Les grands gagnants du tournoi À fond la caisse, dans la catégorie cadet, sont les Titans 1 du Séminaire de Chicoutimi. L'équipe comprend Victor Lévesque, Adélaïde Fallu, Isaac Lecours, Anne-Louise Imbeau (entraîneure), Lauriane Boudreau et Marc-André Proulx.

Un tournoi d'improvisation populaire

CHRONIQUE / «Le 20 janvier dernier avait lieu la 5e édition du tournoi À fond la caisse au Séminaire de Chicoutimi. Cette année, 14 équipes étaient au rendez-vous. Le tournoi s'est échelonné sur trois jours.
L'Improvore est une nouveauté qui a marqué cette cinquième édition. Le principe est simple, c'est un spectacle contenant des scénarios / improvisations, où les joueurs sont mis dans une situation quelconque par des comédiens, ou des trames sonores. Les improvisateurs qui y participent sont les étoiles des matchs réguliers du tournoi. À chaque fin d'épreuve, un joueur ou des joueurs sont éliminés pour qu'à la fin, il n'y reste seulement qu'un gagnant. Six joueurs de niveau juvénile et deux de niveau cadet se sont affrontés. L'Improvore fut remporté par un joueur cadet des Pogos de Charles-Gravel, Alexis Gagnon. 
Nous tenons à remercier nos commanditaires Éducaloi, partenaire argent, et Niobec, partenaire or, grâce à qui, nous avons pu présenter une édition haute en couleur et en qualité. Et comme toute bonne chose à une fin, c'est le dimanche 22 janvier que la fin de cette 5e édition fut marquée par la remise des prix. Les grands gagnants du tournoi sont les Titans 1 du Séminaire dans la catégorie cadet et les Pogos de Charles-Gravel chez les juvéniles. 
Nous tenons également à féliciter Maïka Ste-Croix, élève de 4e secondaire et joueuse d'improvisation pour les Titans, qui a su coordonner cet événement d'une main de maître avec l'aide de Jean-Francois Gauthier, technicien en loisir. L'organisation souhaite maintenant passer à 16 équipes l'an prochain et se tailler lentement une place au niveau provincial.» - Corinne Boudreault, ministre des Communications au Séminaire de Chicoutimi.
Les 17 élèves de l'option journalisme, de l'école secondaire Riverside de Jonquière, ont l'intention de collaborer aux pages jeunesse du journal <em>Le Progrès-Dimanche</em>.
Les journalistes de Riverside
Depuis le mois de septembre, l'école secondaire Riverside de Jonquière propose une nouvelle option aux élèves de troisième, quatrième et cinquième secondaire. 
L'enseignante, Marianne Larouche, s'est donné comme mission d'initier ses 17 élèves au monde des médias papier, radio et télévision. « Jusqu'à maintenant, ils ont écrit quelques articles, présenté un bulletin de nouvelles après avoir visité les studios de Radio-Canada, et ils ont fait un reportage photo influencé par le festival Zoom photo que nous avons visité », explique madame Marianne. Bien que leurs articles soient pour la plupart écrits en anglais, l'enseignante compte traduire les textes afin de les publier dans Le Progrès-Dimanche. Le groupe de journalistes est motivé à donner des nouvelles d'eux dans cette section du journal afin de faire connaître leur école. 
Comme leur établissement est maintenant fusionné avec le primaire, ils envisagent même de donner un compte rendu de cette cohabitation. C'est à suivre !
Les écrits de mon journal
Voici ma deuxième plonge à cheval immortalisée dans mon troisième journal intime. Me voilà âgée de dix ans et je suis en cinquième année. Notre chien Garou avait réagi quand ma soeur et moi, embarquées sur notre jument, nous avions fait du galop. Il avait sauté à son cou, comme s'il jouait avec un autre chien, mais Chloé n'avait pas trop aimé ce jeu ! La première fois que je suis tombée à cheval c'était à l'âge de trois ans. Ma soeur et moi étions embarquées sur notre poney et c'est ma soeur, encore une fois, qui tenait les rênes. Moi, assise en arrière, j'ai voulu commander le galop au même moment que ma soeur. La petite bête a mal réagi et moi je me suis retrouvée en pleine face dans le fumier. 
Mes pires fautes 
L'autre jour, une enseignante au primaire me disait que je devais être en grande difficulté d'apprentissage selon les écrits dans mon journal intime. Pourtant, j'ai toujours été dans la moyenne et j'avais même de la facilité à l'école. Selon elle, le programme est peut-être simplement devenu plus exigeant aujourd'hui. Dans mon journal intime, alors que je termine ma quatrième année, voici les fautes qui m'ont fait rire. Êtes-vous capable de me corriger ?
•Mon hamster est en sainte.
• J'ai mangé une soupe lapten.
•J'ai mangé un giltige.
• On a fait du bécicle.
• Ma soeur a gagné un wakemmen.