que Boram, l’une des plus populaires « YouTubeuses » de la Corée du Sud, âgée de seulement six ans, avait pu s’acheter une maison de cinq étages d’une valeur de 10,6 M $, Mélyna a eu une idée.

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Désigné pour aider les autres

CHRONIQUE / Cette année, dans sa classe multiniveaux de 3e et 4e année, Guillaume Doré aura la chance d’aider ses collègues de classe de l’École primaire de la Pulperie de Chicoutimi.

« En juin, l’école nous a rencontrés pour nous demander si on acceptait que certains élèves, dont Guillaume, soient désignés pour aider les autres élèves de la classe », explique sa mère, Francine Lefebvre.

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Avoir hâte... et moins hâte

CHRONIQUE / Et voilà ! C’est reparti pour une autre année scolaire. Qu’ils aient hâte ou pas de recommencer l’école, les enfants adorent quand on leur laisse la parole. Alyson et William Lacasse nous expliquent pourquoi ils ont hâte et moins hâte de retourner sur les bancs d’école.

Alyson, huit ans, se dit impatiente de recommencer l’école, contrairement à William, son petit frère de six ans. « Je me suis ennuyée de mes amis et de Mme Hélène, mon enseignante de deuxième année qui a pris sa retraite. J’aime l’école. Je me suis même ennuyée de travailler dans mes livres », raconte l’élève qui vient de commencer sa troisième année à l’école La Source de Saint-Honoré.

Chroniques

Pattes de l'espoir: une porte-parole inspirante

CHRONIQUE / Le dimanche 8 septembre prochain, le Parc de la Rivière-du-Moulin accueillera les humains et les chiens pour une marche symbolique au profit de la Société canadienne du cancer.

La porte-parole de la 8e édition des Pattes de l’Espoir de Saguenay a déjà eu recours aux services de cet organisme. « Le cancer, ce n’est plus l’image d’une vieille personne mourante. C’est les enfants, les ados, les adultes… c’est toi, c’est moi », réfléchit Sabrina Lalancette, ayant une pensée pour sa grand-mère qui suit présentement des traitements de chimiothérapie.

Libre@dos

L’été de Noémie Perron: dans les rodéos et les gymkhanas

CHRONIQUE / L’été de Noémie Perron est loin d’être terminé. Il lui reste encore cinq fins de semaine de camping dans différents rodéos et gymkhana de la province.

Pendant que ses parents dorment dans leur campeur, Noémie préfère camper dans sa tente afin de relaxer seule et faire le plein d’énergie pour ses compétitions équestres. La jeune femme de Saint-Honoré est présentement première dans plusieurs épreuves, catégorie jeunesse et adulte.

Libre@dos

Complices en vacances

Marie-Michèle Hudon, Alysson Morin, Coralie Desbiens et Angélique Maltais ont passé une partie de leurs vacances d’été à incarner des personnages et à diriger les animaux dans le populaire spectacle La Fabuleuse histoire d’un Royaume.

Envoyez-nous les plus belles photos de vos vacances à mviau@lequotidien.com

Libreados

L'obsolescence programmée | L'opinion de Nathan, 11 ans

« Je me présente, je m’appelle Nathan Ford et je suis en sixième année à l’école Sainte-Bernadette de Jonquière. Je vous écris aujourd’hui pour vous donner mon opinion sur un phénomène qui me préoccupe de plus en plus de nos jours, l’obsolescence programmée.

Selon Wikipédia, l’obsolescence programmée se définit par l’ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise à réduire délibérément la durée de vie d’un produit pour en augmenter le taux de remplacement.

Libreados

Aliments emballés avec du plastique | L’opinion d’Alyssa, 11 ans

Bonjour! Je m’appelle Alyssa et je suis en sixième année à l’école Sainte-Bernadette de Jonquière. Vous aurez sûrement remarqué que beaucoup d’aliments sont emballés avec du plastique non biodégradable et souvent, pour aucune raison.

Je suis contre ces pratiques et je crois que notre responsabilité est de préserver nos écosystèmes en réduisant notre consommation de plastique, et je vais vous expliquer pourquoi.

Libreados

Une arrivée remarquée au bal

Charlotte Noël a vécu son bal des finissants le 20 juin. L’élève de l’école secondaire de l’Odyssée Dominique-Racine, en concentration arts visuels, a réussi à faire une entrée remarquée en arrivant dans un panier d’épicerie poussé par son accompagnateur, Fabrice Potvin.

