Supervisés par l’enseignante Fabienne Leblond, Hugo Boivin, Zachary Vandal, Samuel Belley et les 12 autres écoconseillers de l’école des Jolis-Prés ont rédigé et signé une lettre pour remercier la mairesse d’avoir tenu promesse.

Victoire pour les écoconseillers des Jolis-Prés

Le 25 janvier, les écoconseillers de l’école des Jolis-Prés de Laterrière écrivaient à la mairesse de Saguenay, Josée Néron, pour que la Ville installe plus de bacs de recyclage et des boîtes pour récupérer les canettes consignées.

Le 18 avril, les 15 élèves ont appris que leurs suggestions avaient été acceptées... à l’unanimité ! 

« Tel que je me suis engagée à le faire dans la lettre du 8 février dernier, j’ai demandé à la Commission de l’environnement et du développement durable de la Ville de Saguenay de se pencher sur votre demande concernant la présence de bacs de recyclage ainsi que la collecte de canettes dans les arénas de la Ville. Je vous transmets ci-joint la résolution adoptée par la commission à la suite de l’étude de votre demande. Je vous remercie de votre participation à l’amélioration des services de Saguenay et vous prie de recevoir l’expression de mes sentiments les meilleurs. »
– La mairesse, Josée Néron. 

Dans cette résolution, on note que le comité exécutif de Saguenay a adopté à l’unanimité les demandes des élèves de l’école des Jolis-Prés. « La Ville de Saguenay accepte de doter les arénas d’équipements pour la collecte des matières recyclables et accepte aussi que les initiatives pour la collecte et la vente des canettes consignées soient autorisées dans les arénas à la demande, et conditionnellement, à la prise en charge (achat de boîtes et sacs, vente des canettes) par un organisme du milieu », peut-on lire dans l’extrait du procès-verbal de la séance extraordinaire du comité exécutif du 29 mars.

Cette démarche a commencé quand deux élèves très sportifs, Hugo Boivin et Zachary Vandal, ont remarqué que dans plusieurs centres sportifs de Saguenay, il n’y avait pas ou peu de bacs de recyclage, et trop souvent aucune boîte pour récupérer les canettes consignées. « Toutes ces canettes consignées pourraient même devenir des moyens de financement pour des enfants plus démunis ou pour défrayer les coûts de certaines équipes sportives », avaient mentionné les élèves dans une lettre envoyée à la mairesse. 

Le 8 février, Mme Néron avait répondu aux enfants qu’elle s’occupait personnellement de transmettre leurs demandes à la Commission de l’environnement et du développement durable. Elle a respecté sa parole, au grand bonheur de ces jeunes. 

Voilà la preuve qu’avec un peu de tact, même des enfants du primaire peuvent contribuer à faire progresser leur communauté ! 

UN AUTRE CHAT À APPRIVOISER!

Voici une page de mon journal intime écrite quand j’avais 11 ans : 

« Ce soir, mes parents sont dehors, autour d’un feu, avec mes grands-parents. Depuis quelques jours, un gros chat affamé vient chez nous pour manger la nourriture de nos chats. 

Ce soir, je suis dehors et j’aperçois ce chat qui est habituellement chassé par mon père. D’ailleurs, il vient de le chasser dans les arbustes. Je le vois qui avance péniblement pour essayer de venir manger dans le bol de mes chats. Je m’en vais le voir, mais il est si peureux. Il n’est pas apprivoisé du tout, et ça se voit. Je le prends trop en pitié, mais lui, il se sauve plus loin que mes yeux peuvent l’apercevoir. 

Je vais chercher de la nourriture pour chats. Je cherche le chat en question. Peu de temps après, je le vois qui me fixe dans le champ de ma grand-mère (voisine). Je mets du manger par terre, à environ 20 mètres de lui. Il n’y va pas, mais reste là. Je me rapproche de lui à 15 mètres et moins. Je vais me cacher et je le vois. Il va manger ! Je retourne doucement le voir, et il se sauve, mais me regarde du champ. Je vais chercher un gros bol de lait et je vais lui mener. Aussitôt que je suis partie, il accourt boire le lait. Il boit et mange pendant un bon moment. Ma mère m’appelle, alors je dois le laisser des yeux. 

Ma mère me demande où j’étais et me dit de me préparer à me coucher. Je mets mon pyjama et je vais en cachette dehors pour enlever le plat du chat, car j’ai peur que mes parents apprennent que j’apprivoise un quatrième chat ! Je vais me coucher! »