« Au départ, nous étions censés faire une entrée normale, à bord d’une voiture, mais j’ai changé d’idée à la dernière minute. Je voulais quelque chose de plus original », souligne Charlotte.

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Démystifier les classes d’aide

Gabriel est un élève de sixième année qui a réussi à cheminer au régulier, mais sa relation avec ses camardes a connu des épisodes sombres. Selon ce jeune de 12 ans, les classes d’aide peuvent être tout aussi éprouvantes qu’aidantes.

Ayant eu des difficultés à l’école reliées à sa dyslexie et à son trouble d’attention et d’hyper activité (TDAH), Gabriel a eu besoin d’un ordinateur portable pendant quelques années. Même s’il n’était pas en classe d’aide, il était catégorisé puisqu’il avait un outil différent.

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L’opinion de Camille, 12 ans | La consommation de plastique

CHRONIQUE / « Je me présente, je m’appelle Camille et je suis une élève de sixième année de l’école Ste-Bernadette de Jonquière et j’aimerais vous faire part d’un sujet qui me préoccupe.

Comme le plastique fait maintenant partie de notre vie quotidienne, plusieurs personnes ne sont pas encore au courant du nombre grandissant de plastiques que nous, les humains, utilisons chaque jour.

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Les artistes du Séminaire

CHRONIQUE / Le 25 mai, les artistes du Séminaire de Chicoutimi déployaient leur talent à l’occasion d’un vernissage de la concentration en arts visuels et d’un concert de la concentration en musique.

Virginie Houle, la ministre des Communications au Séminaire de Chicoutimi, remarque que l’art prend une place importante dans les murs de son école secondaire.

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Un héritage sportif pour Charles-Gravel

CHRONIQUE / À quelques jours de la fin de son secondaire, Jean-Simon Desrochers peut dire mission accomplie. Il a convaincu les élèves et le personnel de l’école secondaire Charles-Gravel de Chicoutimi-Nord de délaisser la sédentarité.

« Je voulais trouver une façon de laisser ma trace dans mon école secondaire, laisser un genre d’héritage au niveau du sport », raconte le finissant.

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L’exploitation de l’huile de palme

CHRONIQUE / Je m’appelle Christopher et je suis à l’école Sainte-Bernadette de Jonquière, dans la classe de Mme Guylaine en sixième année.

Je voudrais vous faire part de mon inquiétude quant à l’exploitation de l’huile de palme. Dans cette lettre, je vais vous parler des problèmes que cause l’huile de palme. L’huile de palme émane de palmiers qui poussent en Malaisie et en Afrique. Plus précisément, elle est extraite par pression à chaud de la pulpe du palmier à l’huile. Par conséquent, il y a des effets néfastes de cela et je vais vous expliquer pourquoi.

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Relation de confiance entre la police et les élèves

CHRONIQUE / Le 15 mai dernier, 13 élèves de l’école secondaire Charles-Gravel de Chicoutimi-Nord visitaient le Quartier général du Service de police de Saguenay.

Pendant la semaine de la police, du 12 au 18 mai, le QG s’était exceptionnellement organisé pour ouvrir ses portes à la communauté en accueillant aussi de petits stagiaires d’un jour âgés de 11 ans.

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Des métiers qui font rêver

CHRONIQUE / Quand Mélissa Lapointe a demandé à sa classe de cinquième année de se projeter dans sa vie future et de réfléchir à sa carrière, Élizabeth Parent-Gauthier n’a pas hésité ! Le domaine de la mode la passionne.

« Je veux devenir styliste pour habiller de grandes vedettes. Mon style est hipster », mentionne Élizabeth.

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Des rêves réalisables en région

CHRONIQUE / Pour devenir YouTubeuse, vétérinaire ou réalisateur, pas besoin de quitter le Saguenay !

Tomas Perron rêve de devenir réalisateur. « Ce métier m’intéresse depuis que je suis tout petit, car j’aime le cinéma d’horreur. Mon réalisateur préféré est James Van », écrit le garçon de 10 ans dans un travail scolaire réalisé à ce sujet.

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Des enfants imaginent leur emploi de rêve

CHRONIQUE / Enseignante au troisième cycle du primaire, Mélissa Lapointe a comme objectif d’aider les élèves à reconnaître leurs forces et leurs aptitudes pour les guider vers leur avenir professionnel.

C’est pourquoi elle a demandé à sa classe de cinquième année de l’école Notre-Dame-du-Rosaire, de Chicoutimi, de se projeter dans sa vie adulte.

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Ambassadrice du hockey féminin

CHRONIQUE / Après avoir rédigé un texte informatif de dix pages, lui valant une note parfaite, pour parler des principes du hockey, Gabrielle Ferland a demandé à son enseignante s’il n’y avait pas un moyen de rejoindre tous les jeunes du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

« Je voudrais que le hockey féminin prenne plus de place », réfléchit l’élève de sixième année de l’école Saint-Pierre à Alma.

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Les grands initient les petits à la robotique

CHRONIQUE / Le 9 avril, à Laterrière, une classe de quatrième année de l’école des Jolis-Prés initiait les élèves de premier cycle de l’école Notre-Dame à la programmation robotique.

« Le but est aussi de transmettre notre passion aux enseignantes et aux enseignants pour que ces derniers intègrent la robotique dans leur enseignement », mentionne l’enseignante Fabienne Leblond.

Libre@dos

Le football, une passion familiale

CHRONIQUE / Il y a à peine cinq ans, la famille Simard-Belley n’avait encore jamais suivi un sport. Pourtant, quand leur fils Émile, qui avait 12 ans à l’époque, a démontré son intérêt pour le football, ses parents l’ont encouragé immédiatement.

Depuis ce temps, l’adolescent de 17 ans, qui fait partie de l’équipe de football collégiale les Gaillards du Cégep de Jonquière, a réussi à contaminer son frère Nataniel, sa sœur Romane et ses parents de sa passion.

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Un joueur des Alouettes inspire les élèves

CHRONIQUE / Le 21 mars dernier, dans le cadre du programme Ensemble à l’école, le joueur des Alouettes de Montréal, Martin Bédard, visitait le Séminaire de Chicoutimi afin de motiver les élèves à prendre de bonnes décisions pour leur réussite.

« La réussite des jeunes ne provient pas que de leur talent. Leur courage, leur persévérance et leurs efforts sont souvent les responsables réels de leurs succès, et ce, dans les études comme dans les sports », mentionne Virginie Houle qui agit comme ministre des Communications au Séminaire de Chicoutimi.

Libre@dos

Une friperie à l’école Notre-Dame-du-Rosaire

CHRONIQUE / Le samedi 6 avril, de 9h à 16h, la population est invitée à magasiner à l’école Notre-Dame-du-Rosaire, située au 2090, boulevard Tadoussac à Chicoutimi-Nord, alors qu’une friperie sera dressée dans le gymnase.

Cette activité de financement, organisée par l’organisme BC Agit, en partenariat avec la boutique VO2, permettra d’amasser de l’argent pour acheter des chaussures de sport aux enfants dans le besoin en vue de la rentrée scolaire 2019.

Libre@dos

Un programme pour créer de la main-d’oeuvre

CHRONIQUE / Certains élèves ayant des difficultés d’apprentissage n’obtiendront jamais leur diplôme d’études secondaires. C’est pourquoi, depuis 2008, les écoles secondaires du Québec offrent le programme de Formation préparatoire au travail (FPT) afin de favoriser la formation de main-d’oeuvre.

À l’école secondaire Charles-Gravel, une cinquantaine d’élèves, âgés de 15 à 21 ans, évoluent dans ce programme. Ils sont entourés de huit enseignants et de trois éducateurs spécialisés. « La matière enseignée est basée sur la vraie vie », explique l’enseignante Julie Lamontagne.

Libre@dos

Une cantine, une plainte et zéro déchet

CHRONIQUE / Le comité de la cantine de l’école Trefflé-Gauthier, composé de 18 élèves, était en pleine réunion quand Théo Rodgers et William Tremblay se sont présentés pour déposer une plainte.

« Vos collations causent vraiment trop de déchets dans la cour d’école. Il faudrait trouver une façon d’offrir des collations zéro déchet », ont lancé les deux garçons de deuxième année.

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Des stages qui font rêver

Quand Myriam Laberge rencontre de nouvelles personnes, elle est un peu timide. Le jour de l’entrevue, elle avait changé d’idée. Elle ne voulait plus parler de son expérience de stage en milieu de travail avec une étrangère.

Sachant que Myriam aime beaucoup les animaux, et qu’elle a elle-même un petit chien, nommé Copain, Mélissa Viau lui a présenté son chien Râto, par l’entremise d’une photo sur son cellulaire. Myriam a éclaté de rire en voyant les dents du drôle d’animal. Ça n’en prenait pas plus pour casser la glace et plonger dans le monde coloré d’une jeune femme fascinante.